<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241</id><updated>2012-01-29T21:09:09.299-05:00</updated><title type='text'>Pat Painchaud en Afrique</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://patpainchaud.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>68</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-2231223808769651273</id><published>2009-06-07T16:11:00.002-04:00</published><updated>2009-06-07T16:16:05.814-04:00</updated><title type='text'>En route pour le Ghana</title><content type='html'>Vendredi le 8 mai, je quitte Lomé pour me rendre à Accra, la capitale du Ghana. D’abord je prends un taxi pour me rendre à la frontière qui se situe littéralement dans la ville de Lomé. Je vous ai parlé de ma traversée de la frontière entre le Bénin et le Togo, et bien je n’avais encore rien vu! Cette frontière ci est beaucoup plus active car elle est en ville, mais il y a aussi deux autres variables à ajouter, premièrement la langue qui change du français à l’anglais et la monnaie qui change du franc CFA au Ghana CD. Je me dis que j’ai de l’expérience vu ma dernière traversée sans encombre deux semaines auparavant. C’est donc avec cette attitude de « winner » que je sors du taxi et enfile mon sac à dos pour la grande traversée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A peine sortie du taxi,un mec commence à me harceler pour changer mes francs CFA pour des CD. J’avais bien pris soin de vérifier sur le net le taux de change pour ne pas me faire rouler. Il me dit que le taux est à 27 donc un franc vaut 27 CD (1 CD vaut à peu près 80 cents CDN) mais le CD a été dévalué il y a quelques années et 10 000 CFA valent 27 CD avec la nouvelle dénomination. Par contre, pour être certain de bien mélanger tout le monde, les mecs qui font le change utilisent encore l’ancienne dénomination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je décide de prendre ma chance et de traverser la frontière puis de régler mes histoires de change de l’autre côté. La marche pour se rendre au bureau de l’immigration est pénible car on essaie de me vendre tout ce qui est inimaginable mais je tiens bon et me voilà rendu. Les formalités sont assez faciles du côté du Togo comme du Ghana et puis me voici seul dans la cohue de ce nouveau pays d’accueil. Quelle scène, j’ai à peine franchi la barrière que je suis assailli par les changeurs d’argent ainsi que les chauffeurs et ils parlent un anglais que j’ai de la difficulté à comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai pas réservé mon transport du côté de Lomé car le guide expliquait qu’il était facile de prendre un tro-tro (équivalent d’un taxi-brousse) une fois passé la frontière. Ma première priorité est de changer de l’argent pour payer le transport et une bouteille d’eau car le soleil frappe très fort et il fait chaud. Par contre, les chauffeurs me tirent et essaient de prendre mon sac pour le mettre dans le coffre de leur voiture, mon niveau de stress augmente de manière assez dramatique et sur un ton calme mais autoritaire je dis aux quatre mecs qui se disputent ma clientèle : « you do not touch me and if I need your services I will ask »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tension baisse un peu et je choisi un type qui me paraît bien pour faire mon change. Je lui demande si on peut parler seuls à l’écart, histoire de négocier. Lui, utilise un ton beaucoup moins calme que le mien pour repousser tout le monde. On s’assoit à l’ombre, ce qui n’est pas qu’un simple détail car on dirait que je sors de la douche. La négociation commence et, fier de moi, je réussis à faire hausser le taux à 27.5 CD pour un franc CFA. Je décide donc de changer 40 000 CFA (100$ CAN). Le mec prend ca calculette de merde et me dit 875 000 CD en prenant bien soin de me montrer le calcul qu’il répète une deuxième fois. Je prends mes CD tout fier de moi, j’ai réussi à bien négocier que je me dis. Hey oui, pour ceux qui ont fait le calcul rapide, ce foutu voleur viens de m’arnaquer de 225 000 CD, un peu moins de 20$, car 27,5 multipliés par 40 000, ça donne 1 100 000. Il faut bien avoir œuvré dans la finance pendant 14 ans pour se faire avoir comme un amateur mais dans le stress de la frontière je ne pouvais tout simplement plus calculer! J’ai compris plus tard que ces arnaqueurs ont des calculatrices qui faussent le résultat, et bien sûr, toujours à leur avantage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxième priorité, le transport.Et, aussitôt terminé avec le change, les quatre chauffeurs se ruent à nouveaux sur moi pour clore leur vente. Je leur dis que je vais continuer mon magasinage et comparer les prix avec les autres chauffeurs un peu plus loin. C’est à ce moment que le prix passe de 40 à 30 CD pour la course vers Accra seul dans une voiture. J’arrive tout près de l’autobus qui est dans un état lamentable et bien entendu sans air climatisé mais le prix est de 3 CD. C’est à ce moment que j’entends crier « ACCRA, ACCRA, CONDITIONER ». C’est un tro-tro climatisé et il ne reste que quatre places à vendre avant le départ. Il faut savoir qu’ici, ce type de transport ne décolle pas à une heure prévue mais quand le véhicule est plein. C’est une petite mini van Toyota relativement neuve de quinze passagers. Marché conclu, me voilà parti pour la capitale du pays pour la modique somme de 4,5 CD&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier 50 de 200 km est assez pénible car la route est en construction, gracieuseté de la Chine, mais aussitôt sorti du chantier c’est une belle route à quatre voies qui nous permet de rejoindre la ville. On voit tout de suite que le Ghana se sort relativement bien d’affaire. Les infrastructures sont en bon état, le parc automobile est plus récent et la ville est moderne, propre et très vivante. La banlieue d’Accra avec ses quartiers résidentiels ressemble plus à la collectivité nouvelle de Longueuil qu’à l’Afrique avec des résidences de taille complètement exagérée. Le terminus du tro-tro est au marché du centre ville et aussitôt sorti je décide de prendre la même attitude qu’à la frontière et de négocier mon taxi pour me rendre à l’hôtel mais une fille togolaise qui a aussi fait route me prend par le bras et me dit : « il faut prendre un taxi tout de suite, vous n’êtes pas en sécurité ici ». Elle négocie le prix avec le chauffeur et s’assure que je quitte ce coin sans problème. Merci beaucoup madame et je me suis rendu compte par la suite que la négociation avec le taxi était juste et honnête. Il ne faut jamais oublier que pour une personne malhonnête il y a encore plus de gens serviables, francs et gentils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Édition: Philippe Guay&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-2231223808769651273?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/06/en-route-pour-le-ghana.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/2231223808769651273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/2231223808769651273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/06/en-route-pour-le-ghana.html' title='En route pour le Ghana'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-6516162140177630144</id><published>2009-06-01T19:45:00.004-04:00</published><updated>2009-06-03T00:47:08.373-04:00</updated><title type='text'>Analyse comparative</title><content type='html'>Voici un billet d’actualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On entend beaucoup dernièrement dans les médias parler des services financiers et des abus flagrants de dirigeants d’entreprises quant à leur rémunération et bonus de performance liés aux résultats des sociétés qu’ils dirigent. Bien que le sujet soit très large et complexe, je veux essayer dans les quelques lignes qui suivent de faire un parallèle entre ces « star CEO » et certains dirigeants politiques de pays pauvres. Bien sûr qu'à première vue ce n’est pas du tout la même chose, mais je crois qu’il y a plus de similarités qu’on peut le penser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premièrement, il est à noter que ce texte n’est pas du tout une étude scientifique du sujet, mais bien une analyse personnelle basée sur mes opinions, mes discussions et mon expérience. De plus, je ne tente aucunement de présumer que tous les chefs d’état ou que tous les dirigeants d’entreprises sont des voleurs de grand chemin avec, comme seule ambition, leur enrichissement personnel et la conquête du pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit, établissons d'abord la situation des politiciens des pays industrialisés. Dans les pays où la démocratie fonctionne relativement bien, il y a des systèmes de contrôle en place qui rendent assez difficile, la possibilité( mais pas l'impossibilité) de mettre en place des politiques qui ont pour seul but leurs intérêts personnels. Nous savons par contre, que tout politicien à la tête d’un état riche, venu le moment de se retirer, n’aura jamais de problème à se repositionner dans la société et de ce fait, il pourra très bien gagner sa vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autre part, le rôle premier d’un dirigeant d’entreprise est de gérer la société pour laquelle il travaille et d’en assurer la pérennité, c'est-à-dire d’être le meilleur citoyen corporatif possible en respectant la loi, ses employés et ses investisseurs. On sait également que le rôle d’un chef d’état est de gérer le pays pour lequel il a été élu, d’en assurer la pérennité en respectant les lois locales et internationales tout en protégeant ses citoyens et ses partenaires commerciaux. Aussi, je me permets d'ajouter que la période de crise économique que nous traversons m'amène à prétendre que certains de ces dirigeants ont peut-être un peu perdu le sens des valeurs corporatives de base.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, ne devient pas chef d'entreprise qui veut. Il faut une vaste expérience, pour la plupart, une formation et une éducation supérieures de haut niveau, un réseau étendu de contacts ainsi que la capacité de convaincre le conseil d’administration que l’on est le candidat de premier choix pour le poste. D'autre part, pour devenir chef d’état il faut convaincre sa population par un vote électoral juste que l’on est la personne idéale pour le poste. Pour ce faire, il faut une vaste connaissance des enjeux de son pays, une formation et une éducation supérieures de haut niveau, un réseau d’organisateurs politiques et un soutien financier permettant l’atteinte des objectifs, c'est-à-dire gagner les élections.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai que toute entreprise publique doit, par une assemblée annuelle, élire son conseil d’administration qui mettra en poste ses dirigeants. Mon expérience dans le domaine m’a démontré à maintes reprises que ce vote est plus souvent qu'autrement décidé à l’avance, car le conseil s’assure généralement de contrôler le vote avant l’assemblée. Le conseil est bien souvent en communication avec les actionnaires principaux qui font leurs demandes et le conseil les prend en considération dans la gestion et la vision de l’entreprise. Aussi, il n’est pas rare de retrouver des représentants des plus gros actionnaires pour siéger au conseil de ces entreprises et c’est à mon avis très normal puisqu'ils essaient tout simplement de protéger leurs investissements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est des chefs d’état des pays pauvres on doit savoir qu'ils sont presque toujours issus d’une élite locale et, pour la plupart, supportés par un ou plusieurs pays riches. Ils négocient généralement avec ces derniers les conditions particulières qu’ils pourront leur offrir une fois au pouvoir. À combien de reprises avons-nous entendu parler d’élections manipulées par des dirigeants corrompus s’accrocher au pouvoir à tout prix, voire commettre des meurtres et même faire emprisonner des membres de l’opposition. Et ça, c’est quand il y a des élections car malheureusement très souvent, le pouvoir se prend par un coup d’état. On a qu'à regarder le cas du très récent "président" de Madagascar ou alors celui de la Guinée Bissau ou de la Guinée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement, une fois en poste, le rôle des dirigeants d’entreprise est de faire le meilleur travail possible pour faire croître la société dans le but, comme je l’ai mentionné plus haut, d’en assurer la pérennité. Mais trop souvent, cet individu privilégit son entente de compensation et de bonus et comprend très bien que les décisions aux effets à court terme comme la relocalisation de la production en Chine, les coupures dans la recherche et le développement ou tout simplement, comme on l’a vu avec le système bancaire, la mise en péril de la solidité de l’entreprise par le développement de produits dangereux, de mauvaise qualité ou contraire à une bonne éthique d’entreprise lui seront très bénéfiques.  Toutes ces décisions sont, bien entendu  d’une vision à très court terme ne font que gonfler les profits de l’entreprise pour, par la suite, faire augmenter de manière artificielle la valeur des actions et de ce fait créer une énorme valeur pour les détenteurs d’options de l'entreprise. Les plus gros bénéficiaires de ce genre de bulle spéculative sont trop souvent les membres de l’équipe de direction qui, à leur tour, peuvent revendre leurs options et dégager un profit monstre sans avoir aucun risque de perdre quoi que ce soit advenant l'échec d’une stratégie d’affaire.  De plus, ces dirigeants ont bien pris soin de se négocier un parachute doré advenant une rupture de contrat qui, tient donc, survient habituellement quand les choses vont mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chef d’état corrompu qui arrive au pouvoir soit par des élections, disons aux résultats douteux, ou alors par un coup d’état, sait très bien que la situation peu se retourner contre lui en un rien de temps. C’est pourquoi, plusieurs décisions sont vites prises et ce, dans le seul but de remplir les coffres le plus rapidement possible. Sans oublier que ce dernier s’assurera de mettre en place toute son équipe"personnelle"; histoire de consolider son pouvoir. Dans le contexte des pays pauvres, un chef d’état déchu ne pourra probablement jamais commencer à faire des conférences ( prenons exemple sur Bill Clinton à la fin de son deuxième mandat; même si les É-U ne constitue pas un pays pauvre), et par le fait même être en mesure de se construire une belle petite retraite. Non, il doit remplir le coffre pendant son règne car à la fin, s' il survit, le reste de sa vie sera fort probablement passée dans l’ombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Présentement, nos médias s’en donnent à cœur joie en publiant les salaires de tous ces banquiers qui ont délibérément mis tout le système financier au bord du gouffre. Il est vrai que les actions de ces derniers, vu les conséquences que l’on connait maintenant, ont été très osées et qu'elles forcent les autorités réglementaires à faire un gros ménage depuis longtemps nécessaire. Les règles du jeu sont en train de changer et pour le mieux j’espère. Bien sûr, le lobby des dirigeants qui n’ont aucun intérêt à voir ces changements survenir, travaille très fort pour garder une main mise sur le pouvoir économique que leurs positions leur confèrent, mais la réalité qui nous frappe de plein fouet mène la vie de plus en plus dure à la classe moyenne ainsi qu’aux plus démunis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez peut-être entendu parler des trois chefs d’état africains mis en demeure par les tribunaux français en regard de la quantité grossièrement phénoménale de leurs possessions foncières sur le territoire de la France. Ce n’est certes pas le gouvernement français qui a insisté pour en faire une grosse histoire, mais bien un groupe d’ONG qui se sont mises ensemble et qui ont réussi à convaincre un juge d’instruction de porter plainte contre les présidents du Gabon, de la Guinée Équatoriale et du Congo Brazzaville. Même que cette situation met franchement le gouvernement français dans l’embarras, car il s'avère que ces trois pays sont d’anciennes colonies et par le fait même, des gros partenaires commerciaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà ma comparaison; que l’on prenne les dirigeants d’entreprises ou les chefs d’état, plusieurs parallèles peuvent être faits. Encore une fois, le but de l’exercice n’est pas de mettre tous ces gens dans le même bateau, puisqu'il existe encore Dieu merci, des visionnaires, des bâtisseurs, des fonceurs pour nous permettre d’espérer un jour voir un monde meilleur. Ce sont les abus extrêmes d’un groupe ou de l’autre qui poussent à crier haut et fort que des changements sont nécessaires. Attendons maintenant la suite et poursuivons la pression sur tous nos dirigeants politiques et corporatifs, car les conséquences d’un échec pourraient être sans contredit absolument dramatiques....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Édition: Philippe Guay&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-6516162140177630144?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/06/analyse-comparative.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/6516162140177630144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/6516162140177630144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/06/analyse-comparative.html' title='Analyse comparative'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-5773952682093928351</id><published>2009-05-30T12:51:00.002-04:00</published><updated>2009-06-03T09:26:03.567-04:00</updated><title type='text'>Visa pour le Ghana</title><content type='html'>En général, il est assez facile de se procurer un visa pour entrer dans les pays d’Afrique de l’ouest. Quand la situation politique est relativement calme et que l’on demande un visa touristique, les choses vont assez bien. Ce ne fut pas le cas du Ghana qui m’a donné un peu de fil à retordre. L’histoire remonte à ma première tentative quand j’étais au Bénin. Bien que mon guide mentionne qu’il est possible de se procurer un visa à la frontière, mon expérience m’a démontré que d’avoir les documents bien en règle avant l’arrivée au pays est vraiment plus facile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me présente donc à l’ambassade du Ghana à Cotonou pour faire ma demande. La dame au comptoir me demande si je suis résident du Bénin, je luis réponds que je suis ici en touriste et que je réside au Canada. « MONSIEUR IL FAUT FAIRE VOTRE DEMANDE DE VOTRE PAYS DE RÉSIDENCE » me répondit-elle sur un ton condescendant. Ma première erreur fut d’être un peu sarcastique et de lui répondre, d’un ton un peu moqueur : « je suis ici maintenant, pas au Canada, est-il possible pour moi d’aller dépenser mon argent dans votre beau pays? ». Je crois que c’est à ce moment qu’elle a décidé de ne pas m’aider mais elle me remet brusquement une demande à remplir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je remplis ce formulaire, mais il me manque quelques informations. Vous la voyez venir n’est ce pas? Je m’approche du comptoir et je lui dis que je ne suis pas certain de ma date d’entrée ou de sortie car je n’ai pas d’itinéraire fixe. « PAS DE DATE PAS DE VISA » rétorque-t-elle. Ma prochaine question concernant ma réservation d’hôtel, je ne la pose même pas et je quitte l’ambassade sachant très bien que ce ne sera pas elle, cette fonctionnaire à la c… qui me donnera mon visa. Je me dis que du Togo ce sera probablement plus facile étant donné que c’est le pays voisin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l’expérience de ma première tentative, je me prépare avant de me pointer à l’ambassade. Sous la recommandation de Philippe, mon hôtelier, je fais une réservation à l’hôtel Paloma de Accra pour le vendredi 8 mai. J’ai enfin tout ce qu’il me faut pour faire une demande complète de visa. Tout en faisant attention de laisser mon sarcasme de côté, je me rends au bureau des visas de l’ambassade du Ghana au Togo pour 9 h. Je remplis ma demande en entier et je la remets à la préposée. Elle regarde le tout et me dit que cela devrait être prêt dans 48 heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis sur le point de quitter quand j’entends, « M. Painchaud, je vois que vous arrivez du Bénin, puis-je savoir pourquoi vous n’avez pas fait votre demande de Cotonou? ». Je sens la tension monter, mais je dois rester calme. Ben, heu, parce que… à ce moment je sais que je n’ai pas de bonne réponse donc je dis la vérité ; « ils m’ont dit qu’ils donnaient des visas aux résidents du Bénin seulement ». « M. Painchaud il fallait faire votre demande de visa avant de quitter le Canada». « Madame j’ai quitté mon pays il y a plus de trois mois et vous donnez des visas avec une validité de trois mois seulement, si j’avais pris mon visa avant de quitter il serait déjà expiré!». «M. Painchaud vous avez totalement raison, je ne sais pas ce que je peux faire, attendez à la réception un instant». Au bout de trente minutes ; «M. Painchaud, je crois avoir trouvé une solution, votre visa sera prêt à 13 h 30, mais je dois vous dire que je vous fais une faveur, il vous en coûtera donc 20 000 CFA au lieu de 10 000 CFA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier 10 000 je l’avais déjà payé et j’ai un reçu en poche, mais elle me dit que la balance sera payable à Nina, la réceptionniste, sur reprise de mon passeport. Vous vous doutez bien que je n’ai aucun reçu pour ce deuxième 10 000 CFA. Toujours plaisant de se faire voler tout en le sachant et de devoir dire merci avec le sourire!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Édition: Philippe Guay&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-5773952682093928351?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/visa-pour-le-ghana.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/5773952682093928351'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/5773952682093928351'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/visa-pour-le-ghana.html' title='Visa pour le Ghana'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-4558787504082183786</id><published>2009-05-29T10:46:00.005-04:00</published><updated>2009-05-29T16:11:24.442-04:00</updated><title type='text'>Le mal du pays</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Voici un billet un peu plus léger suite à l'article sur l’autocensure.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5341260949640150610" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 300px; height: 400px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sh_4iNP3flI/AAAAAAAAAcA/dL6puA0pkuQ/s400/DSC05243.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revenant de Kpalimé, je me suis senti envahi par un mal du pays intense. Que faire pour me remettre sur pieds et continuer mon voyage sur une note agréable?  Soudain, j'ai eu un éclair de génie. Comment n’y avais-je pas pensé plus tôt? Ben oui, ça me paraissait évident: j’avais tout simplement un urgent besoin de poutine extra fromage!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;La Résidence Océane, c’est le nom de l’hôtel où j’habite à Lomé, est tenue par Philippe, un français installé au Togo depuis plusieurs années. Assez ouvert d’esprit, ce cher hôtelier ne pouvait pas me refuser ce chef d’œuvre de la gastronomie québécoise d'autant plus que tous les ingrédients étaient disponibles. Bon j’avoue que ce n’était pas la poutine de Victo ou de Chicout, mais c’en était une de ma création que j'ai baptisée: la poutine normande!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Il me fallait: une bonne portion de frites fraiches et cuites juste à point, du fromage emmental, rien de moins, le tout noyé dans beaucoup de sauce normande à la crème fraiche et champignons. Vous êtes tous jaloux hein…? Et bien, c’était vraiment délicieux, je crois que je vais la proposer à la Banquise ou au Pied de Cochon(lieux réputés pour la Poutine à Montréal) histoire d’améliorer leurs menus. C’est donc ainsi, que pendant quelques heures, je me suis senti bien et heureux comme à la maison en dégustant ma poutine normande.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Par contre, j'avais oublié un petit détail: c’est qu'après avoir dévoré ce met succulent, on est envahi par un sentiment de culpabilité énorme en détachant le bouton de son pantalon parcequ'on a le ventre qui veut exploser. Sans compter mon foie qui m'en a parler pendant les deux jours qui ont suivi. Mais bon, quand on a le mal du pays: aux grands maux les grands moyens.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5341259168794247650" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sh_26jFHgeI/AAAAAAAAAb4/jfu8pWu7nhc/s400/DSC05244.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Édition: Philippe Guay &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-4558787504082183786?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/le-mal-du-pays.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4558787504082183786'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4558787504082183786'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/le-mal-du-pays.html' title='Le mal du pays'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sh_4iNP3flI/AAAAAAAAAcA/dL6puA0pkuQ/s72-c/DSC05243.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-5304201950148880605</id><published>2009-05-28T10:56:00.002-04:00</published><updated>2009-05-29T15:48:21.282-04:00</updated><title type='text'>Autocensure</title><content type='html'>Ça fait quelques jours que je n’ai rien écrit sur mon blogue, je dois vous dire qu’il y a une double raison pour justifier ce laxisme de ma part. Outre le fait que depuis quatre jours je n’ai pas de connexion internet fiable, la raison principale de mon silence vient de ma frustration d’avoir eu à effacer deux billets ainsi que l’édition de deux autres. Et oui, on m’a demandé de m’autocensurer pour des raisons que je comprends très bien. On m’a dit qu’au Togo, les choses étaient compliquées et que de parler politique en citant des noms pouvait être dangereux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avoue que mon manque d’expérience ici est flagrant: j’ai nommé deux personnes alors que je n'avais la permission de seulement une d’entre elles. Je croyais sincèrement que j'avais fait les choses dans les règles, mais on a vite fait de me ramener à l’ordre quand j'ai associé Mr. B. à une autre personne qui ne voulait absolument pas être liée à mes billets à connotation politique. Par contre, Mr. B. de son côté m’avait autorisé à le citer sans restriction, mais l’autre individu ne l’a pas vu ainsi. Aussi, par respect pour lui et  comme mon but n’est pas de nuire à qui que ce soit, j'ai accepté de retirer mes deux billets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà encore une autre facette de cette Afrique qui continue de s’ouvrir à moi petit à petit.  Laissez-moi vous dire que ce n’est pas toujours évident, car quand je crois en avoir saisi un peu plus, je me retrouve aussitôt dans une situation délicate qui me pousse une fois de plus à remettre mes conceptions en question. Cette expérience, je le crois sincèrement, n’enlève rien à ma détermination de comprendre ce qui se passe ici, mais une chose est certaine, je ferai plus attention dans l’avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette incident m’a amené à parler à plusieurs personnes de ce continent directement impliquées  et parmis les commentaires reçus on m’a dit que mon blogue était très intéressant, mais qu’il était plutôt porté sur les aspects négatifs de l’Afrique. J,ai été désolé de l'apprendre et à ceux là je m'en excuse. En fait, le but de mon exercice est de vous expliquer ce que je vois, ce que je vis et de vous les rapporter selon mon interprétation. Ne vous ai-je pas parlé de la beauté des plages de la Casamance, de l’atmosphère magique qui règne au pays Dogon, de la  grandeur et de la splendeur du parc du W au Bénin et tout dernièrement de l’air frais et de la flore des montagnes de Kpalimé en plus et surtout de toutes ces belles rencontres avec des gens qui m’ont accueilli comme un frère. Assurément, toutes ces expériences resteront à jamais gravées dans ma mémoire. Par contre, il m’est impossible de ne pas mentionner les fois où je me suis fait arnaquer; et il y en a plus d’une ou des fois où j’ai dû sortir quelques billets pour pouvoir continuer mon chemin ou de la misère et de la déprime dans les yeux des mendiants de Dakar ou de Bamako ou alors de la pollution de Cotonou et des dépotoirs improvisés à la sortie de toutes les villes et bien sûr des problèmes politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit, je ne cherche pas à juger puisque je n’ai pas l’expérience ni les compétences pour le faire. Je ne cherche pas à profiter ou abuser; je suis ici de mon bon vouloir avec mes propres moyens. Je ne suis pas non plus voleur; j'y dépense mon propre argent. Non, mon but est simple: je cherche tout simplement à comprendre dans le but de davantage m’épanouir pour, à ma manière, peut-être faire une différence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Édition: Philippe Guay&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-5304201950148880605?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/autocensure.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/5304201950148880605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/5304201950148880605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/autocensure.html' title='Autocensure'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-5706319875073092231</id><published>2009-05-25T14:12:00.011-04:00</published><updated>2009-05-25T15:53:11.628-04:00</updated><title type='text'>Les montagnes de la région de Kpalimé</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Shrh-pJT3LI/AAAAAAAAAbQ/qtabUwjHUa4/s1600-h/DSC05207.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339828774514187442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Shrh-pJT3LI/AAAAAAAAAbQ/qtabUwjHUa4/s400/DSC05207.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Après une grosse journée de visite et de transport dans des conditions pas toujours faciles, ce sont les montagnes qui nous attendent en ce samedi 2 mai. La route de Kpalimé vers le sommet à flanc de montagne nous offre une vue de la vallée à couper le souffle! D’un côté, c’est la forêt tropicale avec ses palmiers, ses kapokiers, ses bananiers et ici et là une petite cascade qui rend le décor magique, puis de l’autre c’est une rangée de manguiers qui sert de garde fou.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339830508863313122" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ShrjjmGXVOI/AAAAAAAAAbY/E1H_mPvz7do/s400/DSC05210.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;On se croirait dans un tunnel naturel sur presque toute la montée. Le sommet est à près de 800m d’altitude. Le panorama qui nous est offert ne peut absolument pas être rendu par aucune photo. D’une part on voit la vallée où se trouve Kpalimé et d’autre part se trouve le Ghana où on distingue plusieurs villages en montagne. Fait à noter, nombre de parties de cette zone forestière ont été victimes de coupes à blanc, des flancs de montagne complètement dénudés d’arbres où l’érosion commence à faire son œuvre. malgré le fait que les coupes soient devenues illégales et que le reboisement soit fortement encouragé, il y a encore plusieurs villageois qui s’adonnent à cette pratique. Vous vous souvenez de la phrase ; « necessity has no law », et bien, quand il faut manger et que tout ce que vous savez faire, c’est de couper des arbres, vous coupez des arbres.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339832408556463794" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ShrlSLAgZrI/AAAAAAAAAbg/NvqDWn2S0rM/s400/DSC05215.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Nous poursuivons avec une visite de la station météorologique et comme c’est le plus haut sommet du Togo, les données collectées ici servent au trafic aérien, à la planification de l’agriculture, et bien sûr à la prévision du temps. Elles sont enregistrées et communiquées à Lomé à toutes les heures, jour et nuit.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339835078015905538" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ShrntjhO7wI/AAAAAAAAAbo/6bTNb_13S3k/s400/DSC05229.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Nous nous arrêtons ensuite au camp de montagne de Prosper, collectionneur de papillons, dans le village de Kouma-Konda, pour prendre une petite bière bien froide. Cette région est reconnue pour sa multitude de papillons et d’insectes aussi bizarres les uns que les autres! Regarder cette bibitte qui ressemble plus à une branche de bois qu’à un insecte!! Malheureusement pour moi, ce n’est pas le temps des papillons mais l’endroit reste des plus charmants et j’y ai même acheté une petite toile africaine peinte avec des peintures végétales seulement. Ici les gens viennent pour l’écotourisme, le calme et l’air frais des montagnes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339839004575970306" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ShrrSHGGtAI/AAAAAAAAAbw/meYpmQ93CdM/s400/DSC05226.JPG" border="0" /&gt; &lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Édition: Philippe Guay&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-5706319875073092231?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/les-montagnes-de-la-region-de-kpalime.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/5706319875073092231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/5706319875073092231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/les-montagnes-de-la-region-de-kpalime.html' title='Les montagnes de la région de Kpalimé'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Shrh-pJT3LI/AAAAAAAAAbQ/qtabUwjHUa4/s72-c/DSC05207.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-1741775214289106083</id><published>2009-05-21T13:25:00.008-04:00</published><updated>2009-05-22T13:56:57.129-04:00</updated><title type='text'>Petite histoire du Togo</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ShWQYGllPUI/AAAAAAAAAY4/eOWyliFIz-M/s1600-h/Togo+map.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338331677077093698" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 350px; height: 350px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ShWQYGllPUI/AAAAAAAAAY4/eOWyliFIz-M/s400/Togo+map.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je vous l’ai déjà mentionné, une bonne partie du Ghana, du Togo et du Bénin fut à l’époque, le royaume du Dahomey. Pour ce qui est du Togo, contrairement au Bénin qui lui fut colonisé par les français, ce sont les allemands qui se sont d'abord installés ici en signant un traité de protectorat avec le roi Mlapa à Togoville en 1884. Nommé Togoland par ces derniers, la région connut une période de croissance économique considérable, mais les togolais n’appréciant guère les travaux forcés, les taxes et les campagnes de pacification imposées par les allemands furent très heureux de voir les troupes anglaises arriver lors de la première guerre mondiale. D’ailleurs le Togo fut la première victoire des alliés. À la fin de la guerre, la société des nations divisa le Togoland en deux, les deux tiers, le Togo actuel, fut acquis par la France et le reste fut annexé au Ghana par les anglais. Cette partition est encore très controversée par le peuple Ewe et certains groupes politiques revendiquent encore la réunification.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338333289652617282" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 300px; height: 283px; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ShWR195jAEI/AAAAAAAAAZY/ZB8bz5NGcNo/s400/Kennedy-Olympio.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Le Togo français devint une république autonome qui gagna sa pleine indépendance en 1960 avec Sylvanus Olympio. Premier président du pays. Voyant la situation dans la colonie britannique voisine, le Ghana, beaucoup plus intéressante que dans sa nation, Olympio essaya de se rapprocher et de tisser des liens économiques avec l’Angleterre et les États-Unis. En 1963, le Togo fut le premier état indépendant de l’Afrique à subir un coup d’état militaire. Le président Olympio fut assassiné aux portes de l’ambassade américaine alors qu’il tentait de s’y réfugier. Je me demande qui supportait ce coup d’état vu les politiques que le président essayait de mettre en place. Son successeur, Nicolas Grunitzki, fut immédiatement renversé par le sergent Kabyé Étienne Gnassingbé Éyadéma qui dirigea le pays d’une main de fer jusqu'à sa mort dans des conditions nébuleuses en 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338332766680839266" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 265px; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ShWRXhrW9GI/AAAAAAAAAZI/UgypDe8YivU/s400/Eyadema+p%C3%A8re.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Dans la catégorie rumeur, il parait qu’Éyadéma possédait dans son palais présidentiel une pièce ultra secrète connue uniquement de lui et de deux de ses gardes personnels. Cette pièce aurait été une fosse aux lions et il s’en servait pour, disons régler les petits problèmes de gestion interne. D’ailleurs, il aurait été victime de ses propres ambitions alors qu’il essayait de liquider un de ses fils( il en aurait plus de 60 !), disons un peu trop ambitieux. A son décès personne n’a témoigné avoir vu le corps du défunt président.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant les années 1990, la France commença à faire pression sur le président pour mettre en place un système multipartiste dans le but d’établir une vrai démocratie. Éyadéma ne voulu rien savoir, c’est ainsi qu’à son départ précipité, son fils Faure Gnassingbé Éyadéma lui succéda lors d’un nouveau coup d’état. Bien sur, il y eut des élections présidentielles à plusieurs reprises mais toutes furent contestées jusqu'à la dernière en 2006 où plus de 500 personnes trouvèrent la mort. Comme le disent les Togolais avec un petit sourire en coin, notre système est une monarchie constitutionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338333015956215042" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 283px; height: 204px; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ShWRmCTPVQI/AAAAAAAAAZQ/jjzT1ZaGHBc/s400/faure_eyadema.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est du fils Éyadéma, plusieurs croient que c’est une amélioration par rapport à son père mais les sceptiques ont aussi une voix forte. Surnommé M. Demi Journée car il préférerait la fête au travail, il est comme son père, un coureur de jupons invétéré. Attention mesdames togolaises car s' il jette son dévolu sur vous, c’est la prison dorée qui vous attend. Il aurait même fait arrêter un mariage car il trouvait la mariée à son gout. S’il fait de l’œil à une fille, la famille au complet se mobilise pour faire sortir cette dernière du pays avant qu’il ne soit trop tard !&lt;br /&gt;Bien sûr, ce petit texte est très sommaire et un peu vulgarisé mais c’est beau tout ça pour un des pays les plus pauvres de toute l’Afrique et qui a comme plus gros partenaire commercial, la France…&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338333491343031714" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 175px; height: 177px; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ShWSBtQSfaI/AAAAAAAAAZg/LXFPJK2ta4Y/s400/vive_la_france_175x177.jpg" border="0" /&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;P.S. Pour les faits, ils viennent du Lonely Planet, pour les interprétations elles viennent de mes observations.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Édition: Philippe Guay&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-1741775214289106083?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/petite-histoire-du-togo.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/1741775214289106083'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/1741775214289106083'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/petite-histoire-du-togo.html' title='Petite histoire du Togo'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ShWQYGllPUI/AAAAAAAAAY4/eOWyliFIz-M/s72-c/Togo+map.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-8095427350513764035</id><published>2009-05-20T15:59:00.006-04:00</published><updated>2009-05-23T07:13:36.168-04:00</updated><title type='text'>Un douanier honnête</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ShRlX6VzBVI/AAAAAAAAAYw/iLtbKTltbv0/s1600-h/DSC05166.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Mercredi le 29 avril, j’ai invité appelons le Mr. B. pour rester discret, pour le lunch et bien sûr, nous sommes retournés à la pintade. Mais d’abord, laissez-moi vous dire qui est cet homme: et bien c’est une référence que j’ai eue d'un ami togolais que j’ai rencontré à Montréal avant de partir. Mr. B. travaille depuis près de 25 ans pour la douane togolaise. Il est maintenant de retour aux études dans un programme de trois ans à l’école d’administration publique et, à l’issue de cette formation, il sera promu au titre d’inspecteur.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Avant de se rendre au restaurant, Mr. B. insiste pour passer à la maison histoire de me présenter à sa famille. Il habite une petite maison modeste mais qui ne manque de rien, dans un quartier de la banlieue de Lomé. Sa femme y tient une petite boutique d’alimentation générale, qu’on appelle chez nous un dépanneur, adjacente à la maison. Il a cinq enfants, tous bien scolarisés et il emploie son neveu comme homme de maison et sa nièce pour aider aux travaux ménagers.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Un douanier honnête en Afrique, est-ce possible? Et bien je crois que oui, car la dernière chose à faire en Afrique est de généraliser sur ce genre de situation. Bien que la corruption soit endémique sur ce continent, il y a un nombre grandissant d’individus qui en ont assez des préjugés et qui travaillent très fort pour redorer l’image parfois négative qui est véhiculée par les médias internationaux. Mr. B. fait partie de ce groupe qui mène un combat constant contre l’injustice.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Aussi, j'ai voulu savoir comment pouvait-il être honnête et travailler à la douane? Vous voyez, moi aussi j’ai tendance à juger. Ce à quoi il a répondu: « Tu sais, ce n’est pas toujours facile, à plusieurs reprises, j’ai été muté sur des postes dans des endroits reculés dont personne ne voulait. Tu as vu ma maison, ce n’est pas un palace. Certains de mes collègues, avec beaucoup moins d’expérience que moi, ont des trains de vie plusieurs fois supérieurs au mien. »&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je lui ai demandé comment il était traité par ses pairs. Sa réponse : « Cela dépend de quel groupe de collègues on parle. Au niveau de mes subordonnés, il y a un énorme respect et je sens que mes collègues apprécient énormément mon éthique de travail. Par contre, pour ce qui est de mes pairs et de mes supérieurs, la situation est beaucoup plus tendue. Dans le passé, j’ai dû refuser, à plusieurs reprises, de m’impliquer dans des situations douteuses. Maintenant on ne m’en parle plus. Par contre, je sens la crainte de tous ces gens qui ont peur de perdre leurs acquis. On m’a même offert de représenter la douane togolaise dans le cadre d’une escouade anti-corruption, mais j’ai refusé croyant qu'on me tendait un piège et que c'était là une manière de me forcer à parler selon la ligne générale de la douane sans avoir la possibilité de le faire tout en respectant mes convictions.»&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Comment gardez vous espoir? « J’ai la foi, je sais que je mène une bonne vie et que Dieu ne pourra me punir pour cela. De plus, j’ai la chance d’avoir un bon emploi relativement bien rémunéré qui me permet d’envoyer mes cinq enfants à l’école supérieure, d’avoir un foyer confortable sous lequel il fait bon vivre et j’ai la possibilité d’entrevoir une retraite bien méritée dans mon village natal avec ma femme et ma famille, alors pourquoi en vouloir plus ? »&lt;br /&gt;Je suis revenu avec ma super question : pourquoi l’Afrique est si dure? Sa réponse, la meilleure à date à cause de sa simplicité. « Necessity as no law (dans la nécessité, il n’y a pas de loi). »&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Édition: Philippe Guay&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-8095427350513764035?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/un-douanier-honnete.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8095427350513764035'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8095427350513764035'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/un-douanier-honnete.html' title='Un douanier honnête'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-2128115809796689406</id><published>2009-05-13T19:04:00.010-04:00</published><updated>2009-05-17T09:37:33.632-04:00</updated><title type='text'>La pintade de Dapaon</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgtVBuUNXKI/AAAAAAAAAYY/f1T5t3ev3_w/s1600-h/DSC05278.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335451671651507362" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgtVBuUNXKI/AAAAAAAAAYY/f1T5t3ev3_w/s400/DSC05278.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ceux qui me connaissent savent très bien que je vis une relation d'amour avec la bouffe. Et bien, laissez-moi vous parler de la pintade de Dapaon. Comme je l'ai déjà mentionné dans le billet précédent, Cédric m’a invité à me joindre à lui et Allan pour un repas de pintade. Le rendez-vous est à 14h dimanche. C’est avec une grosse veillée derrière la cravate que je saute sur un zem pour me rendre à la station GTA. Je n’ai aucune idée d'où je vais, mais heureusement le chauffeur lui, semble le savoir.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335449722509204530" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgtTQRMeHDI/AAAAAAAAAYI/bULCj8XWBfM/s400/DSC05283.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;En Afrique, on appelle un maquis un petit restaurant extérieur dans lequel on sert habituellement de la bouffe traditionnelle. Ce petit resto entouré de gros arbres qui cachent parfaitement bien du soleil, est vraiment sympathique. La grosse bière coûte moins d’un dollar et c’est bondé de monde qui vient ici spécifiquement pour déguster la spécialité de la maison; la pintade de Dapaon.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335452687511472546" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgtV82sGSaI/AAAAAAAAAYg/pk6xLOH4wxs/s400/DSC05282.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Cette fois, on ne peut pas se plaindre de la fraicheur de la viande puisque les pintades arrivent vivantes tous les jours et sont tuées et plumées sur place. Aussi, une fois la volaille prête, on la fait cuire sur le charbon de bois. Après la cuisson initiale, la pintade est coupée en petits morceaux et placée dans un sac de papier (de vieux sacs de ciment, nettoyés bien sûr!) renfermant un savoureux mélange d’épices, de tomates et d'oignons qu'on remet sur le BBQ pour la cuisson finale, un peu comme en papillote.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335453421494516674" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 300px; height: 400px; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgtWnk_Su8I/AAAAAAAAAYo/LOrL-p8wmIY/s400/DSC05286.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Le résultat est délicieux; une volaille parfaitement relevée et cuite juste à point. Un de ces goûts qui vous donnent envie d’abuser, si vous voyez ce que je veux dire. La pintade, dans son sac est placée au centre de la table avec deux petits bols d’eau. Un bol contient de l’eau savonneuse pour se laver les mains et un autre pour les rincer. Et oui, la pintade de Dapaon, servie avec du foufou et de l'igname pilée, se mange avec les doigts. Un vrai festin! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Édition: Philippe Guay&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-2128115809796689406?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/la-pintade-de-dapaon.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/2128115809796689406'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/2128115809796689406'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/la-pintade-de-dapaon.html' title='La pintade de Dapaon'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgtVBuUNXKI/AAAAAAAAAYY/f1T5t3ev3_w/s72-c/DSC05278.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-4610443944270147492</id><published>2009-05-12T17:49:00.003-04:00</published><updated>2009-05-14T20:17:02.312-04:00</updated><title type='text'>Maintenant, le Togo</title><content type='html'>Samedi le 25 avril, chanceux, je quitte Cotonou pour me rendre à Lomé, capitale du Togo. En effet, vers 9h, Frank a l’amabilité de me déposer à la gare routière en plus de faire les négociations à ma place avec les chauffeurs de taxi-brousse qui peuvent être parfois disons, très agressifs. Sortir de Cotonou avec ses embouteillages permanents, n'est encore une fois pas facile, mais une fois sortie, la route est en assez bon état et les paysages sont merveilleux, surtout le lac Ahémé situé juste avant la frontière avec le Togo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas pourquoi, mais le Togo ne m’inspire pas tellement. Je ne sais pas si c'est dû au fait qu'il  y ait eu une tentative de coup d’état la semaine dernière, à cause de mes lectures sur sa situation économique en constante dégringolade ou bien si ce sont les histoires que certains béninois m’ont racontées, mais je suis rempli d'appréhensions à l'idée d'y aller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons à la frontière et je sens déjà la tension monter en moi. Ce sera la première fois que je traverserai une frontière terrestre en Afrique. La scène est complètement folle. D’abord il y a des kilomètres de camions de transport qui attendent et qui sont si nombreux que je suis certain qu'ils en auront pour une semaine avant de traverser. En plus juste devant nous,  malheur, un accident de la route; une femme en mobylette se fait happer par un 4x4. Puis, c’est la manne de vendeurs ambulants qui nous prennent d'assaut en nous offrant tout et n’importe quoi; crayon, cafetière, malaxeur, mouchoir, linge, souliers, bouffe, vous voyez le genre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce point je dois sortir de la voiture et faire la traversée à pied avant de me lancer seul, dans cette jungle et c'est bien la dernière chose qui me tente, mais quand il faut y aller, il faut y aller. J’emprunte donc le passage qui indique passeport étranger. Après le premier contrôle, j'arrive dans le «no man’s land», la section entre les deux postes frontières. Dans cette zone, il y a autant de monde, mais ce sont surtout des taxis ou des bus qui vont et viennent dans les deux directions. Très rapidement, je me retrouve entouré d'au moins dix personnes qui sont là à me demander dans quelle direction je m’en vais. On m'informe que je dois me diriger vers le poste du Bénin où ils feront les vérifications pour me permettre de sortir. Tous mes papiers sont en règle, ce qui semble irriter l’agente de l’immigration qui met près de 30 minutes à remplir son foutu rapport. Ça y est, j’ai maintenant le droit de sortir du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce n'est pas tout, vous l’avez deviné, maintenant il me reste à entrer au Togo. Troisième contrôle du passeport où on m’indique de me rendre bureau d’immigration pour encore remplir des documents. Une fois de plus, mes papiers sont en règle et l’agent est complaisant, il estampe mon passeport et me voilà rendu au Togo. Une autre meute de vendeurs ambulants m'accueillent, mais cette fois mon chauffeur a la gentillesse de venir me chercher, ce qui me permet de les éviter. Ouf !!! Après avoir franchi 200m à peine, on nous arrête au poste de la douane Togolaise pour vérifications; car il faut savoir qu'en Afrique, la frontière est sous la responsabilité de la police et les douanes sont sous une autre juridiction... probablement pour mieux distribuer la richesse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes les formalités enfin terminées, j'entre dans un nouveau pays et la différence avec le Bénin est flagrante. Les routes sont dans un piteux état et les bâtiments ne sont guerre mieux. Je sens que ça vient de baisser d’une coche. Le port est la première chose que je vois à l'entrée de Lomé et laissez moi vous dire que ce n’est pas la plus belle. Nous voilà encore coincés dans un embouteillage sur une route défoncée; on est arrivés dans la vraie ville de Lomé. Je logerai à l’Hôtel Palm Beach, un gros complexe en bord de mer recommandé dans le guide. Construit dans les années 70, je crois qu’aucune rénovation n'a été faite depuis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Six heures pour faire un trajet de 180 km ça creuse vraiment l’appétit. Après vérification dans le Lonely Planet je choisi d'aller à la Mini-Brasserie pour, dit-on, son ambiance et sa carte et c’est à 200m de mon hôtel. Pour l’ambiance on repassera. À mon arrivée, je suis le seul client, mais le staff est très sympathique et je décide d’y rester. Heureusement, j'ai pris la bonne décision. Cédric, un français qui habite Lomé, en est le gérant et il se trouve que c’est sa dernière soirée, car il s'est déniché un poste de gérant dans un hôtel non loin de sa résidence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu à peu les gens arrivent, des expats pour la plupart et la soirée commence à prendre des airs de fête. De tournée en tournée je rencontre David, un réparateur de machines à sous, Patrick et son fils Allan, Philippe le proprio ainsi que Jean et ses collègues de travail de la Financial Bank. Après quelques heures à jaser et lever le coude, on décide de changer de place et on se rend au Privilège, voisin de mon Hôtel. On dit que c’est la plus grosse boîte de nuit de toute l’Afrique de l’ouest. Ouais! Je suis finalement rentré me coucher, un peu rond, aux petites heures du matin.  Pas si mal le Togo finalement! De plus, Cédric m’a proposé de l’accompagner avec Allan pour déguster une pintade de Dapaon le lendemain pour déjeuner. Je vous en reparle…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-4610443944270147492?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/maintenant-le-togo.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4610443944270147492'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4610443944270147492'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/maintenant-le-togo.html' title='Maintenant, le Togo'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-4198312661858318079</id><published>2009-05-11T18:49:00.004-04:00</published><updated>2009-05-12T14:28:32.525-04:00</updated><title type='text'>La grève du sexe</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sgitk3okgDI/AAAAAAAAAYA/L281z57tsQE/s1600-h/gr%C3%AAve+du+sexe.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5334704607541362738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 191px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sgitk3okgDI/AAAAAAAAAYA/L281z57tsQE/s400/gr%C3%AAve+du+sexe.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Voici cette fois, un petit billet sur l’actualité africaine. Je ne sais pas si cette histoire a fait les manchettes dans votre partie du monde, mais ici la nouvelle est sur toutes les lèvres. En effet, les femmes &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;kenyiennes&lt;/span&gt; ont décidé cette semaine de faire une grève du sexe dans le but de combattre la violence sans cesse croissante dans leur pays. Leur moyen est simple: pas de sexe tant et aussi longtemps que les hommes feront la guerre! Même les femmes des dirigeants politiques ont emboîté le pas et sont en plus parvenues à convaincre une partie des travailleuses du sexe d’adhérer à leur cause.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet me semble très intéressant. Imaginez l'impact en terme de réduction de la violence, si les femmes se tiennent et réussissent à atteindre ne serait-ce qu'une partie de leur objectif. Il n'y &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;a&lt;/span&gt; pas à dire, elles ont visé juste en utilisant le sexe comme arme ultime. Et à mon avis, elles détiennent ici LE pouvoir de convaincre bien des hommes de changer certains comportements disons discutables. Car avouez messieurs, qui d’entre vous n’a jamais fait de concession pour une bonne baise?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement, les médias nous ont aussi rapporté dernièrement que la constitution afghane a été sévèrement critiquée de par le monde parce que certains dirigeants ont essayé d’y inclure une loi obligeant les femmes à se soumettre à leur mari sur demande. Ouf! Comme recul significatif on ne pourrait demander mieux, vous ne croyez pas? Pour ma part, je crois évidemment que le sexe doit être pratiqué entre deux personnes consentantes et que si les femmes décident d’utiliser cette arme de destruction massive dans le but de dissuader les hommes de faire preuve de violence, cela pourrait avoir encore plus d’impact que n’importe quelle bombe atomique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais attention, il ne faut pas non plus ignorer l’envers de la médaille; imaginez le niveau de stress causé à tous ces hommes en manque de sexe. Déjà, dans les médias africains on fait mention de la réaction de certains hommes qui menacent haut et fort d'aller tout simplement satisfaire leur besoin dans les maisons de débauche s'ils restent plus longtemps privés de sexe dans leur chaumière. Il y a même un groupe d’hommes qui a déposé une poursuite en justice aux organisatrices de cette grève du sexe !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette grève est sans contredit un coup littéralement en bas de la ceinture, mais, reste qu'elle démontre clairement un besoin criant de changement. Il est indéniable que le statu quo est devenu insupportable et que les choses doivent absolument changer. En tant &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;qu'homme&lt;/span&gt;, j'ai du mal à être d'accord avec ce moyen de pression à mon avis déloyal, mais je dois reconnaître ici toute l'ingéniosité des femmes dans le fait d’utiliser le sexe comme arme de guerre. Enfin, cet article se veut un peu sarcastique je vous l'accorde, mais reste que les faits sont bel et bien réels. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Édition: &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Philippe&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Guay&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-4198312661858318079?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/la-greve-du-sexe.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4198312661858318079'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4198312661858318079'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/la-greve-du-sexe.html' title='La grève du sexe'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sgitk3okgDI/AAAAAAAAAYA/L281z57tsQE/s72-c/gr%C3%AAve+du+sexe.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-2024667253684892305</id><published>2009-05-11T12:15:00.003-04:00</published><updated>2009-05-11T16:34:12.075-04:00</updated><title type='text'>Exposé à l’université Abomey-Calavi</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SghQEx5e9hI/AAAAAAAAAX4/F1lkSHvmxX8/s1600-h/DSC05091.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5334601801664493074" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SghQEx5e9hI/AAAAAAAAAX4/F1lkSHvmxX8/s400/DSC05091.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Vendredi le 24 avril, c’est la dernière journée du professeur Jacques Gagnon à l'université à Cotonou. Le cours qu’il donne à un groupe d’étudiants à la maîtrise en Administration Publique prend fin et on m'a invité à entendre leurs exposés oraux. Quatre groupes présenteront un projet de recherche à faire au cours de la prochaine session. Les sujets sont aussi variés que par exemple: la lutte contre la pollution à Cotonou, le développement local et des PME à Cotonou, la persistance du commerce informel pétrolier au Bénin ou les mariages forcés dans les milieux ruraux au Bénin.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;La lutte contre la pollution a Cotonou, comme dans toutes les grandes villes, n’est pas une mince tâche. Par contre, dans les pays du sud, le problème est amplifié étant donné l’utilisation de véhicules souvent vétustes, de carburants de mauvaise qualité et la grande difficulté pour les autorités à faire respecter les lois environnementales que ce soit au niveau du transport routier ou de la pollution industrielle. Et laissez moi vous dire que dans toutes les villes d’Afrique que j’ai visitées la pollution se sent et se voit. La qualité de l’air est tellement mauvaise que les autorités médicale s’inquiètent de la hausse marquée des troubles respiratoires et du taux de concentration de CO dans le sang des citoyens.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Au niveau du développement local ainsi que des PME à Cotonou, la situation s’est très nettement détériorée depuis 1995. En effet, les revenus individuels des PME ont chuté de près de 35% et l’apport de ce groupe à l’économie globale est passé de 56 à 50 %. De plus, l’urbanisation rapide de Cotonou causée par l'arrivée des migrants des régions rend la situation difficile. En fait, la croissance du nombre d’entreprises est plus rapide que la croissance de l’économie, donc plus la part de chacune diminue, plus la croissance accélérée de l’économie informelle réduit elle aussi les revenus de l’entreprise déclarée. Les autorités arrivent très mal à lutter efficacement contre la corruption, le blanchiment d’argent et la fraude fiscale, ce qui crée un climat particulièrement défavorable à l’investissement privé.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;La persistance du commerce pétrolier informel au Bénin, soulevé par le premier groupe comme problème environnemental, est traité ici dans les détails. Immaginez, plus de 50% des produits pétroliers consommés au Bénin sont issus de l’économie informelle. Le prix étant nettement moins cher, 15 à 30%, il est clair que les gens vont favoriser ce commerce. En fait, les produits sont généralement importés en contrebande depuis le Nigéria. Mais l’essence et le gasoil informels sont de mauvaise qualité, car le raffinage est fait à la hâte, histoire de réduire les coûts bien sûr. On y retrouve du plomb et un paquet d’autres cochonneries que je ne pourrais vous nommer. L’approvisionnement et la distribution étant issus de l’informel, pour une station qui se voit containte d'arrêter ses activités par les autorités, dix autres ouvriront. De plus, ce commerce est extrêmement dangereux. Ce sont habituellement de petites stations en bord de route qui vendent l’essence à partir de bouteilles de verre. Le transport, principalement des mini-tankers d'une tonne et demi montés sur des tricycles scooters, est contrôlé par des handicapés physiques. Enfin, même si les autorités sont au courant de leur existance, souvent elles évitent d'intervenir car celà provoquerait un effet dévastateur sur la classe écomique la plus pauvre, surtout quand on sait qu'un béninois sur dix est lié à ce commerce.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Et pour finir, une dernière équipe nous a entretenu des mariages forcés dans les milieux ruraux au Bénin, autre sujet chaud plutôt incompréhensible pour nous occidentaux. C’est généralement le père de la famille qui promet sa fille en mariage contre une somme d’argent, un pacte commercial ou une promesse quelconque. Malheureusement, cette pratique traditionnelle est en grande partie dûe au manque d’éducation de la population rurale et se retrouve surtout dans les communautés musulmane et animiste. Mais peu importe car il s'agit ici d'un phénomène d'exploitation et une atteinte à la dignité de la femme qui se doit d'être enrayé. D'ailleurs, les autorités et certaines ONG essaient d'en dé-légitimiser la pratique en favorisant l’amélioration du statut de la femme et en faisant la promotion de l’alphabétisation de ces dernières. Bien que de nos jours, la loi stipule qu’un mariage ne doit se faire qu'entre deux personnes consentantes, dans les régions il est très difficile de tout contrôler. Fort heureusement, le métissage culturel provoque la décroissance de cette pratique, mais il reste tout de même encore beaucoup de travail à faire.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Comme vous avez pu le lire, les quatre groupes ont seulement exposé des problématiques d’actualité dans leurs régions. La suite du travail est de faire une étude approfondie sur le terrain, de bien comptabiliser toutes les données recueillies et de fournir un rapport sur leurs trouvailles ainsi que de définir un plan d’action pour aider à éliminer ou réduire la problématique. Bel exemple de prise ne charge, non? À suivre…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Édition: Philippe Guay &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-2024667253684892305?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/expose-luniversite-abomey-calavi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/2024667253684892305'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/2024667253684892305'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/expose-luniversite-abomey-calavi.html' title='Exposé à l’université Abomey-Calavi'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SghQEx5e9hI/AAAAAAAAAX4/F1lkSHvmxX8/s72-c/DSC05091.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-7015747803404228092</id><published>2009-05-09T19:35:00.008-04:00</published><updated>2009-05-10T10:51:24.768-04:00</updated><title type='text'>Les parcs auto de Cotonou</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgYUSAN7AnI/AAAAAAAAAXw/qOrOL_4G3A8/s1600-h/DSC05078.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333973108195525234" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgYUSAN7AnI/AAAAAAAAAXw/qOrOL_4G3A8/s400/DSC05078.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Vous vous souvenez y'a pas si longtemps, je vous ai parlé d'un projet potentiel d’importation de voitures vers le Bénin en partenariat avec Frank, le cousin d’Isabelle Adjahi? Et bien, après mûre réflexion, je crois que je vais revoir mes plans. En fait, jeudi le 23 avril nous sommes allés visiter les parcs automobiles de Cotonou, histoire de commencer une espèce d'étude de marché. Le port étant trop petit pour soutenir le volume de voitures qui entrent au pays, les autorités portuaires ont décidé d’ouvrir des parcs de dépôt sur des terrains à l’extérieur de la ville.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs centaines de milliers de voitures, encore sous la tutelle de la douane béninoise, se retrouvent ainsi dans ces parcs. Les voitures sont importées au pays puis stationnées dans ces parcs sans être dédouanées. Ils appartiennent à des libanais qui ont mainmise sur ce commerce. Là-bas, les acheteurs viennent pour magasiner et faire l’inspection des véhicules sur place. Vous voyez sur la photo toutes ces petites tourelles?  Ce sont les bureaux des vendeurs libanais. Si une voiture ou un camion vous intéresse, vous n'avez qu'à frapper sur le capot et un béninois se précipitera pour vous servir. Il relayera l’information au vendeur, qui ne bougera pas de son siège, et reviendra aussitôt avec l’information demandée.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Une fois votre véhicule choisi, et ce n’est pas le choix qui manque, vous devrez embaucher un transitaire qui s’occupera de toute la paperasse pour rendre la voiture en règle; taxe de port, douane, enregistrement, assurance, inspection et sa commission bien sûr! Le tout vous coûtera de 20% à 50% du prix d'achat de la voiture si tout va bien. Le Bénin est un gros point d’entrée non seulement pour le pays mais pour la région aussi. C'est pourquoi, plusieurs de ces véhicules transitent vers le Niger, le Mali, le Burkina et le Tchad.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit, à bien y penser, je crois que je vais laisser ce commerce aux libanais. Je ne crois pas qu’un petit québécois comme moi, tout seul au Bénin, arrivera facilement à se faire une place. De plus, certaines personnes m’ont dit que le commerce de voitures en Afrique n’était pas le business le plus propre qui soit. Il faut dire que chez nous, au Québec, la revente de véhicules usagés n’a pas de leçon à donner à qui que ce soit non plus!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Édition: Philippe Guay &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-7015747803404228092?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/les-parcs-auto-de-cotonou.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/7015747803404228092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/7015747803404228092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/les-parcs-auto-de-cotonou.html' title='Les parcs auto de Cotonou'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgYUSAN7AnI/AAAAAAAAAXw/qOrOL_4G3A8/s72-c/DSC05078.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-2233061706196378813</id><published>2009-05-09T09:48:00.006-04:00</published><updated>2009-05-09T23:27:48.920-04:00</updated><title type='text'>"Mamie Bénin"</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgWKwmsh_kI/AAAAAAAAAXg/24-uIKedsn8/s1600-h/DSC05056.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333821901315898946" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgWKwmsh_kI/AAAAAAAAAXg/24-uIKedsn8/s400/DSC05056.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Dans le guide &lt;em&gt;Lonely Planet&lt;/em&gt;, il est fait mention des Mama Benz qui contrôlent les marchés publics de Cotonou et Lomé. Ces femmes sont riches comme Crésus et détiennent une mainmise sur le commerce de détail dans ces deux villes. Réputées pour être très dures en affaire, elles embauchent surtout des femmes payées à ce qu’on appellerait au Québec le salaire minimum… Durant la crise économique du début des années 90, ce sont elles qui ont soutenu une bonne partie de l’économie et porté leur pays à bout de bras. On peut d'ailleurs facilement les reconnaitre à leurs tenues toujours très chics ainsi et bien entendu, à leur marque de voiture favorite, vous l’aurez deviné: Mercedes Benz... !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j'ai dit à « Mamie Bénin », la meilleure amie de la famille Adjahi et qui doit son surnom à tous les enfants, que j’aimerais bien faire une interview avec une Mama Benz, elle m'a répondu du tac-au-tac sur un ton qui en disait long ; «Attention, je ne suis pas une Mama Benz! Je ne suis qu’une petite commerçante qui se sort relativement bien d’affaire, c'est tout! ». Reste que Mamie Bénin possède tout de même le dernier modèle ML350... ! C’est donc sur cette note que nous avons quitter ensemble sa résidence et que je me suis offert pour l'accompagner à son travail. Mais d'abord, il lui fallait faire un premier arrêt à la banque. Elle y a un rendez-vous pour négocier le taux de change des Euros dont elle aura besoin lors de son prochain voyage en Italie, où elle va régulièrement s’approvisionner pour sa bijouterie. D'ailleurs, Mamie Bénin ne traite que dans l’or et sa réputation ne se limite pas seulement au Bénin, mais s'étend aussi loin qu'au Togo et au Niger. De plus, sa collection qui vient directement d'Europe, est reconnue pour être de grande qualité et toujours très tendance.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333823834509592802" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgWMhIZ0yOI/AAAAAAAAAXo/_ZC-ZlqfGRc/s400/DSC04794.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Mamie Bénin est née à Cotonou et a grandi en ville, ce qui lui a permis d’avoir une vision plus cosmopolite et moins ancrée dans les valeurs rurales traditionnelles. Sa mère était une petite commerçante en ville et c’est de cette dernière qu’elle tire une partie de son expérience en affaire. L’école pour Mamie Bénin ne fut pas une très longue histoire, car sa mère n’avait pas beaucoup de moyen (l’école étant payante dans la plupart des pays d’Afrique). Elle est tout de même parvenue à trouver un emploi aux services postaux nationaux, qui lui a permis d’économiser de l’argent, de se constituer un capital de départ et de démarrer, d’abord à très petite échelle, un commerce de vente de bijoux, sa passion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Mamie Bénin, avec à l’époque cinq enfants, juste des filles, que les circonstances de la vie l’ont poussée à élever en partie seule, la fin devait justifier les moyens. C’est donc sans relâche et avec ténacité qu’elle s’est investie dans son commerce et que même lorsqu’elle travaillait comme fonctionnaire, revêtait régulièrement son « chapeau » de vendeuse. Que se soit avec ses collègues de travail, ses amies, sa famille ou au marché où elle a maintenant un stand qui fait l’envie de plusieurs, ce commerce était toute sa vie. Son commerce ayant pris son envol, elle a pu amasser assez d’argent pour voyager vers l’Europe, et trouver des bijoux qu’elle seule pouvait offrir en exclusivité à Cotonou, ce qui fut la clé de son succès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la voiture (conduite par un chauffeur, bien entendu!), elle me demande ce que je fais dans la vie. Je lui parle de mon passé en finance et étonnée, elle me demande pourquoi j’ai quitté une si bonne position. Je lui explique mes raisons et elle comprend, mais trouve cela assez particulier. Je dois dire que c’est la réaction de la plupart des gens avec qui j’ai eu l’occasion d'en discuter. Nous parlons finances, plus particulièrement du prix de l’or qui ne cesse de monter et rend son commerce plus difficile. Les acheteurs, habitués à des prix plus bas, limitent leurs achats. Je lui donne mon opinion sur la fluctuation de l’or à savoir que si l’économie entre en mode inflationniste, l’or devrait logiquement continuer de monter. Comme vous vous en doutez, cette théorie ne lui plait pas du tout. Je lui explique alors qu’elle a tout simplement à augmenter son inventaire maintenant et que si les prix montent beaucoup, elle pourra à ce moment, dans six mois ou un an, vendre avec un plus gros profit. Elle me regarde d’un air perplexe et je sens alors, que l’idée chemine dans sa tête… Je lui signifie que l’envers de la médaille est aussi vrai: si l’or baisse, elle devrait faire l’inverse, c'est-à-dire réduire son inventaire et acheter un nouveau stock à plus bas prix. « Mais que faire? » Me demande-t-elle. Si je le savais… C’est là tout le mystère de la finance et de la spéculation, et ce pourquoi les intervenants des marchés en capitaux prennent parfois tant de risques…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Édition: Isabelle Adjahi&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-2233061706196378813?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/mamie-benin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/2233061706196378813'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/2233061706196378813'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/mamie-benin.html' title='&quot;Mamie Bénin&quot;'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgWKwmsh_kI/AAAAAAAAAXg/24-uIKedsn8/s72-c/DSC05056.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-7747255599005076563</id><published>2009-05-09T06:14:00.004-04:00</published><updated>2009-05-09T22:27:59.190-04:00</updated><title type='text'>Départ d’Isabelle</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgVZhksVR9I/AAAAAAAAAXY/vGlwXPIVtE4/s1600-h/DSC05073.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333767767010396114" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 300px; height: 400px; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgVZhksVR9I/AAAAAAAAAXY/vGlwXPIVtE4/s400/DSC05073.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Mercredi le 22 avril, c’est la fin des vacances pour Isabelle et ses filles. Snif, snif. De mon côté, je dois aller chercher des photos pour le visa qui me permettra d'entrer au Ghana en plus de me pointer à l’ambassade pour en faire la demande. J’arrive à midi quinze à l'ambassade, mais le bureau des demandes de visa ferme à midi, manque de pot. Je ne m'en fais pas trop,  je reviendrai demain. De l’ambassade, je saute sur un Zem pour me rendre chez Mami Bénin ou la Famille Adjahi et moi même sommes attentendus pour le lunch d'au revoir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Mami Bénin est une bonne amie de la famille Adjahi. C’est une femme qui a très bien réussi; elle vend des bijoux en or au marché de Cotonou. J'aimerais d'ailleurs écrire un billet sur elle et j’ai demandé à Isabelle si elle pouvait lui demander la permission pour moi, car j’étais un peu mal à l’aise. C'est ainsi que pendant le repas, Isabelle sans gêne, lui explique mon blogue et lui demande si elle est intéressée de me donner une entrevue. Et elle a accepter. Super! Et hop voilà le sujet de mon prochain billet trouvé.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Au palace Adjahi, vu le départ d’Isabelle, la maison est en constante ébullition depuis le matin. Il y a la couturière qui apporte les vêtements terminés la veille et bien entendu, les oncles, les tantes et les amis venus faire leur dernier au revoir.  À la fin de la journée, une fois les derniers invités partis, la maison redevient soudainement très calme et ça me fait tout drôle. Pour ma part, je quitterai demain, mais non sans avoir salué bien bas Isabelle et l'avoir remercié de tout coeur de m’avoir accueilli comme un frère dans sa famille. Isabelle, à toi et ta famille, un gros MERCI!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Édition: Philippe Guay &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-7747255599005076563?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/depart-disabelle.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/7747255599005076563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/7747255599005076563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/depart-disabelle.html' title='Départ d’Isabelle'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgVZhksVR9I/AAAAAAAAAXY/vGlwXPIVtE4/s72-c/DSC05073.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-2572386427708001129</id><published>2009-05-08T17:57:00.007-04:00</published><updated>2009-05-09T22:03:59.658-04:00</updated><title type='text'>Retour vers Cotonou</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgStnV0MqiI/AAAAAAAAAW4/9975y4GwEsE/s1600-h/DSC05018.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333578750096091682" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgStnV0MqiI/AAAAAAAAAW4/9975y4GwEsE/s400/DSC05018.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;C’est avec un peu de regrets que je quitte le nord du Bénin ou je n’ai finalement pas vu d’éléphants ni de lions. Je sais, je sais je l'ai déjà dit mais...bon, bon, ça va je n’en parlerai plus. Peu importe, le parc de la réserve du W mérite un peu plus d’aide et c’est pourquoi j’ai décidé de m’impliquer. Même si mon admission à l’université n’est pas encore confirmée, j’ai commencé la rédaction d’un rapport de ma visite ainsi que de toutes mes observations que j'ai l'intention de remettre à Jacques, histoire d’étoffer un peu plus son projet.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333580140841981170" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgSu4Sv21PI/AAAAAAAAAXA/6L1GAdtR754/s400/DSC05021.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;La route de Kandi vers le sud me paraît encore pire au retour qu’à l’aller, bizarre non? Vers 17 h, nous entrons dans Parakou et d’un commun accord, nous décidons d’y passer la nuit, car un autre six heures de route nous semble absolument impossible à supporter. Après avoir trouver une chambre, j'ai tout suite chercher un café internet, histoire de donner des nouvelles après quatre jours de silence et c’est ma mère qui en a été la plus heureuse!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333580964539602434" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgSvoPQrFgI/AAAAAAAAAXI/pJ__qFN7YYA/s400/DSC05048.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Mardi matin, c’est la tranche finale et je tiens absolument à attirer votre attention sur le monument situé au milieu du rond point central de la ville de Bohicon. Comme vous le voyez sur la photo, il s'agit d'une grosse jarre remplie de trous, soutenue par cinq personnes. Je me suis laissé dire qu'on a cherché à signifier par là, que si tout le monde place sa main sur un trou, la jarre ne perdra plus de son eau. Beau message n’est ce pas?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333582218610730802" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 300px; height: 400px; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgSwxPCh5zI/AAAAAAAAAXQ/p-lWIirD1Bc/s400/DSC05051.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Édition: Philippe Guay &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-2572386427708001129?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/retour-vers-cotonou.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/2572386427708001129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/2572386427708001129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/retour-vers-cotonou.html' title='Retour vers Cotonou'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgStnV0MqiI/AAAAAAAAAW4/9975y4GwEsE/s72-c/DSC05018.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-6545864137551169181</id><published>2009-05-08T06:17:00.005-04:00</published><updated>2009-05-09T21:49:26.125-04:00</updated><title type='text'>Rencontre à Kandi</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgQN17wtcjI/AAAAAAAAAWw/wo0TmFVhO98/s1600-h/DSC04919.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333403078939734578" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 300px; height: 400px; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgQN17wtcjI/AAAAAAAAAWw/wo0TmFVhO98/s400/DSC04919.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Lundi le 21 avril, la balade dans le parc du W maintenant derrière nous, mon nouvel ami Jacques retourne au travail. Il doit  d'abord rencontrer le commandant Ballo, directeur du parc, et j'y suis aussi invité. Nous nous rendons pour 9h dans les bureaux de la direction générale ou nous sommes attendus et, sans attendre, nous voilà assis à son bureau. Les formalités sont de courte durée et "déjà" Jacques me présente comme son collègue de l’Université de Sherbrooke.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;M. Ballo semble vraiment avoir le parc régional du W à cœur, la discussion est très intéressante et je me permets même quelques interventions. Il nous parle de la situation du parc, de ce qui a été fait jusqu'à maintenant et il ose même nous parler des problèmes auxquels le parc fait face présentement. Comme je l’ai mentionné dans mon billet sur le parc, l’Union Européenne a investi, via le programme Écopass, sur une période définie qui s’est terminée en juin 2008. Depuis, les moyens manquent et la situation se détériore. De plus, plusieurs ONG essaient de développer la région en périphérie du parc, mais sans Écopass le travail ne peut pas donner les résultats escomptés.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;Ce qui m’amène à vous parler de la mission de Ricerca e Cooperazione chapeauté par Elena Roffi, chef de projet(voir le site web dans les liens pertinents). Pour sa part, la moitié d’un projet de trois ans sur le développement de la périphérie du parc, est déjà passée. La mission intervient à trois niveaux; celui de l’éducation des citoyens de la périphérie, celui de l’aide au développement économique local et celui du marketing de l’écotourisme périphérique.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Au niveau de l’éducation, des intervenants font la tournée des écoles de la région dans le but de sensibiliser les enfants à l’importance de protéger cette réserve unique de la biosphère. En éduquant les jeunes on cherche par le fait même atteindre leurs parents qui prendront conscience à leur tour, de l’importance du parc pour leur région. Le programme organise aussi des stages à l'intérieur du parc  ou ils ont la chance de voir les animaux dans leurs habitats naturels en plus du travail qui est accompli dans la réserve. Ce travail de sensibilisation a pour but de réduire le braconnage et le transumage qui sont souvent faits par nécessité et non, il faut bien le mentionner, pour s’enrichir.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;En ce qui concerne le développement local, le projet vient en aide aux habitants de la périphérie du parc pour leur permettre d'améliorer les techniques agricoles, pour aider les petits entrepreneurs locaux à transformer, sur place, le produit de leurs cultures et pour impliquer tous les agents économiques de la région à agir dans un but commun. De plus Ricerca e Cooperazione possède un petit fond servant à financer certains des projets les plus prometteurs.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Le marketing de l’écotourisme périphérique a pour but de monter un cadre favorable à l’accueil des touristes qui viennent dans la région, principalement pour visiter le parc. Leur travail est de faire de la formation pour favoriser le contact entre citoyens locaux et touristes. Beaucoup de ces touristes aiment bien vivre l’expérience de passer quelques jours dans des familles africaines. Pour ce faire, la mission a par exemple aider à monter un réseau de résidences organisées pour ce commerce et à mettre en place des moyens d'assurer la sécurité des voyageurs. Ils aident aussi les artistes locaux à faire la promotion de l’art africain dans un climat convivial en essayant de réduire la pression des vendeurs de rues. Un demi million de citoyens vivent dans la périphérie du parc et cette réserve de la biosphère à le potentiel de devenir le moteur économique de toute la région. Par contre, les moyens financiers du parc ne permettent pas, pour l’instant, d’offrir un produit touristique compétitif avec le Sérengeti, par exemple. Une grosse partie du travail accompli ne peut pas donner son plein rendement aussi longtemps que le W n'offrira pas un produit facilement accessible, sécuritaire et de qualité équivalente ou supérieure aux autres destinations comparables. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Édition: Philippe Guay&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-6545864137551169181?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/rencontre-kandi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/6545864137551169181'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/6545864137551169181'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/rencontre-kandi.html' title='Rencontre à Kandi'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgQN17wtcjI/AAAAAAAAAWw/wo0TmFVhO98/s72-c/DSC04919.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-3406287170747602551</id><published>2009-05-07T07:59:00.012-04:00</published><updated>2009-05-07T15:29:11.774-04:00</updated><title type='text'>Visite du parc, la suite.</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgLRVBZbSqI/AAAAAAAAAVw/2WYx_2-FB8Y/s1600-h/DSC04950.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333055067842628258" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgLRVBZbSqI/AAAAAAAAAVw/2WYx_2-FB8Y/s400/DSC04950.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;À 6 h la veille, ne s'étant pas pris assez tôt pour voir les lions et les éléphants, c’est à 5 h que nous embarquons dans le tape cul de l’enfer pour retraverser le parc vers la mare Bangoutchiré, lieu réputé pour la présence de lions. Mais a 7 h 30, toujours pas de lion. Et puis il y a Azuma qui, s'imaginant nous aider peut-être, fait le tour de la mare pour être certain de bien répandre son odeur partout. Je vous avoue qu'Azuma a certains comportements, comment dire,  plutôt discutables! Je ne suis pas chasseur, mais je sais du moins que notre odeur n’est pas nécessairement la préférée des animaux sauvages. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333058257237482210" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgLUOq0amuI/AAAAAAAAAV4/Ml6ZUXfiOSw/s400/P1050201.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Bref, nous reprenons la route vers le point triple ou nous traverserons la rivière pour faire un petit tour du coté du Burkina Faso. C’est à ce moment que la tension commence à monter avec notre guide Azuma. Le but étant de voir des éléphants et des lions, nous lui rappelons qu'il est impossible de suivre un itinéraire fixe. Et quand nous lui posons des questions, il croit que nous doutons de ses connaissances et ça le frustre. Non mais, c'est facile à comprendre; nous voulons tout simplement maximiser nos chances d'en voir le plus possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333061546190469986" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgLXOHH6e2I/AAAAAAAAAWA/FNPNZZFM0DI/s400/P1050565.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Nous croisons une piste ou une pancarte indique une mare et un point d’observation, mais Augustin continue son chemin. C'est à ce moment que Jacques et moi levons le ton et le chauffeur s’arrête. On demande à Azuma ce qui se trouve par là. Il nous répond qu’il y a une mare, nous lui demandons alors, pourquoi on ne va pas voir? Il répond que ce n’est tout simplement pas le plan. À ce point je me fâche et lui dis que nous n’avions rien spécifié, que nous avons amplement le temps et que nous irons dans tous les petit recoins possibles s'il le faut, on veut voir ces satanés éléphants et lions! Et puis, il n’y a que 1.2 km pour se rendre, ça n’est quand même pas la fin du monde!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333108336937312306" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgMBxsPSoDI/AAAAAAAAAWY/0rmkaQ0s6PQ/s400/P1050392.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Mais qu'y avait-il au juste qui n'allait pas? C'est en réfléchissant bien que nous en sommes venus à la conclusion qu’Azuma voulait probablement "se rendre à la bière" le plus rapidement possible et que c'était pour ça que tous nos petits changements de plan l’irritaient de la sorte. Bien qu’il connaisse très bien la faune et la flore de sa région, ce guide devrait travailler un peu sur ses «people skills ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333069260564778434" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgLePJaEzcI/AAAAAAAAAWQ/tqf4rr_SuiI/s400/P1050339.JPG" border="0" /&gt;Nous arrivons tout de même au point d'eau qui était, soit dit en passant magnifique avec ces centaines d'oiseaux migrateurs d’une superbe beauté! Mais toujours pas de...et de.... Que voulez-vous? On est pas dûs. Et on retourne au camp des chutes de Koudou pour le lunch. Encore une fois, nous mangeons très bien et avons même droit à la petite visite surprise d’un troupeau de biches et d'une vingtaine de babouins se pointent le bout du nez pour venir s'abrever à la rivière. Quel spectacle! C’est donc, bien rassasiés que nous prenons la piste vers Kandi pour le périple final de notre voyage. La route est en très mauvais état et à plusieurs reprises nous devons déplacer les arbres tombés au milieu de chemin pour pouvoir passer. Nous sommes dans une zone fréquentée par les éléphants, c’est pourquoi il y a tous ces arbres et nous voyons des traces fraiches au sol, mais rien...&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333112514394099154" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgMFk2emjdI/AAAAAAAAAWg/TY8jzz_ba2Y/s400/DSC05009.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Sur le chemin du retour nous croisons aussi des Peuls avec leurs troupeaux de vaches dans le territoire du parc; c’est ça le transumage. Ils venaient d'abandonner certaines de leurs vaches abattues par les gardes du parc.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333115964604881634" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgMItrg9GuI/AAAAAAAAAWo/e76d9N33UAs/s400/DSC05012.JPG" border="0" /&gt; &lt;div&gt;&lt;/div&gt;Et voilà comment se termine notre visite du parc du W. On a pas vu ni éléphant ni lion, mais j'ai vécu un safari photo dans la savane africaine que je suis loin d’oublier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Édition: Philippe Guay&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-3406287170747602551?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/visite-du-parc-la-suite.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/3406287170747602551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/3406287170747602551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/visite-du-parc-la-suite.html' title='Visite du parc, la suite.'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgLRVBZbSqI/AAAAAAAAAVw/2WYx_2-FB8Y/s72-c/DSC04950.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-9004344121675546493</id><published>2009-05-07T05:33:00.012-04:00</published><updated>2009-05-07T14:35:52.865-04:00</updated><title type='text'>Visite du parc</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgKtjpa9qsI/AAAAAAAAAU4/XizndJIEly4/s1600-h/DSC04925.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333015736686062274" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgKtjpa9qsI/AAAAAAAAAU4/XizndJIEly4/s400/DSC04925.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Samedi matin, le 18 avril 6 h. Nous quittons très tôt pour le W, car les animaux vont s’abreuver au plan d’eau avant que la chaleur ne frappe. C’est justement avant la saison des pluies qu’il est le plus facile de les voir, car les plans d’eau se font rares. Dans le parc, à cette période-ci de l’année, il ne reste que cinq ou six endroits non asséchés. Nous commençons donc par nous pointer à la mare Barabou ou les éléphants sont souvent présents. En chemin, nous croisons quelques antilopes et des babouins. Arrivés à la mare, les gardes sur place nous disent que nous venons de manquer les éléphants par moins d’une heure. Dommage, mais on a quand même eu droit aux crocodiles comme prix de consolation. Pas si mal !&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333018985445695138" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgKwgv_nnqI/AAAAAAAAAVA/yzmdgKmfVfo/s400/DSC04938.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus tard, direction le point triple, c’est là ou se rejoignent les frontières du Niger, du Burkina et du Bénin. À cet endroit, le projet Écopass a construit un gros campement éducatif et hôtelier en 2006. Par contre, personne ne s’est proposé pour prendre la concession hôtelière c'est pourquoi le camp est resté désert depuis sa construction, à l’exception de quelques semaines par année ou des cours y sont donnés. De notre côté, déception; pas d’animaux à l’observatoire du point triple. Nous poursuivons donc vers la mare Sapingou ou une pompe activée par des panneaux solaires, permet d’approvisionner le bassin en eau. Quelques antilopes y boivent, mais rien de plus. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333021663166641314" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgKy8nSCtKI/AAAAAAAAAVI/eX9ZhNJmM0A/s400/P1050322.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Nous continuons notre route vers le camp des chutes de Koudou, l’endroit ou nous passerons la nuit. Sur cette route, nous avons enfin pu voir beaucoup d’animaux, plusieurs sortes d’antilopes, trois sortes de singes, des phacochères, des buffles, mais pas d’éléphant. Sur le chemin nous avons eu à traverser une rivière asséchée car le pont existant n’était plus sécuritaire. Notre chauffeur, Augustin, ne l’a pas aimé du tout, car il a réussi de justesse à passer. Bon, s’il avait fait réparer le 4x4 de son camion, la question ne se serait pas posée, mais...! Nous l’avons donc appelé le trou à Augustin. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333024733063027346" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgK1vTiYGpI/AAAAAAAAAVQ/63beAcrxW8M/s400/P1050548.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Le camp est vraiment un endroit paradisiaque.Les tentes sont installées sur des plateformes avec salle de bain complète à l’arrière, le tout situé sur un cap de roche avec une superbe vue sur la rivière partiellement asséchée dont on dirait un petit lac. Un bon petit lunch nous est servi et après la bouffe, la sieste. Comme Jacques et moi voulons absolument voir des éléphants la sieste sera pour plus tard au grand désespoir d’Azuma notre guide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous repartons donc vers le point triple, zone ou l’on a vu le plus d’animaux. Tout juste avant d’arriver au trou à Augustin, le camion s’arrête, comme un cheval qui ne veut plus avancer. Azuma nous dit que nous irons à la marche traquer les lions et les éléphants. Wow! C’est en le suivant que nous apercevons des traces qui semblent relativement fraiches... de lion et d’éléphant. Jacques commence à se faire un peu de mauvais sang, et avec raison. Après tout, on est quand même en train de marcher, sans arme, dans la savane africaine à la recherche d'animaux sauvages! On décide donc de retourner au camion pour poursuivre notre chemin de façon un peu plus sécuritaire. Après plusieurs longues minutes de discussion, on se rend compte qu’Augustin refuse absolument de traverser le trou par peur de rester pris.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333038645017510114" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgLCZFmzAOI/AAAAAAAAAVo/aZSCRpwBrN8/s400/DSC04994.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Jacques a finalement pris les choses en main et a réussi à faire revenir Augustin sur sa décision. Nous traverserons le trou. Cool! Nous retournons donc au point triple et les animaux sauvages sont magnifiques. Peu après il est temps de retourner vers le camp pour la nuit. Mais on avait oublié quelque chose. Il fallait repasser par le trou et cette fois...nous somme restés coincés. Augustin ne la trouvait pas très drôle, mais quand y'a du bon jus de bras, «oui, oui, toi aussi tu pousses Azuma », y'a pas de problème. Et hop vers le camp pour le diner. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333031150315187746" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgK7k1qhLiI/AAAAAAAAAVY/AArAa2bYD9o/s400/P1050494.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Arrivés au camp, bien entendu, nous avons encore une fois manqué les éléphants par une heure. C'est bizarre, je commence à penser que c’est la ligne à répéter pour que les touristes gardent espoir de voir ces discrets pachydermes. Mais bon, après une première journée dans le parc, même si je n’en ai pas vus ni de lions, je ne me trouve vraiment pas malheureux au contraire, je trouve cet endroit absolument génial. On se fait servir un super poulet bicyclette sauce à la moutarde de Dijon (même au bout du monde on peut manger comme des rois), et puis c’est le dodo, car 12 heures de tape cul dans un 4x4, ça épuise. Bonne nuit.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333033898052747602" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 300px; height: 400px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgK-ExyNAVI/AAAAAAAAAVg/vYzgOGEbpRk/s400/DSC04998.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Édition: Philippe Guay&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-9004344121675546493?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/visite-du-parc.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/9004344121675546493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/9004344121675546493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/visite-du-parc.html' title='Visite du parc'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgKtjpa9qsI/AAAAAAAAAU4/XizndJIEly4/s72-c/DSC04925.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-4903589747784832225</id><published>2009-05-06T23:39:00.003-04:00</published><updated>2009-05-07T09:59:19.952-04:00</updated><title type='text'>Discussion avec Jacques.</title><content type='html'>Je vous ai parlé de ce qui a amené Jacques dans le W, maintenant voici la suite de notre discussion. Mon voyage en Afrique se veut une exploration de la région dans le but de comprendre un peu plus pourquoi ce continent continue de voir sa situation, par rapport au reste du monde, accuser encore et toujours un flagrant retard. L’Afrique abrite à peu près 15% de la population mondiale, son sol, de par son étendu géographique, contient entre 15 et 20% des ressources mondiales aux niveaux minier et pétrolier sans oublier son énorme étendue de terres cultivables. Il n’est donc pas normal que le poids économique de ce continent pèse que 2% dans l’économie mondiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’explique à Jacques les raisons de ma présence ici, je lui parle de mon cheminement durant mes quinze ans passés à travailler dans le domaine de la finance. Je ne regrette rien de ce passé, bien au contraire, je crois que mon expérience pourra très bien servir en terme de développement durable et c’est pourquoi j’ai décidé de réorienter ma carrière. Le monde financier continuera d’avoir une emprise majeure sur l’ensemble de l’économie, mais devra se redéfinir en terme de réglementation dans les prochaines années ce qui réduira, souhaitons le, les abus que l’on voit présentement et qui assurera la protection de tous en particulier les petits intervenants économiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jacques est très intéressé par mon cheminement et il me parle, pour sa part de sa situation à  l’Université de Sherbrooke ou en plus d'être professeur il est aussi directeur de programme à la maitrise. Son sujet, le management public. On continue notre conversation et je lui apprends qu’à la session d’automne dernier, j’étais à l’UQAM ou j’ai suivi deux cours liés au développement et à la compréhension de notre société actuelle et que je prévoyais continuer en septembre prochain. C’est à ce moment qu’il me demande si la poursuite de mes études au niveau de la maitrise à l’Université de Sherbrooke pouvait m’intéresser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que rien ne soit confirmé à ce jour, dès notre retour sur Cotonou, enchanté, je n'ai pas perdu de temps et me suis inscrit à la maitrise en administration dans le programme de management public, option développement local à l’international. Si tout va bien, je devrais commencer fin août d'abord, à l’université de Sherbrooke pour la session d’automne et à la session d’hiver, ma formation se poursuivra à l’Université d’Aix en Provence. Enfin, une petite session d’été pour terminer à nouveau à Sherbrooke. Pas mal non? C’est avec l’espoir que le tout se déroule comme prévu et très motivé à me lancer dans cette nouvelle orientation que j'entrevois mon avenir professionnel. À suivre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Édition: Philippe Guay&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-4903589747784832225?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/discussion-avec-jacques.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4903589747784832225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4903589747784832225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/discussion-avec-jacques.html' title='Discussion avec Jacques.'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-6052854550152212158</id><published>2009-05-06T22:09:00.009-04:00</published><updated>2009-05-07T10:34:26.353-04:00</updated><title type='text'>Le parc régional du W (voir lien à gauche).</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgJHnLuj9EI/AAAAAAAAAUY/9A6GkEEPdT4/s1600-h/DSC04956.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332903647248643138" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgJHnLuj9EI/AAAAAAAAAUY/9A6GkEEPdT4/s400/DSC04956.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Vendredi matin le 17 avril, c’est le départ pour le nord du pays. Comme j’ai passé la nuit dans le village natal de Joseph à la hauteur de Bohicon, c’est là que Jacques et Augustin viendront me prendre pour se rendre au parc. Ça me donne donc 2 heures de sommeil additionnelles, contrairement à eux qui ont dû quitter Cotonou très tôt . Tout se passe bien et c'est ensemble que nous partons en direction de Kandi, une ville située à 800 km au nord de Cotonou tout près de l’entrée du parc. De Bohicon jusqu'à destination, avec les arrêts, nous mettrons près de dix heures.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332906565910790450" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgJKREl2ATI/AAAAAAAAAUg/SZ05sDOr2XE/s400/P1050233.JPG" border="0" /&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Quand j’ai rencontré Jacques, je n'en savais pas beaucoup sur lui à part qu’il était professeur à l’Université de Sherbrooke, mais avec dix heures de route à faire, j'en ai appris bien davantage. Son projet à Cotonou qui consiste à aider les béninois avec la décentralisation au niveau du management public en est à sa quatrième année d’un programme de six ans. Et comme il donne aussi des cours de management à la faculté de droit et de science politique, c’est depuis quatre ans que Jacques se retrouve plusieurs fois par année en territoire béninois. Il a fait deux voyages dans le parc de la Pendjari qui est voisin et c’est sa première expédition dans le W.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332908580508205026" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgJMGVjS_-I/AAAAAAAAAUo/l1Bhe1RTyYA/s400/P1050190.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Voyant son projet tirer à sa fin, il se cherche un moyen de continuer son aventure béninoise et c'est pourquoi il a le parc régional du W dans la mire. C’est en 2002 que l’Union Européenne démarrait le projet Écopass qui visait à mettre en place des moyens de préserver la réserve qui tombait dans la déchéance. Braconnage, transumage, déforestation constituaient les problèmes majeurs auquels faire face. Le projet a, entre autres, permi la construction d’une route de plus de 100km à l’intérieur du parc, un pont sur la rivière, un campement situé au point triple et l’embauche de quelques 40 gardes forestiers. Les résultats de cette intervention furent frappants; les cheptels se sont reconstitués et les animaux devinrent moins nerveux. On a aussi noté une baisse significative du braconnage et du transumage. D’ailleurs, une loi a été voté pour donner des pouvoirs aux gardes, qui ont depuis, le droit d’abattre les vaches domestiques qui pâturent sur le territoire du parc, car il faut savoir que les animaux domestiques et les animaux sauvages ne font pas très bon ménage. Malheureusement ce programme a pris fin en 2008 et le parc se retrouve aujourd’hui en gros manque de moyens; plus de matériel roulant fonctionnel, retards sur les salaires des gardes et recul sur les avancées acquises dans les dernières années.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332919793142247986" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgJWS_3ksjI/AAAAAAAAAUw/dsDduIoCBMA/s400/P1050481.JPG" border="0" /&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt;Mais, super Jacques n'a pas dit son dernier mot et c'est là qu'il entre en jeux. Son idée: monter un projet pour assurer la pérénnité du Parc régional du W. Cette réserve de la biosphère, selon lui, doit absolument être préservée. Ici, il ne s'agit pas d’entrer en compétition avec l’Union Européenne mais plutôt de continuer là ou le projet s’est arrêté. Si l’UE décide de renouveler Écopass, tant mieux, le parc ne s’en portera que mieux, autrement ce sera six ans de travail qui s’envolera en fumée. Pour bien comprendre ce que représente le parc de la réserve du W, je vous propose d'aller voir le site qui se trouve dans ma liste de liens pertinents. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;P.S. Les photos d'éléphants et d'hippos ne sont pas de moi, mais celles de Jacques prises au parc de la Pendjari.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Édotion: Philippe gay&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-6052854550152212158?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/le-parc-regional-du-w-voir-lien-gauche.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/6052854550152212158'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/6052854550152212158'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/le-parc-regional-du-w-voir-lien-gauche.html' title='Le parc régional du W (voir lien à gauche).'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SgJHnLuj9EI/AAAAAAAAAUY/9A6GkEEPdT4/s72-c/DSC04956.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-6666243739581359694</id><published>2009-05-02T14:21:00.013-04:00</published><updated>2009-05-04T18:08:41.927-04:00</updated><title type='text'>Le royaume du Dahomey</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SfyS5lkrCMI/AAAAAAAAAUA/vaBpF8CMPW4/s1600-h/DSC04872.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331297576935950530" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SfyS5lkrCMI/AAAAAAAAAUA/vaBpF8CMPW4/s400/DSC04872.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ça y est, j'ai accepté l'invitation de Jacques, nous partons vendredi pour le parc du W. Alors, ça me laisse un peu de temps pour profiter de l'autre invitation; celle de la famille Adjahi qui propose de m'amener voir leur domaine familial au village natal de Joseph. C'est à Tanvè à quelques cent cinquante kilomètres au nord de Cotonou en plein cœur du royaume du Dahomey. Le trajet pour s'y rendre qui dure habituellement deux heures, en a pris deux de plus cette fois à cause des travaux majeurs de construction de la seule voie d’accès nord pour entrer et sortir de Cotonou. Ah, ces chers travaux de voirie... ça vous dit quelque chose?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331300674647219362" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SfyVt5cl3KI/AAAAAAAAAUQ/aODgZ9sBlj0/s400/DSC04874.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, pendant que madame Adjahi faisait ses courses à la ville d'Abomey, j’ai décidé tué le temps en allant visiter les deux derniers palais royaux encore existants devenus musées aujourd'hui. Les palais sont formés de plusieurs édifices dont ceux renfermant les appartements de la famille royale et les tombeaux des rois. Les cours intérieures sont très jolies et j'ai appris que c'est là que plus de 10 000 courtisans ont cherché à tomber dans les bonnes grâces du roi; le dernier roi de Dahomey s’étant rendu aux français à la fin du 19ieme siècle après une guerre qui dura plusieurs décennies. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331299125675801634" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SfyUTvFBvCI/AAAAAAAAAUI/-fr4eLqI6_E/s400/DSC04873.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;D'autre part, les rois du Dahomey étaient réputés pour être particulièrement cruels. Pour se défendre contre les français, les rois achetaient des armes aux allemands, très présents au Togo. Chaque souverain était un être sacré qui cumulait les pouvoirs temporels et religieux et qui avait droit de vie ou de mort sur ses sujets. Aussi, les prémices de base du royaume étant l’extension du territoire, il y régnait un climat de guerre permanent. D'ailleurs, à son apogée, le royaume s’étendait du Ghana au Nigéria. De plus, du fait d’être constamment en guerre, plusieurs prisonniers ont été vendus comme esclaves. On y faisait aussi du troc; un canon était échangé contre quinze hommes forts ou vingt et une "jeunes filles aux seins pointus et fermes".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La place des femmes n’est pas négligeable au royaume du Dahomey; le roi Guézo( mort en 1858) a d'ailleurs déjà eu l’idée de créer une armée de femmes, à l’origine des amazones, en hommage aux guerrières de la mythologie grecque. Animées d’un grand courage et supportées par beaucoup de boisson, ces femmes se battaient sans peur et effrayaient énormément leurs adversaires. Elles étaient attachées à la garde personnelle du souverain et l’on dit même que plusieurs d’entre elles se sont suicidées en se jetant à la mer pour éviter de se rendre, lors de la déportation du roi Béhanzin en 1894!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le roi Gdbélè , dont j’ai visité le tombeau, avait plus de 4000 femmes, certaines d’entre elles encore vierges, le roi n’ayant jamais eu besoin de leurs "services". À sa mort, plus de 200 de ces femmes se sont volontairement fait enterrer vivantes auprès de leur défunt époux. L’histoire raconte également que 41 choisirent de se sacrifier en ingérant un poison mortel avant les funérailles.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Les photos étant interdites à l’intérieur du palais, je ne peux que vous montrer l’extérieur, mais croyez moi, la vie ici devait être assez particulière; la guerre, le droit de vie ou de mort sur quiconque par le roi, la pauvreté extrême des exclus s'ajoutant aux conditions de vie déjà difficiles. Site protégé par l’UNESCO, la visite des palais des rois du Dahomey vaut vraiment le détour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;P.S. certaines infos viennent du guide Lonely Planet, d'autres de la guide, Rose.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Édition: Philippe Gay&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-6666243739581359694?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/le-royaume-du-dahomey.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/6666243739581359694'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/6666243739581359694'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/le-royaume-du-dahomey.html' title='Le royaume du Dahomey'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SfyS5lkrCMI/AAAAAAAAAUA/vaBpF8CMPW4/s72-c/DSC04872.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-1004278490919063956</id><published>2009-05-01T14:36:00.003-04:00</published><updated>2009-05-02T13:56:43.999-04:00</updated><title type='text'>Une  rencontre décisive</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SftDbIvX3vI/AAAAAAAAAT4/O4xV38_cvOw/s1600-h/DSC04953.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330928717404823282" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SftDbIvX3vI/AAAAAAAAAT4/O4xV38_cvOw/s400/DSC04953.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Lors d’une de mes visites au &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Novotel&lt;/span&gt; ou j'allais travailler à l'ordinateur, je sirotais une petite bière quand j’ai entendu, à l’autre bout du bar, parler un homme à l'accent québécois. Comme &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;&lt;/span&gt;il s’apprêtait à quitter, je l’ai vite interpellé en lui demandant:  vous ne seriez pas québécois par hasard? C’est tout ce que j’ai eu à dire pour qu'il se tire une chaise et prenne place à ma table. Quand on est loin du Québec, ça fait toujours du bien de trouver un compatriote!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Tout en discutant il m'appris qu&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;&lt;/span&gt;’il est professeur à l’Université de Sherbrooke et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;qu&lt;/span&gt;’il est à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;ici&lt;/span&gt; pour travailler sur un projet en collaboration avec l’Université &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Abomey-Calavi&lt;/span&gt; de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Cotonou&lt;/span&gt;. De mon côté, je lui raconte mon voyage jusqu’à maintenant et les buts et objectifs que je me suis fixés. Le lien se fait très bien puis il me dit &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;qu&lt;/span&gt;’il quitte pour le nord du pays dans le but de visiter le parc régional du W, le vendredi qui s’en vient. Je m’empresse de lui répondre que je prévoyais justement m'y rendre aussi, mais j'avais plutôt pensé au parc de la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Pendjari&lt;/span&gt; voisin du W.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Comme il était seul pour en faire la visite et voyant mon grand intérêt à découvrir le nord, il m’invita à me joindre à lui. Wow! Quelle opportunité et en plus je n'ai rien à organiser puisqu'il avait déjà fait le nécessaire pour entre autres la réservation du camion d’&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Augustin&lt;/span&gt;, un 4x4 &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Toyota&lt;/span&gt;, ainsi que des réservations d’hôtels. C’est donc, avec Jacques Gagnon que j’allais découvrir le nord du Bénin et j’étais vraiment loin de me douter de la suite des évènements...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Édition: &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Philippe&lt;/span&gt; Gay&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-1004278490919063956?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/une-bonne-rencontre.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/1004278490919063956'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/1004278490919063956'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/une-bonne-rencontre.html' title='Une  rencontre décisive'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SftDbIvX3vI/AAAAAAAAAT4/O4xV38_cvOw/s72-c/DSC04953.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-1505163691651476841</id><published>2009-05-01T14:20:00.005-04:00</published><updated>2009-05-02T13:37:20.991-04:00</updated><title type='text'>Les Zemidgens</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sfs_Jxfm6sI/AAAAAAAAATo/2SBhKeYnhHw/s1600-h/DSC05068.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330924021060397762" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 300px; height: 400px; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sfs_Jxfm6sI/AAAAAAAAATo/2SBhKeYnhHw/s400/DSC05068.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;En dialecte fon, le terme zemidgen signifie "Emmène moi vite". C'est le nom donné aux motos-taxis qui constituent le moyen de transport le plus efficace pour éviter les embouteillages monstre et le plus rapide aussi pour circuler en ville. On les appelle les zems. Et des zems ici il n'en manque pas. Elles représent environ la moitié des motos de la ville  et on compte vingt motos pour une voiture. Alors vous vous imaginez? Pour ceux qui y sont déjà allé, on retrouve le même genre de motos-taxis à Bangkok.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330925472763138514" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SftAeRgg0dI/AAAAAAAAATw/6N5FZAdQOEM/s400/DSC04833.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pour les reconnaître c’est très simple.  Les chauffeurs portent une chemise jaune avec un numéro inscrit dans le dos. Ils conduisent tous de petites motos de 100 ou 125 cc qui pour un bon nombre possèdent des moteurs deux temps. Et imaginez, toutes ces motos laissent une magnifique odeur de tondeuse à gazon similaire aux vielles "Lawn-boy" vertes que nos parents utilisaient dans le temps. C'est horrible!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans mon guide sur l’Afrique, on prétend que c’est le meilleur moyen de circuler et surtout le moins cher; un dixième du prix d’un taxi. En fait, une course en zem coûte de 100 à 500 CFA selon la distance. Mais attention une balade en zem n'est pas sans risque. On la qualifie d'ailleurs avec humour  soit de décoiffante ou au pire de suicidaire! On trouve le même système de transport à Lomé, mais là-bas les chauffeurs ne sont pas identifiés et donc n’importe qui qui possède une moto peut s’improviser taxi. Alors, attention!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Édition: Philippe Gay&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-1505163691651476841?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/les-zemidgens.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/1505163691651476841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/1505163691651476841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/05/les-zemidgens.html' title='Les Zemidgens'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sfs_Jxfm6sI/AAAAAAAAATo/2SBhKeYnhHw/s72-c/DSC05068.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-560168494427296632</id><published>2009-04-28T09:46:00.004-04:00</published><updated>2009-04-29T08:57:37.870-04:00</updated><title type='text'>Valeurs africaines</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SfhNeHdhp0I/AAAAAAAAATg/oP7EMbr3PE8/s1600-h/DSC04212.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330095338787284802" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SfhNeHdhp0I/AAAAAAAAATg/oP7EMbr3PE8/s400/DSC04212.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Voici un billet difficile à écrire mais à mon avis nécessaire. Parler de valeur n’est pas une mince tâche, mais après un mois et demi sur le territoire, j’ai décidé de vous partager certaines constatations. Les valeurs qui sautent aux yeux ici sont celles rattachées à la famille et à la religion. Mais, dans ce billet j'insisterai davantage sur la famille pour revenir plus tard, à la question religieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’africain moyen, la famille est au centre de la vie et ce autant en ce qui à trait aux enfants qu’aux parents. Le seul fait d'avoir des enfants est considéré comme la priorité numéro un. D’ailleurs, la première question qui m'est le plus souvent posée quand je rencontre une personne africaine est de savoir si j’ai une progéniture. Ici, les enfants sont considérés comme la richesse de l’homme et la fierté de la femme. Aussi, les parents sont très respectés et jamais laissés à eux-même lorsqu'ils éprouvent des difficultés. Par rapport à notre style de vie en matière d'enfants, je dirais que l’on a très certainement à apprendre du modèle africain. En effet chez nous, on sous-contracte l’éducation des enfants en les envoyant à la garderie le plus tôt possible et il en est souvent de même avec nos ainés qu'on s'empresse de placer en maison de retraite. Certes mon constat de la société occidentale est plutôt sévère et je sais que beaucoup d’exceptions (qui ne constituent pas pour autant la norme) pourraient me faire mentir, mais reste que nos familles souffrent beaucoup trop. Et tout ça dans le but de soutenir un gros train de vie pour lequel souvent un seul salaire ne suffit pas. En ce qui concerne les ainés, bien que leur souhait le plus cher soit de conserver leur autonomie le plus longtemps possible, on est de plus en plus à vouloir de moins en moins les accueillir à la maison quand leurs capacités diminuent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, le modèle africain n’est pas parfait non plus puisque la majorité des gens s’oublient comme individu pour donner priorité la famille. En fait, ici il n’y a pas de place pour l’individualisme. Alors que nous nous baladions en pirogue en Casamance, un français a demandé à Papis s'il était bien payé pour son travail de guide. Papis a répondu que le salaire n’est pas vraiment important; « je reçois un bon revenu, je paie mes dépenses de base et je donne ce qui reste à ma maman pour aider aux dépenses de la famille ». Et la grosse majorité des africains que j’ai rencontrés dans les villes tiennent un discours similaire. Ils envoient tous une partie de leur revenu à la maison familiale. Dans le même ordre d’idées, les expatriés africains envoient pour leur part, beaucoup d’argent par les systèmes de transfert comme Western Union ou Money gram. D’ailleurs, cet argent compte généralement pour une grosse partie de l’économie africaine. Cette vision solidaire de la famille peut sembler être un frein au développement individuel, car l’effort personnel ne donne pas nécessairement un retour direct à l’individu. Beaucoup perdent leur motivation à travailler fort, car même en travaillant plus ils constatent qu'ils ne peuvent pas voir de résultat tangible dans leur qualité de vie personnelle. Pour ces derniers, bien que l'argent envoyé permet à chaque membre de leur famille de vivre mieux, l'évolution de leur situation personnelle est beaucoup moins rapide que dans le monde individualiste dans lequel ils ont choisi de vivre et qui donne envie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’africain qui essaye de se dissocier de sa famille dans le but de refaire sa vie et de suivre le modèle occidentale risque gros et est trop souvent très mal vu par ses proches. S’il reste en Afrique et se démarque par un certain succès, ses pairs essayeront inévitablement de le tirer vers le bas en touchant à sa réputation. Certes, il aura toujours le choix de quitter et vivre sa vie ailleurs, mais dès son retour aux sources il sera sur-sollicité par ses proches qui le considéreront comme une poche sans fin. Et c'est principalement pour cette raison que très peu choisissent de revenir au bercail malgré la douleur que peut représenter l'idée de vivre loin des siens à jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce lien familial peut aussi créer des problèmes en ce qui a trait aux relations de travail. Par exemple, quand un africain accède à un poste de pouvoir en Afrique, il fini toujours tôt ou tard par sentir une forte pression familiale pour permettre aux siens de profiter eux aussi de son pouvoir de gérance et ou d'influence dans l’entreprise qu’il gère ou qu'il dirige. Il se retrouve souvent dans l'obligation de calmer des conflits de travail, car l’embauche d'un membre de la famille ne rime pas nécessairement avec compétence pour le poste. Malgré tout, même si l'individu embauché ne fait pas un bon travail, la pression familiale pour le garder rend quasi-impossible son congédiement. C'est difficile à comprendre quand chez nous on a toujours prétendu, qu’il faut éviter les liens familiaux au travail dans le but de réduire les conflits potentiels et aussi un peu il faut bien l'avouer, pour préserver sa réputation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paradoxalement chez nous, beaucoup s'entendent pour dire que les enfants n’ont plus le respect d’autrefois envers leurs parents, leurs enseignants ou les gens qui représentent l'autorité en général. On prétend que les jeunes adultes ne reconnaissent plus en leurs ainés la source d’informations et de sagesse qu'ils avaient jusque là représentée. On les considère plutôt comme des gens dépassés qui ne comprennent rien à l’évolution.Les gens du troisième âge s’ennuient à mourir comme jamais auparavant. Les baby-boomers quant à eux, sont perçus comme des gens qui ne pensent qu’à leur retraite, leur sécurité financière et aux activités qu'ils pratiqueront une fois libérés de leur travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, ce texte se veut une réflexion suite à mes observations des faits, de mon expérience au Canada, des discussions que j’ai eues avec des américains, des européens, des asiatiques et dernièrement des africains. Comme on le sait tous, le système parfait n'existe pas, mais plus je fouille et plus je me rends compte que si on ne tend pas vers plus d’équilibre, notre monde ne pourra plus offrir aux générations qui poussent la qualité de vie qu'elles méritent. Certains diront que je suis utopiste et c’est peut-être vrai, mais regarder le monde aujourd’hui en tant que race humaine, aimez-vous la direction qu'elle prend?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Édition: Roxanne Picher&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-560168494427296632?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/valeurs-africaines.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/560168494427296632'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/560168494427296632'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/valeurs-africaines.html' title='Valeurs africaines'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SfhNeHdhp0I/AAAAAAAAATg/oP7EMbr3PE8/s72-c/DSC04212.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-8511229992350244450</id><published>2009-04-23T13:22:00.007-04:00</published><updated>2009-04-29T09:36:36.899-04:00</updated><title type='text'>Les Adjahi</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SfCmlahZOBI/AAAAAAAAAS4/ZvackoMhE4w/s1600-h/DSC04789.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327941520884054034" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 300px; height: 400px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SfCmlahZOBI/AAAAAAAAAS4/ZvackoMhE4w/s400/DSC04789.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ma première journée au Bénin s’est passée sans la famille Adjahi car ils étaient au village de Tanvè, lieu de naissance de M. Adjahi. C’est donc samedi en fin de matinée qu’ils se sont pointés à la résidence de Cotonou. Comme ça fait du bien de voir un visage connu au bout de cinq semaines d'exil! Et puis il y avait les petites jumelles, Carla et Anaïs que je n’avais pas vues depuis trois ans. Maintenant âgées de près de cinq ans, elles sont vraiment adorables ! À vous d’en juger !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327945280213928674" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SfCqAPHeyuI/AAAAAAAAATA/xcXWnyQHHqo/s400/DSC04813.JPG" border="0" /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;J’ai rencontré M. Adjahi, un homme en plein contrôle de son univers béninois où il est extrêmement respecté de tous. D’un tempérament calme et tranquille, il jouit depuis quelques années d’une retraite bien méritée entre la France, où il a fait carrière dans le milieu bancaire et son Bénin natal auquel il semble profondément attaché tant au niveau des valeurs que des traditions. Mme Adjahi pour sa part, est la douceur incarnée. Tout comme son mari, elle adore revenir au Bénin et s’applique à entretenir le bien-être de toute sa famille étendue. Depuis qu’elle est à la retraite, elle s’adonne à sa passion : l’écriture et la profession de conteuse. Elle a ainsi organisé, quasiment seule, le premier FICOP (festival international du conte de la parole), qui s’est déroulé au Bénin en décembre 2008. Elle s’occupe également de la gestion de sa maison et s’implique énormément dans le village de Tanvè. Bref, elle ne s’arrête jamais ! Je suis heureux d'avoir rencontré ces gens extraordinaires et j'espère qu’autant avec monsieur qu'avec madame nous aurons tissé des liens durables.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327947803735395506" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SfCsTH94jLI/AAAAAAAAATI/zp6twjwsAws/s400/DSC04886.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;La maison des Adjahi à Cotonou est très spacieuse et durant toute la journée le flux de visiteurs est constant. Tout l’entourage de la famille, qui reçoit beaucoup d’aide de cette « quasi ONG » familiale, tient à participer un peu en offrant leur aide. Il est donc très intéressant d’y passer une journée et de rencontrer tous ces béninois tous plus gentils les uns que les autres. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327955125973372690" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SfCy9VbdTxI/AAAAAAAAATY/c42j3PXJO5E/s400/Cotonou+photo+de+Isabelle+052.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pour le lunch, on se fait servir un succulent poulet bicyclette avec frites maison, qui n’ont pas manqué de me rappeler notre met national, la poutine, tellement elles étaient bonnes ! Pour occuper les filles en après-midi, Isabelle a eu brillante idée d’aller à la piscine de l’hôtel Novotel, c’est d’ailleurs là que j’ai trouvé la meilleure connexion internet de Cotonou. Mon séjour au Bénin débute vraiment sur une très bonne note; attendez la suite…&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327951832671864098" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SfCv9o7MRSI/AAAAAAAAATQ/lfU5fbE38_g/s400/Cotonou+photo+de+Isabelle+123.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Édition: Isabelle Adjahi&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-8511229992350244450?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/les-adjahi.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8511229992350244450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8511229992350244450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/les-adjahi.html' title='Les Adjahi'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SfCmlahZOBI/AAAAAAAAAS4/ZvackoMhE4w/s72-c/DSC04789.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-1764556189093732034</id><published>2009-04-23T13:16:00.003-04:00</published><updated>2009-04-29T09:59:17.429-04:00</updated><title type='text'>Le commerce au Bénin</title><content type='html'>Ceux qui me connaissent savent très bien que j’ai toujours la tête remplie de projets et en voici un autre! Frank, que je vous ai présenté dernièrement, est propriétaire d’un petit garage à Cotonou. Il est en affaire depuis une douzaine d’années et son entreprise lui permet de bien faire vivre sa petite famille. Le temps et l’expérience lui ont permi de se bâtir une clientèle fidèle et de signer de petits contrats avec des entreprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous voyez peut-être où je veux en venir? À l’importation de véhicules vers le Bénin qui peut être très lucratif s'il est bien fait. Nous avons donc eu, Frank et moi, une bonne discussion sur le sujet. En comparant les prix des modèles usagés de chez nous, des États-Unis et de la France, nous avons remarqué une marge de profit potentiel de 50 à 75%. Et puis Frank a tous les contacts pour la revente au Bénin.  Voilà tous les ingrédients réunis pour que nous nous lancions dans la mise sur pied  d’un projet d’affaire intéressant, n'est-ce pas? Enfin, on verra...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que nous discutions du commerce au Bénin en général, je me rends compte que les choses sont peut-être plus compliquées que je ne les imaginais! Frank m'apprend qu’il est très difficile de travailler à l’importation car les frais de douane peuvent être exorbitants.  D’ailleurs, une grosse partie des biens vendus au Bénin sont issus de la contrebande avec le Nigéria pays voisin. Dans l'univers de l’automobile béninois, les pièces neuves vendues par les concessionnaires sont jusqu'à sept fois plus chères que les mêmes pièces de contrebande. Certains garages passent même ces dernières au plein prix et ne se génent pas pour empocher la différence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette contrebande est endémique pour tous les produits de consommation. Frank m’explique que beaucoup de camions de transport traversent le Bénin en transit vers le Togo. Ces camions sont escortés pour faire la traversée, mais comme par magie, ils s’arrêtent tous pour vider une partie du chargement en territoire béninois et l’escorte ferme toujours les yeux. Par la suite, les camions continuent tout simplement leur route et rendus à la frontière du Togo, n'ont qu'à faire une déclaration verbale et le tour est joué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est donc très difficile de posséder un commerce rentable en empruntant les circuits normaux, c’est-à-dire les douanes béninoises. À moins, bien sûr d’avoir des contacts avec les douaniers. Aussi, une bonne partie de ce qui est vendu au marché: tissus, bijoux, chaussures, matériel électronique et autres, passe par le même système parallèle. Du coup, il n’en faut pas plus pour que je me rende compte que mon projet d’affaires super intéressant vient à l’instant de perdre une bonne part de son attrait! Mais  je ne baisse pas les bras! Je sais être patient et trouverai sûrement moyen de faire commerce moi aussi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Édition: Isabelle Adjahi&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-1764556189093732034?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/le-commerce-au-benin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/1764556189093732034'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/1764556189093732034'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/le-commerce-au-benin.html' title='Le commerce au Bénin'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-8538585200312619828</id><published>2009-04-21T14:46:00.006-04:00</published><updated>2009-04-29T18:18:37.056-04:00</updated><title type='text'>Cotonou</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Se4WB3DAUMI/AAAAAAAAASw/AvfwjZPXuHM/s1600-h/DSC04818.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327219630438109378" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Se4WB3DAUMI/AAAAAAAAASw/AvfwjZPXuHM/s400/DSC04818.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Enfin en territoire béninois ! Je découvre un autre pays et par le fait même une autre facette de l’Afrique. Comme à mon arrivée à Bamako où j’ai vu une différence notable avec le Sénégal, ma première impression du Bénin est elle aussi dépaysante. La circulation est particulièrement dense à Cotonou ou le ratio est  d'une voiture  pour 20 motos qui roulent! De l’aéroport à la résidence des Adjahi les routes sont neuves, mais les quartiers traversés laissent entrevoir la pauvreté de la ville. Bien que les voies d’accès soient asphaltées, tout comme à Bamako, les routes secondaires, bien que très empruntées, sont en sable.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Aussitôt arrivé à la résidence, Antoine l’homme de maison, me prépare un excellent repas de poulet bicyclette. Pourquoi poulet bicyclette? Car pour pouvoir manger un poulet il faut d’abord l’attraper et ça court vite un poulet! D'ailleurs, le goût du poulet n’a rien à voir avec celui que l’on mange au Canada; ici pas d’hormones et comme ils sont en liberté, ils sont minces et ont une forme athlétique! En fait, un demi-poulet en Afrique est l’équivalent d’un quart chez nous!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Rassasié, je m’installe dans ma chambre et me dis qu’une bonne brassée de lavage ne serait pas un luxe. Je demande donc à Antoine de me montrer l’équipement disponible pour la tâche à accomplir. En Afrique, les laveuses à linge se font plus que rares, il faut donc faire à la main. Mais voilà que je fais face à un mur de résistance de la part d’Antoine et Parfait, le cousin d’Isabelle, quand j’insiste pour faire ma lessive moi-même. C’est donc à trois que nous avons fait le travail et en un rien de temps le tour était joué! Je crois que je devrai me faire à l’idée qu’ici je suis l’invité et qu'en ce qui concerne les tâches ménagères, c’est un peu une insulte de refuser l’aide si chaleureusement offerte. Si vous insistez...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Un peu plus tard, Parfait me montre le cybercafé du quartier qui est d’une lenteur à s’arracher les cheveux de la tête! Non vraiment il va falloir que je trouve mieux, car c’est impossible pour moi de travailler sur mon blogue dans ces conditions. Que voulez-vous?  C’est ça l’Afrique et je dois faire avec. Je commence tout de même à réaliser que ma capacité d’adaptation, bien que loin d’être parfaite, me permet d'assez bien gérer toute ces petites frustrations. En tout cas pour l'internet  je n'ai pas d'autre choix que de me rendre à l’Hôtel Novotel de Cotonou pour y siroter une petite bière toute en travaillant sur mon ordinateur, car au Novotel, hôtel 4 étoiles oblige, la connexion est vraiment top.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le soir venu, Antoine me prépare le dîner; un bon petit poisson grillé. Mais voilà que lui et Parfait refusent de s’asseoir à table pour manger avec moi. J’insiste un peu mais rien à faire, ils attendent que j’aie fini pour manger. Je me mets donc au défi de travailler là-dessus, car non seulement il est intéressant d’avoir de la compagnie pour manger, mais qui suis-je pour mériter ce statut?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Après le diner, Frank, Parfait et moi avons décidé d’aller faire un petit tour en ville pour voir Cotonou de nuit et prendre un verre dans un petit bar où il y a de la musique africaine live. Les rues de la ville ne sont pas éclairées la nuit et donc le tour de ville est à visibilité réduite ce qui rend la balade très charmante. Une petite crème glacée maison au Festival des Glaces et ensuite nous nous retrouvons au repère de Bacchus pour une soirée musicale très sympathique. Vraiment pas mal comme première journée au Bénin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Édition: Isabelle Adjahi&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-8538585200312619828?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/cotonou.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8538585200312619828'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8538585200312619828'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/cotonou.html' title='Cotonou'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Se4WB3DAUMI/AAAAAAAAASw/AvfwjZPXuHM/s72-c/DSC04818.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-8062527781577026730</id><published>2009-04-21T14:13:00.005-04:00</published><updated>2009-04-29T18:37:11.235-04:00</updated><title type='text'>Je suis coupable d’abus du système…</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Se4PlB_G_3I/AAAAAAAAASg/-4olgBJM1C0/s1600-h/DSC04768.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327212538088587122" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Se4PlB_G_3I/AAAAAAAAASg/-4olgBJM1C0/s400/DSC04768.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;J’ai quitté Bamako vendredi matin le 10 avril pour me rendre à Cotonou sur les ailes de la compagnie aérienne du Mali. Et oui ! Me voilà encore avec ce magnifique MacDonald Douglass plus vieux que moi! Cette fois-ci par contre, le vol fut plutôt calme et l’arrivée sans aucune turbulence, du moins dans l’avion…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Dans mon super guide sur l’Afrique de l’ouest, il est clairement indiqué qu’il est possible, pour le Bénin, de se procurer un visa à la frontière. J’ai donc assumé qu’à mon arrivé à Cotonou il y aurait un bureau des visas, que je paierais le montant demandé, que l’on estampillerait mon passeport et que je pourrais tout bonnement aller dépenser mon argent au Bénin. Et bien non, c'était pas si simple! Voici comment ça c'est passé. Arrivé aux douanes, le garde me demande si j'ai mon visa. Je lui réponds que j’ai cherché le bureau des visas et que je ne l’ai pas trouvé. Il retient alors mon passeport et me dit de me présenter au poste de police à l’extérieur de la zone d’arrivée.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327214688694960882" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Se4RiNnoAvI/AAAAAAAAASo/cWHes4cDofY/s400/DSC04769.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Vous vous dites que je suis probablement dans mer… jusqu’au cou là hein? Mais non! Je suis attendu chez la famille Adjahi et il y a Frank, un cousin d’Isabelle qui m’attend dans le lobby de l’aéroport. Je lui explique la situation et je me pointe au bureau de police. L’agent qui n’a jamais voulu me donner son nom commence à me dire qu’il faut un visa pour rentrer au Bénin, que mon guide est erroné et qu’ils ont reçu une formation spécifique sur ce genre de situation. Je lui dis très calmement que je suis maintenant ici et je lui demande les solutions possibles. Sa première réponse ne me satisfait pas vraiment car il me propose de prendre le prochain vol pour quitter le pays…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps, tout près un français semblait pris dans la même situation que moi, mais lui semblait beaucoup moins calme que je pouvais l’être. Au bout de quelques minutes, je le vois déposer des billets sur la table et la situation semble s’améliorer. Je me dis qu’au pire je devrai payer et que tout rentrera alors dans l’ordre ; c’est le montant que je risque de débourser qui me rend un peu mal à l’aise. Mon nouvel ami Frank pour sa part, s’activait sur le téléphone pour rejoindre M. Adjahi et lui expliquer la situation.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Et voilà que l'intervention divine opère! L’officier de police reçoit un appel et l’expression de son visage change complètement. Un peu furieux, il me demande de remplir une carte de séjour et de me présenter au bureau d’immigration le mardi suivant, long weekend de Pâques oblige, pour faire ma demande de visa. On a quand même retenu mon passeport, mais au moins j’ai pu rentrer dans le pays. Fiou! Bienvenue au Bénin!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Situation similaire lors de ma demande de visa : un petit coup de téléphone au directeur de service et comme par magie tout fut très simple et l’attente… quelle attente ?!!! OK ! J’ai eu droit à des regards assez sévères de la part de certains touristes ou travailleurs étrangers qui ne l’ont pas eue aussi facile, mais bon! Vous vous demandez si j’ai eu un cas de conscience avec toute cette aventure? Et bien oui! C'est comme ça, la vie est à ce point injuste et les contacts donnent très souvent un coup de main plutôt difficile à refuser! N'auriez-vous pas fait pareil?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Édition: Isabelle Adjahi&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-8062527781577026730?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/je-suis-coupable-dabus-du-systeme.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8062527781577026730'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8062527781577026730'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/je-suis-coupable-dabus-du-systeme.html' title='Je suis coupable d’abus du système…'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Se4PlB_G_3I/AAAAAAAAASg/-4olgBJM1C0/s72-c/DSC04768.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-8426471245645963235</id><published>2009-04-21T13:08:00.007-04:00</published><updated>2009-04-29T19:09:29.812-04:00</updated><title type='text'>Retour vers Bamako</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Se4BXNCwqDI/AAAAAAAAASA/-zsp0phET6k/s1600-h/DSC04728.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327196907375732786" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 300px; height: 400px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Se4BXNCwqDI/AAAAAAAAASA/-zsp0phET6k/s400/DSC04728.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Comme vous avez pu le lire, c’est avec un brin de nostalgie que je quitte le pays Dogon pour retourner à Bamako. Toutefois, ce retour ne s’est pas déroulé sans histoire! Je vous raconte. Juste avant de me préparer à quitter, j’ai emprunté la moto d’Amaghana, histoire de faire quelques emplettes pour le trajet du retour qui doit durer une quinzaine d’heures.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327199565448000418" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Se4Dx7Iks6I/AAAAAAAAASI/QHyKqoJLug8/s400/DSC04746.JPG" border="0" /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au retour vers l’hôtel, je m’engage tranquillement dans le rond point de la place centrale de Bandiagara. Je n’ai pas vue l’agent de police qui est situé de l’autre côté et en passant devant lui, il me siffle et me fait signe d’arrêter, requête à laquelle j’obtempère sur le champ. Il me demande la vignette de la moto et comme vous pouvez imaginer, je n’ai aucune idée de ce dont il parle..! Devant notre impossibilité de nous comprendre, c’est à pied que je finis ma course de quelques centaines de mètres... car monsieur l’agent a décidé de saisir ma moto..!&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Un petit appel à Amaghana qui vient me rejoindre. Je lui explique ce qui vient de se passer à quoi il me répond de ne pas m’en faire, qu’il sera de retour sous peu. Au bout de trente minutes, il se pointe avec sa moto et il semble que tout est rentré dans l’ordre. Il m’explique que l’amende pour se faire prendre sans vignette est de 12 500 CFA et qu’il faut par la suite acheter la vignette qui coûte 6 000 CFA. Par contre, en refilant un billet de 2 000 CFA à ce gentil gardien de la paix, il a pu récupérer sa moto sans aucun problème.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ici on dit «c’est ça l’Afrique , mais je dois admettre que je rageais un peu de l’intérieur surtout que lorsqu' il a confisqué la moto, j'ai remarqué qu'il y en avait déjà une bonne douzaine sur le terre plein à côté de lui... Par contre, Amaghana m’a fait voir la situation un peu différemment : selon lui, cet agent de la paix a une famille proche étendue et son salaire de policier n’est probablement pas suffisant pour subvenir à leurs besoins. Il m’a aussi dit qu’il connaissait l’agent et que malgré les apparences, il est quelqu’un de généreux. Enfin, il a reconnu que si lui, Amaghana, avait acheté sa vignette en premier lieu, il n’aurait pas eu à payer ce 2 000 CFA. C’est un fait… De ce point de vue, on peut le voir comme un système de péréquation. Il est certain que ce n’est pas parfait, mais après tout dans la vie les choses ne sont pas juste noir ou blanc… &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;C’est donc sur cette note un peu amère que je prends le taxi-brousse vers Cévaré ou attend le bus qui part vers Bamako. Le départ prévu pour 15 h est retardé et il est presque 17 h quand nous prenons enfin la route. Le monde du transport en autobus en Afrique est assez particulier, il y a les gens qui prennent leurs billets au terminal et il y a les autres. Pour ma part, j’ai acheté mon billet au guichet ou on m’a donné un reçu qu'au moment de monter à bord je dois remettre au responsable. Jusque-là tout est ce qu’il y a de plus normal. Par contre, une fois que le chauffeur prend la route, on a pas fait 1 km qu’il s’arrête sur le bord du chemin pour faire embarquer d’autres passagers. Et oui, vous l’avez bien deviné: ce sont les autres ; ceux qui essaient d’épargner quelques francs et qui traitent directement avec le chauffeur… «c’est ça l’Afrique»! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Le trajet initialement prévu pour durer huit heures dura malheureusement beaucoup plus longtemps, à cause de tous ces arrêts supplémentaires. Cette fois j'avais décidé de ne pas prendre la même compagnie de transport que j’avais utilisée pour me rendre à Tombouctou et réflexion faite, je crois que j’aurais mieux fait de continuer avec le même transporteur. L’autobus est sale et derrière moi il y a une dame qui transporte un gros sac de poissons séchés. Quand on roule ce n’est pas si mal mais aussitôt l’autobus à l’arrêt, une odeur de poisson pas trop frais m’envahit et me donne chaque fois l’envie de gerber… Le trajet promet d’être long... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Il est 4 h 30 du matin quand nous arrivons finalement à Bamako et comme je ne veux pas me casser la tête, je décide de me prendre une chambre à l’hôtel Salam; le grand luxe après une semaine dans le désert à coucher dans un lit pas trop confortable et à utiliser une toilette turque chaque matin.  À la réception de l’hôtel je demande l’heure à partir de laquelle je peux réserver une chambre pour le lendemain. On me répond que le changement de date est à 7 h. Je demande alors si je peux attendre dans le lobby au lieu de payer une nuit au complet pour seulement 2h30 d'attente. Au bout de trente minutes, le type vient me voir et m’offre la chambre tout de suite, je crois qu’il m’a pris en pitié! Mais au diable la gêne! Je me fous un peu d’être pris en pitié puisque quelques minutes plus tard, me voilà enfin dans une belle chambe avec un bon lit, une toilette propre et le branchement internet. Je suis comblé! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327202402871662610" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 300px; height: 400px; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Se4GXFXF2BI/AAAAAAAAASQ/WVJYOUL1kTs/s400/DSC04764.JPG" border="0" /&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt;C’est donc dans ce luxueux hôtel que j’ai terminé mon séjour à Bamako. Une petite visite chez Abou Baccar où j’ai rencontré sa famille, un souper avec Bouba et sa copine ainsi qu’un couple d’amis et me voilà parti vers d’autres contrées. C’est maintenant le Bénin qui m’attend.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327206203320014418" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Se4J0TIlllI/AAAAAAAAASY/gosm1GXkUtM/s400/DSC04765.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Édition: Isabelle Adjahi&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-8426471245645963235?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/retour-vers-bamako.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8426471245645963235'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8426471245645963235'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/retour-vers-bamako.html' title='Retour vers Bamako'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Se4BXNCwqDI/AAAAAAAAASA/-zsp0phET6k/s72-c/DSC04728.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-3839486870378775808</id><published>2009-04-15T16:30:00.004-04:00</published><updated>2009-04-29T20:29:38.613-04:00</updated><title type='text'>La religion Dogon</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeZF3o6v4GI/AAAAAAAAAR4/fAG98-D9yUw/s1600-h/DSC04687.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325020431591137378" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeZF3o6v4GI/AAAAAAAAAR4/fAG98-D9yUw/s400/DSC04687.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ce billet fait suite à l’article du 8 avril sur la religion animiste. Comme je l’ai déjà écrit, toute l’Afrique noire est à la base animiste et se retrouve sous une forme ou une autre ici. L’animisme n’est pas une religion révélée tel le que le christianisme, le judaïsme ou l’islam, elle serait plutôt une interprétation de l’équilibre entre l’homme et la nature. C’est pourquoi, il est impossible de parler d’animisme pour l’ensemble de l’Afrique, mais plutôt de tradition régionale.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Chaque peuple ou tribu a sa pratique religieuse qui adaptée à la réalité de sa région.&lt;br /&gt;La religion Hogon par exemple, est très différente de la vision animiste des casamançais. D’abord, le chef spirituel des Dogons s’appelle le Hogon et habite dans la falaise dans la petite maison sur la photo, comme le veut la tradition. Le Hongo est très facilement déterminé: il s'agit tout simplement de l’homme le plus vieux du village. À la mort du Hogon, la légende dit que le bâton sacré de ce dernier se téléporte dans la case qui appartient à la famille représentée par le plus vieil homme du village encore en vie. Cet homme devient le nouvel Hogon et même s'il vit dorénavant à l’extérieur du village, il est de sa responsabilité de revenir au village et d’assumer le rôle de Hogon. S’il refuse un mauvais sort sera jeté sur toute sa famille qui sera reniée par le reste du village. À ce jour, aucun futur Hogon n’a refusé d’assumer son rôle, la pression familiale étant trop grande.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Le Hogon ne peut se laver avec de l’eau car pour lui il s'agit d'une eau impure; seule la langue du serpent peut purifier le Hogon. Les contacts avec le chef spirituel sont rares et limités aux célébrations habituelles comme celles de la pluie, de la fécondité, des funérailles, des incantations pour rétablir l’équilibre, etc. Aussi, le Hogon ne se nourrit que des aliments préparés par une vierge. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Dans la religion Dogon, une attention particulière est apportée aux femmes qui ont leurs règles. Les femmes menstruées, logent dans une petite maison ou toutes les femmes doivent vivre du début à la fin de leurs menstruations. Si une femme sort de cette case durant cette période, un mauvais sort lui sera jeté et elle pourrait souffrir d’infertilité ou de maladie voire mourrir.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Comme vous pouvez le constater, l'animisme d'ici est très différent de celui de la Casamance, mais les bases restent les mêmes. Bien que certaines de ces croyances soient complètement naïves d’un point de vue occidental de 2009, les gens du Pays Dogon étant très superstitieux, ces rites sont encore bien ancrés dans le quotidien. Fait intéressant à noter, cette attitude face à la religion ne nous est pas si inconnue.  On a qu'à regarder les traditions et coutumes des premières nations autochtones des Amériques pour y voir une certaine similarité.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Édition : Christine Adjahi née Gnimagnon&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-3839486870378775808?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/la-religion-hogon.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/3839486870378775808'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/3839486870378775808'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/la-religion-hogon.html' title='La religion Dogon'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeZF3o6v4GI/AAAAAAAAAR4/fAG98-D9yUw/s72-c/DSC04687.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-4968769255969483134</id><published>2009-04-15T14:58:00.011-04:00</published><updated>2009-04-15T16:28:01.748-04:00</updated><title type='text'>Le Pays Dogon</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeY2AHU2ZqI/AAAAAAAAAQw/GdAq_DkeOXQ/s1600-h/DSC04633.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325002985006589602" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeY2AHU2ZqI/AAAAAAAAAQw/GdAq_DkeOXQ/s400/DSC04633.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Dimanche le 5 avril, la santé s’améliore un peu et je négocie un contrat de visite du Pays Dogon avec Cheik Omar. Ce ne sera pas lui qui me servira de guide mais le prochain en ligne car avec l’association des guides du Pays Dogon, il y’a un ordre à suivre. Mon guide sera donc Amaghana Guindo et pour 55 000 CFA (140$ Can) je m’achète un package deal tout comprit de deux jours, transport, hôtel, bouffe, breuvage. Il est certain que ce n’est pas le Ritz, limo, gastronomie et pauillac mais la mobylette fonctionne, le matelas déposé sur le sol est bien, la bouffe de la région est très bonne et je bois de l’eau minérale.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325006518751649906" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeY5NzjU4HI/AAAAAAAAARA/I1KDdMJHMo8/s400/DSC04658.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le trajet pour ce rendre n’est que de 20 km et j’ai insisté pour prendre le volant. Le Pays Dogon se situe majoritairement au bas de la falaise de Bandiagara qui s’étend sur quelques 200 km et de 300 à 700 mètres de hauteur. Notre premier arrêt est le village de Djiguibombo qui lui, se situe sur le plateau en haut de la falaise. Bâti sur du rock il n’est pas possible pour ces villageois de construire tout avec de l’argile, c’est pourquoi toute les clôtures sont faite de pierres. Les petites huttes rondes ne sont pas les maisons mais plutôt les greniers pour entreposer la nourriture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325005052050961106" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeY34bqoctI/AAAAAAAAAQ4/noz7JkBNXXA/s400/DSC04589.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Nous continuons notre chemin sur la route qui longe une faille pour se rendre à la base de la falaise. Deuxième arrêt, le village Kani-Kombolé, ma première vue de cette magnifique falaise ainsi que les premières maisons dans la falaise. D’abord un peu d’histoire sur les Dogon, la région compte près de 50 petits villages de deux à trois mille habitants chacun. Pour être certain de rendre le tout compliqué, chaque village à son propre dialecte, donc d’essayer d’apprendre à parler le Dogon est un exercice futile. La salutation dans le dialecte de Amaghana est comme suit : agapo (bonjour), réponse, agapo ; sewa (ça va), réponse, sewa ; guini-sewa (la famille ça va), réponse, sewa ; et puis l’interlocuteur recommence ; sewa, réponse, séwa ; guini-sewa, réponse, séwa ; et les deux finissent par ho. La première fois que j’ai entendu c’était assez particulier.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325010341975689234" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeY8sWK-CBI/AAAAAAAAARQ/Mktb5b0EzU0/s400/DSC04638.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Les Dogons, un peuple d’agriculteur, se sont installés dans la région il y’a plus de six siècles. Ce ne sont pas eux qui ont eu l’idée de construire les villages dans la falaise mais plutôt les Telmes (prononcé Tèlem) qui s y étaient installés il y a plus de douze siècles. Les Telmes vivaient de la chasse et des fruits qu’ils trouvaient dans les arbres de la vallée. Ils avaient élu domicile dans la falaise car c’était le meilleur moyen pour voir venir le danger, c'est-à-dire les fauves, les hyènes ou les ennemis. Les Dogons sont arrivés et ont défriché les forêts pour en faire la plaine que l’on retrouve aujourd’hui. Selon mon guide les deux peuples ont vécu en harmonie ensemble puis les Telmes sont tout simplement parti car ils ne pouvaient plus vivre de la chasse. Mon interprétation serait différente, les Dogons ont habité les maisons dans les falaises mais ne les ont pas construites, ce sont les maisons et les greniers Telmes qu’ils ont occupé. Je serais porté à croire que le départ vers le sud des Telmes fut plutôt forcé et non volontaire car il est très rare de voir un peuple abandonner tout bonnement son territoire. Par contre quand j’ai questionné mon guide, selon lui, l’histoire fut une transition paisible.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325008145955095970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeY6shW3BaI/AAAAAAAAARI/4lKAhw6_0to/s400/DSC04644.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Troisième arrêt, le village de Teli, où l’on retrouve le plus grand nombre de constructions dans la falaise. Vraiment le Pays Dogon devrait faire parti de la liste des 100 choses à voir avant de mourir, Définitivement mon deuxième coup de cœur en Afrique après la Casamance. Au village de Teli nous avons grimpé la falaise pour nous rendre sur les lieus des petites maisons. Les Dogons ne sont pas restés très longtemps dans la falaise, il était très difficile de monter l’eau et les réserve de nourriture dans les hauteurs. Ils ont donc décidé de construire les villages actuel aux pieds de la falaise, par contre chaque famille Dogon détient et entretient toujours sa case dans la falaise, histoire de garder les traditions, par contre très peu de Dogons habitent encore la falaise.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325012204081868722" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeY-YvDrb7I/AAAAAAAAARY/n7jJjCytgLQ/s400/DSC04664.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Quatrième arrêt, le village d’Ende, où nous allons passer la nuit. Très similaire au village précédent de Teli, mais la spécialité du village est la teinture de tissu qu’ils exposent sur les murets de terre. Ce village est vraiment beau et une ambiance de fête y règne. D’ailleurs nous sommes en période d’initiation des petits garçons, c’est le temps de la circoncision, le passage au stade d’homme. Tout les initiés sont gardes dans une grande salle communautaire et ils chantent et dansent jusqu’aux petites heures du matin, le rituel dure 2 semaines. Pour ce qui est de la circoncision des fillettes, l’excision, une campagne de conscientisation financée par plusieurs ONG avec l’appui du gouvernement malien donne de très bons résultats et bien que plusieurs femmes fassent encore exciser leur petite fille, la pratique est en baisse et le dialogue sur le sujet est maintenant rendu possible.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325015449946987506" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeZBVq2Om_I/AAAAAAAAARo/dzKcrxoiVBM/s400/DSC04690.JPG" border="0" /&gt;Après un bon repas et une petite sieste, nous partons à l’ascension pour visiter les habitations dans la falaise, la maison du Hogon de Ende et la vue magnifique sur la plaine. Les prise de vue son à couper le souffle. On aurait du voir le Hogon mais il était absent, quel dommage. Retour au campement, une douche et puis c’est le diner qui nous est servi sur la terrasse au clair de lune. Comme je l’ai lu dans mon guide, je décide donc de dormir à la belle étoile, bien étendu sur le matelas les écouteurs de mon I-Pod dans les oreilles, je suis incapable de dormir. Je pense à vous tous, Roxanne, j’aimerais t’avoir à mes côtés, à ma famille et mes amis, le Pays Dogon c’est définitivement à vivre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325013606797631906" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeY_qYlLYaI/AAAAAAAAARg/sVZfpnhD18A/s400/DSC04710.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Réveil avec le lever du soleil, j’ai du dormir que deux heures mais je me sens bien. C’est l’éveil du village d’Ende, les gens partent les feux pour chauffer l’eau et une petite odeur de charbon commence à prendre le dessus sur la tranquillité du matin. Le soleil prend toute ça place et chasse les quelques nuages qui se font attendre, une autre journée parfaite en Afrique. Un autre petit tour de village et puis c’est le chemin du retour, pas déjà, mais je reviendrai, c’est promis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325016801919270530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeZCkXVifoI/AAAAAAAAARw/GuCtfgr92zo/s400/DSC04723.JPG" border="0" /&gt; &lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Édition : Christine Adjahi née Gnimagnon&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-4968769255969483134?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/le-pays-dogon.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4968769255969483134'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4968769255969483134'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/le-pays-dogon.html' title='Le Pays Dogon'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeY2AHU2ZqI/AAAAAAAAAQw/GdAq_DkeOXQ/s72-c/DSC04633.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-2700364971305680263</id><published>2009-04-14T11:03:00.009-04:00</published><updated>2009-04-29T20:52:18.132-04:00</updated><title type='text'>De Tombouctou à Bandiagara</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeS7BVLpzsI/AAAAAAAAAQY/-H2ofjL6Fh4/s1600-h/DSC04548.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324586290999054018" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeS7BVLpzsI/AAAAAAAAAQY/-H2ofjL6Fh4/s400/DSC04548.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Comme vous l’avez lu, ce n’est pas sans difficulté que je me suis rendu à Tombouctou; cette ville mythique du bout du monde, située aux portes du désert et qui fait depuis des lunes, rêver les plus grands voyageurs. Et bien laissez-moi vous dire que je ressors un peu déçu de cette visite.  Je dois reconnaitre que l’on m’a reçu comme un roi et que le temps passé avec Hamadou et sa famille n’a pas de prix. Sans compter la visite du centre AEDT qui s’inscrit très bien dans mon voyage. Mais par contre, pour ce qui est de Tombouctou, j’en garderai le souvenir d'une ville petite, grise, éloignée de tout, où il fait trop chaud et qui est beaucoup trop tranquille pour moi! Oui je peux maintenant dire que j’y suis allé, mais une chose est certaine, je n’y retournerai pas sans obligation!&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324572551941658466" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeSuhnNHF2I/AAAAAAAAAQQ/4Kt9R9Vbqhg/s400/DSC04522.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Je quitte donc la ville dans un état un peu quelconque pour me rendre à Bandiagara; petit village situé aux portes du Pays Dogon. C’est de là que je planifierai mon excursion au sein de ce petit joyaux classé patrimoine mondial par l’Unesco. Et oui, je dois me retaper le trajet, mais inverse. Je prends encore une fois un 4x4 pour traverser le désert, mais cette fois, pas fou je me réserve une place à l’intérieur, les fesses posées sur un vrai banc! J’en ai fini de galérer dans les boîtes de « pick-up ».  (voir billet du 11 avril, "Se rendre à Tombouctou") !&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324568725451302290" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeSrC4at5ZI/AAAAAAAAAQI/gLeNFGqx1Ik/s400/DSC04559.JPG" border="0" /&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324588873265564882" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeS9Xo39zNI/AAAAAAAAAQg/E4trM-dpZa4/s400/DSC04566.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Départ de Tombouctou vers 4 h du matin. La route est toujours aussi mauvaise et on met 10 h pour se rendre à la gare routière de Sévaré d’où je dois prendre un taxi-brousse pour me rendre à Bandiagara. Je vous expliquais que les taxis sont de vieilles Peugeot 505 avec sept bancs que l’on nomme « un 7 places » au Sénégal. Et bien au Mali ce sont des 9-10-11-ou-12 places et il faut attendre que la voiture soit pleine pour quitter. Il est donc tout à fait inutile de tenter de prévoir l’heure à laquelle on arrivera à destination. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;J’arrive à Bandiagara quelques heures plus tard et je décide de loger à l’Hôtel La Falaise. C’est joli, propre et coup de bol, il y’a un siège de toilette! Je décide donc de me prendre une petite chambre ventilée pour 14 000 CFA, ce qui est très raisonnable. Je suis fatigué de la route et malade car j’ai débuté un autre traitement d’antibiotique avant de quitter Tombouctou. La poussière et les changements de température on eu le dessus sur moi et je crois qu’une autre laryngite va faire son travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussitôt débarqué du taxi brousse, comme d’habitude, tout le monde est mon ami et veut me rendre service. C’est donc dans ce contexte que je rencontre Cheik Omar qui est déterminé à m’organiser mon voyage au Pays Dogon. Par contre Cheik est loin de se douter que je ne suis plus un amateur et que cette fois je ne décide plus rien sur le champs. Je vais le faire languir, je vais négocier et surtout j’irai voir la compétition avant de prendre ma décision finale. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324591633020303986" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeS_4RwxOnI/AAAAAAAAAQo/EPQqFjsRsgg/s400/DSC04581.JPG" border="0" /&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt;Avec toute l’information nécessaire je m’enferme dans ma chambre malade comme un chien, car à ce point ma laryngite est à son paroxysme. Ce n’est que deux jours plus tard que je ressors de mon antre en meilleure forme et prêt à partir à la découverte du Pays Dogon.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Édition: Isabelle Adjahi&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-2700364971305680263?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/de-tombouctou-bandiagara.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/2700364971305680263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/2700364971305680263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/de-tombouctou-bandiagara.html' title='De Tombouctou à Bandiagara'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeS7BVLpzsI/AAAAAAAAAQY/-H2ofjL6Fh4/s72-c/DSC04548.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-5020013180716290483</id><published>2009-04-14T10:30:00.008-04:00</published><updated>2009-05-01T15:09:20.541-04:00</updated><title type='text'>ONG Aide aux Enfants Démunis de Tombouctou (AEDT)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeSh_ByLqtI/AAAAAAAAAQA/5wn9W0lyOkU/s1600-h/DSC04535.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324558763641514706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeSh_ByLqtI/AAAAAAAAAQA/5wn9W0lyOkU/s400/DSC04535.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je vous présente « Aide aux Enfants Démunis de Tombouctou », l’ONG de Hamadou, un organisme né en 2002 de la seule vision d’un gars qui a décidé de s’impliquer pour tenter de faire une différence. Jusqu'alors, Hamadou était photographe et avait son propre commerce. Il avait une très bonne situation et la vie semblait lui sourire à pleines dents. Jusqu'au jour où un événement est venu bouleverser le cours de sa vie et où plus rien n’a jamais été pareil. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Durant la saison des pluies, un déluge a fait des ravages sur Tombouctou. Pendant trois jours et trois nuits il est tombé des cordes sur la ville. Les habitants ont dû déserter la place centrale du marché pour se réfugier tant bien que mal à l’intérieur des terres. Personne n'a vu le fou du village qui était resté seul au milieu du marché désert. Aussi, pour essayer de se protéger, il trouva refuge sous un abri du marché. Au bout de trois jours la pluie cessa et les gens de Tombouctou revinrent dans le but de reprendre leurs activités normales. Le grand ménage s’amorça et c’est au moment de soulever les tôles des toits des kiosques qu'on fit la macabre découverte. On alla chercher Hamadou, puiqu'il était le photographe, pour lui demander de prendre des photos de la scène pour le médecin légiste.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ce fut là l’élément déclencheur qui lui fit voir la vie d’un autre œil. Sa vie serait dorénavant consacrée au travail social et c'est là qu'AEDT a vu le jour quelques mois plus tard. Hamadou a vendu ses biens et s’est constitué un fond de démarrage qui a permis à l’ONG de voir le jour. Il a ensuite donné à l'organisation une de ses maisons, qui sert maintenant de centre pour les enfants de la rue, de siège social pour l’ONG, de salle de classe et de terrain de jeu. AEDT a trois missions bien distinctes et tâche de relever de front ces trois défis. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le premier point du programme de l'AEDT touche les jeunes scolarisables, c'est-à-dire les enfants de 5 à 9 ans qui n’ont reçu jusque là aucune scolarisation. Ces enfants sont souvent nés de parents indigents (sans papiers) ou de familles n'ayant pas les moyens de payer l’éducation de leurs enfants. Le Centre les prend donc en charge et les aide à s’intégrer dans au milieu scolaire. Au centre, on aide également les parents à obtenir les actes de naissance de leurs enfants pour permettre leur inscription à l’école. Une aide financière peut également être accordée aux parents pour payer les frais de scolarité ou les fournitures scolaires. Si un jeune n’est pas au niveau en mathématique en lecture ou en écriture, le Centre donnera enfin des cours d’appoints. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le deuxième point du programme touche les jeunes travailleurs. Ils ont entre 9 et 18 ans et ne savent ni lire ni écrire, car ils ne sont jamais allés à l’école et sont trop vieux pour être intégrés au système scolaire normal. Le travail du Centre, dans ce cas, est de déterminer la volonté des jeunes à se prendre en main. À ceux qui se montrent sérieux, le Centre permet de déterminer un métier possible puis d'entreprendre une formation. L’objectif étant de faire vivre à chacun un stage dans un atelier auprès d'un maître qui lui apprendra un métier. Aussi, fait important à noter, les droits de base de l’enfant se doivent d'être respectés pour éviter que ces jeunes ne soient utilisés comme de la main d’œuvre bon marché. Pour ce faire, un programme est déterminé et les orienteurs du Centre font un suivi pour s’assurer que les droits de chaque enfant sont respectés. De plus, les jeunes peuvent suivre des cours au Centre, histoire d’apprendre à lire et à écrire dans un contexte amical et convivial. À la fin de la formation, le Centre offre également de venir financièrement en aide aux jeunes désireux de démarrer leur petite entreprise. Le micro crédit est alors utilisé pour apprendre comment gérer un budget et planifier l’avenir de leur petite entreprise. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le troisième point du programme touche les talibés, ces gamins (majoritairement des garçons) qui vont à l’école coranique. Mohamed m’a expliqué la relation marabout/talibé d’une manière différente de celle que j’avais vue exposée précédemment (voir billet du XXX). Les maîtres coraniques vont de village en village et ramènent entre 30 et 50 petits garçons dans leur ville dans le but de faire leur éducation coranique et spirituelle. Comme le marabout est souvent seul et de ce fait a peu de moyen, il demande aux jeunes sous sa tutelle d’offrir leurs services au voisinage (tâches ménagères et petits services, en échange de nourriture ou de quelques pièces). Cette manière de faire peut facilement ressembler à de l'abus pour nous, mais il ne faut pas s'y méprendre. Comme dans toute chose, il y a les gens pleins de bonnes intentions et il y a les autres. Et bien que certains marabouts ne soient vraiment pas des exemples idéaux de chef spirituel selon Hamadou, reste que ceux qui le sont, sont très importants dans le système éducatif du Mali. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;D'autre part, le Centre offre trois services spécifiques aux talibés soit: 1) un système volontaire et anonyme accessible aux enfants victimes d'abus; ce qui leur permet de dénoncer sans risque un marabout aux comportements abusifs. Le rôle du Centre étant alors d'aider à retourner les enfants concernés dans leur famille ; 2) sont également proposées des activités de formation aux marabouts afin de leur permettre d’éduquer les talibés au-delà du simple apprentissage du Coran. Ces marabouts aux connaissances élargies deviennent alors des maillons forts du système éducatif ; 3) finalement, le Centre offre aux écoles coraniques certains services alimentaires en plus d'offrir des soins de santé de base. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ici le volontariat est à la base de tout. Personne n’est forcé de participer à un programme et tous ceux qui se montrent intéressés doivent démontrer clairement leurs motivations à poursuivre leurs études ou à apprendre un métier avant d'être admis.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Finalement, cette petite ONG qui est partie de presque rien est venue en aide et a permi l’éducation de base à plus de 100 jeunes l’an dernier. Voilà donc, encore une fois, un exemple qui vient prouver que les petits projets sans grandes ressources peuvent avoir des impacts à long terme énormes dans la vie des enfants et indirectement dans l'amélioration de la qualité de vie des villageois en général. Chapeau!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Édition: Isabelle Adjahi&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-5020013180716290483?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/ong-aide-aux-enfants-demunis-de.html#comment-form' title='19 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/5020013180716290483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/5020013180716290483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/ong-aide-aux-enfants-demunis-de.html' title='ONG Aide aux Enfants Démunis de Tombouctou (AEDT)'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeSh_ByLqtI/AAAAAAAAAQA/5wn9W0lyOkU/s72-c/DSC04535.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>19</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-3166743716288373348</id><published>2009-04-14T09:20:00.006-04:00</published><updated>2009-05-01T15:29:07.891-04:00</updated><title type='text'>L’hospitalité de Tombouctou</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeSWRhED3bI/AAAAAAAAAPw/Jpij6D9H0hU/s1600-h/DSC04536.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324545887136112050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeSWRhED3bI/AAAAAAAAAPw/Jpij6D9H0hU/s400/DSC04536.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Aussitôt arrivé en ville, Hamadou vient me chercher au bureau de la direction générale où le commandant a établi son campement pour la nuit avant de poursuivre son voyage l’aube venue. Sur sa petite moto flanqués de mes sacs, nous arrivons chez lui. Dans sa coquette petite maison de briques d’argile, située littéralement aux portes du désert du Sahara, nous attendent sa femme et leur petit. Après ce voyage particulièrement mouvementé, la seule chose qui me préoccupe est d'enfin me laver. Car, après mon voyage dans la boîte du camion, premières loges pour « apprécier » les retours de poussière de terre rouge, j’ai littéralement changé de couleur. En d’autres termes, je suis crotté!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324539510170519250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeSQeVA_BtI/AAAAAAAAAPg/9nICL1BENlE/s400/DSC04518.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Après les présentations, je ne perds pas de temps et demande où je peux aller prendre une douche. « C’est au fond de la cour, tout est prêt » me dit Hamadou, en me pointant l'endroit du doigt. C’est donc très enthousiaste que, muni de ma petite trousse et d'une serviette, je me dirige vers la petite pièce. J’entre, je ferme la porte et me retrouve nez-à-nez avec un gros seau d’eau froide, un arrosoir et un gros trou pour… Je comprends alors que je suis vraiment à Tombouctou, mais je me rends surtout compte que certaines choses que l’on prend pour acquises chez nous, sont ailleurs, de vrais petits luxes. Et je ne vous cacherai pas que ces petits luxes sont pour moi indispensables; je ne suis du moins pas prêt de m’en passer pour une trop longue période.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324543005578687250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeSTpybO8xI/AAAAAAAAAPo/1SXvriBGN08/s400/DSC04516.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc, tout propre que je rejoinds à la cuisine Hamadou et Mohamed un collègue, où une intéressante discussion s’ammorce pendant que Kadi, l'épouse d'Hamadou, nous prépare à diner. Hamadou m’explique en quoi consiste ses activités et comment il est venu à créer son ONG. De mon côté, je lui explique le pourquoi de ma présence en Afrique. Bien que nous ayons des parcours complètement différents et qu’un monde de différence nous sépare, nous nous rendons rapidement compte que nos visions se ressemblent étrangement. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Kadi nous sert le diner que nous mangerons à l’africaine, c'est-à-dire, assis par terre dans le salon, en rond autour des plats disposés au centre. Mais, il faut d'abord se laver les mains avec un petit arrosoir et du savon puis nous pouvons commencer à manger avec les mains en pigeant ici et là dans les plats communautaires. Fait à noter : seuls les hommes sont admis dans le cercle pour déguster le repas. Notre discussion se poursuit tard dans la nuit au cours de laquelle nous abordons plusieurs sujets tels que la religion, la situation des femmes, l’éducation, la vie à Tombouctou, etc.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324550590102139298" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeSajQ-icaI/AAAAAAAAAP4/n_Hpm-s1uwk/s400/DSC04519.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Édition: Isabelle Adjahi&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-3166743716288373348?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/lhospitalite-de-tombouctou.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/3166743716288373348'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/3166743716288373348'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/lhospitalite-de-tombouctou.html' title='L’hospitalité de Tombouctou'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeSWRhED3bI/AAAAAAAAAPw/Jpij6D9H0hU/s72-c/DSC04536.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-4543606913484824817</id><published>2009-04-11T13:02:00.012-04:00</published><updated>2009-05-03T19:41:20.798-04:00</updated><title type='text'>Se rendre à Tombouctou</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeDO2zkHvgI/AAAAAAAAAOw/E02rXebJzpk/s1600-h/DSC04485.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5323482200501894658" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeDO2zkHvgI/AAAAAAAAAOw/E02rXebJzpk/s400/DSC04485.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Mardi matin le 31 mars, c’est le départ vers Tombouctou. Levé à 6 h pour être à la gare d’autobus où le départ est prévu pour 7 h. Le trajet de Bamako à Douentza, quelques 800 km, est très long et l’autobus est rempli à pleine capacité et parfois au-delà. Il fait chaud et il n’y a pas de climatisation. En plus, je suis le seul toubab à bord et les gens me regardent comme si j’étais un martien. Ça promet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout de treize longues heures on arrive enfin dans une petite ville qui n’est autre chose qu’un point de transit vers Tombouctou ou Gao. Mais aussitôt sorti du bus, impossible de relaxer, on me harcèle à vingt pour me vendre une place sur un 4x4 vers Bamako. Heureusement on m’avait averti de faire attention à ces bandits qui demandent toujours beaucoup trop cher pour le voyage. Je décide donc de prendre mon temps, de me trouver une chambre d’hôtel et de prendre une décision le lendemain à tête reposée.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, 6 h, on cogne à ma porte. C’est le gars de la veille. Il a baissé son prix, mais il reste encore plus cher que ce qu’on m’a avisé de payer. Je décide donc de lui tenir tête et refuse son offre, me disant que je pourrai, de toutes façons, quitter avec le prochain voyage. C’est en regardant le camion partir que je commence mes recherches pour trouver un autre 4x4 pour m'amener  Tombouctou. Cependant, je me rends compte bien assez vite que j’ai peut-être fait une erreur, car contrairement à ce que je croyais, il n’y a pas foule de voyages vers la ville. C’est donc un peu gêné que je retrouve le même mec qui, me regardant sourire en coin, me dit que j’aurais peut-être dû me presser pour quitter à l’aube; ce qui ne manque pas de me frustrer... un peu. Il m'informe tout de même, qu’un prochain camion devrait quitter vers 10 h et qu'il vaudrait mieux y réserver une place. Pas trop fier de moi, je m’incline et lui donne 10 000 CFA pour la course avant de m’installer dans l’ère d’attente.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5323483540536394562" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeDQEzlPg0I/AAAAAAAAAO4/F6gBca4AHR8/s400/DSC04491.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;La ville de Douentza, comme je l’expliquais plus tôt, n’est pas très intéressante et comme je dois attendre trois heures, je me résigne et passe le temps en fouinant autour. Un autobus arrive et c’est la cohue. Aussitôt arrêté il est envahi par plus de 40 vendeurs à la sauvette. Vous imaginez? Il y a à peine 50 passagers! Bonne chance aux vendeurs qui réussiront à accrocher un pigeon pour lui vendre des bananes, des beignets, un petit sac d’eau ou un jus pour 100 ou 200 CFA. C’est aussi pendant cette attente que j'ai vue en direct, un restaurateur de l’autre côté de la rue, perdre son restaurant par inadvertance instantanément. En l’espace de quelques secondes tout s’est enflammé. Tout le monde autour, perplexes regardait sans pouvoir rien faire. Au bout de quelques minutes le propriétaire venait de perdre son gagne pain. Pauvre homme!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5323484828936596242" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeDRPzPyaxI/AAAAAAAAAPA/ekN5yEa5ZGk/s400/DSC04492.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;10 h, rien ne bouge. Nous sommes trois à attendre que le camion se remplisse; il ne quittera pas avant d’avoir au moins dix passagers. Je commence donc à imaginer que j'aurai peut-être à passer la journée entière dans cette ville et ça ne me dit rien de bon. Les mêmes mendiants viennent me voir pour la 22ième fois me demander des sous pour manger dont cette femme qui passe sans cesse avec ses deux enfants et son poupon sur le dos qui me fait signe qu’elle veut manger. Le désespoir dans ses yeux en dit long.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers midi, je décide d'aller au restaurant et là  j’y rencontre deux danois qui reviennent tout juste de Tombouctou. Nous parlons de plusieurs  sujets qui me préoccupent et nous sommes vraiment sur la même longueur d’onde. Vers 13 h je me dis que la soirée sera intéressante car j’ai de nouveaux amis et il faut faire le mieux d’une mauvaise situation. C’est à ce moment que Prosper, un officier de l’armé vient nous trouver, il cherche un interprète français/anglais car un couple de japonais qui ne parle pas le français a besoin d’aide. Leurs 4x4 à subi un bris 40 km avant Douentza et cet officier essaie tant bien que mal de leur venir en aide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5323491198668701250" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 300px; height: 400px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeDXCkWQ_kI/AAAAAAAAAPY/oTMNUL12PIk/s400/DSC04513.JPG" border="0" /&gt; &lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Au même moment, je vois les trois autres passagers du camion charger leurs valises sur une charrette, je me précipite vers eux pour demander si c’est le départ mais ils me répondent qu’ils retournent à la maison et reviendront demain. Ça y est : je suis pris dans le désert pour 24 h additionnelles. Prosper me demande où je vais comme ça et je lui réponds aussitôt que j’essaie de me trouver un transport pour Tombouctou. Il me dit qu’il est ici pour la journée mais que le lendemain il retournera vers la ville et qu’il pourra surement m’y emmener. Coup de théâtre : un commandant dont je ne connais pas le nom dit à Prosper qu’il y a une place dans la boîte arrière de son camion et que je suis le bienvenu si je veux partir sur le champ. Bien heureux, j’accepte avec enthousiasme mais je lui réponds que j’ai payé le mec pour la course. « Reprends ton argent et nous partons », me dit-il mais je ne trouve nulle part le fameux gars qui a empoché mes 10 000 Francs. Ce sont des bandits ici rétorque le commandant. Le grand frère de l’arnaqueur arrive et dit qu’il ira chercher sont petit frère. Il saute alors dans sa Mercedes pour aller le chercher et revient au bout de cinq minutes mais nous dit qu’il ne le trouve pas. C’est à ce moment que le commandant hausse le ton et commence à crier dans un dialecte qui m’est inconnu mais que je traduis comme suis : « Je me câlice bien d’où vient l’argent et qui l’a mis dans sa poche mais je veux voir les 10 000 CFA sur le champ ». Aussitôt dit, aussitôt fait et me voila parti pour Tombouctou.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5323486834600889842" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeDTEi7azfI/AAAAAAAAAPI/0fMmxq0wf_4/s400/DSC04493.JPG" border="0" /&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt;Vous vous souvenez quand je vous parlais des pistes défoncées du parc du Djoudji, et bien la route pour Tombouctou, c’est aussi incroyable que ça puisse sembler, encore pire. Inimaginable ! D’abord le chauffeur, que je surnomme Michael Schumacker du désert, a décidé de battre son record de temps pour arriver à destination. Cela pourrait sembler anodin, mais il faut savoir que je suis assis dans la caisse arrière, sur un sac de voyage… La piste du Djoudji, je le réalise maintenant, était en excellent état. Ici c’est la traversée du désert, tout simplement ! Et le tout sur 190 km… Je ne me suis pas trompé : c’est 190 km et ça prend normalement 4 à 6 heures mais Schumacker, lui, l’a fait en 3 h 15 minutes. A l’arrivée, j’ai l’impression d’avoir passé 3 jours dans une sécheuse à linge commerciale. C’est donc au bout de 14 heures depuis mon levé que je suis maintenant arrivé a Tombouctou. Si on compte la veille, c’est 36 heures qu’il faut compter pour faire l’équivalent de Montréal – Washington. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5323488623769093330" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeDUssGXBNI/AAAAAAAAAPQ/sEjCQQxqeBI/s400/DSC04501.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Édition: Isabelle Adjahi &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-4543606913484824817?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/se-rendre-tombouctou.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4543606913484824817'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4543606913484824817'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/se-rendre-tombouctou.html' title='Se rendre à Tombouctou'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SeDO2zkHvgI/AAAAAAAAAOw/E02rXebJzpk/s72-c/DSC04485.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-7375646914955371825</id><published>2009-04-09T13:10:00.007-04:00</published><updated>2009-05-03T20:47:14.405-04:00</updated><title type='text'>Bamako</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sd4s_1EJzaI/AAAAAAAAAOY/3LskO8s6Gh0/s1600-h/DSC04457.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322741284686384546" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sd4s_1EJzaI/AAAAAAAAAOY/3LskO8s6Gh0/s400/DSC04457.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;C'est vendredi le 27 mars que je quittai &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Dakar&lt;/span&gt; pour &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Bamako&lt;/span&gt; à bord d'un bon vieux &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;McDonald&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Douglass&lt;/span&gt; de la compagnie aérienne du Mali; quoi demander de mieux pour se rendre à destination la tête en paix. L’avion, qui est probablement plus vieux que moi, était quoi qu'on en dise, très confortable et le service de bonne qualité. Tout allait bien jusqu'au moment de l'atterrissage. En fait, c'est durant la descente vers l’aéroport, que ça a commencé à brasser. J'ai tout compris en jetant un coup d’œil par la fenêtre; un orage venait d'éclater. C'était la première fois que je voyais de la pluie en &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Afrique&lt;/span&gt; et il a fallut que ce soit au moment de l’atterrissage. Bon, bien entendu rien de grave ne s'est produit puisque je vous écris pour vous en parler, mais j’avoue que j’ai eu toute une frousse! Et comme si &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;quelqu&lt;/span&gt;’un l'avait fait exprès, aussitôt l'avion arrêté, la pluie en a fait de même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;L’entrée au pays s'est fait sans difficulté et coup de chance, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Abou&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Baccar&lt;/span&gt;, le neveu du comptable de Véronique, m’attendait à la sortie de l'aéroport. Ah! Y’a rien comme les contacts pour vous faciliter la vie en voyage. Sans m'en parler, il m'avait en plus, déjà déniché un petit hôtel avec connexion &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;wifi&lt;/span&gt; dans le quartier du fleuve. N’est-ce pas fantastique? Surtout quand on arrive tard. Merci &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Abou&lt;/span&gt;!&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322741948410668370" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 300px; height: 400px; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sd4tmdoWpVI/AAAAAAAAAOg/qTo47j8OAFs/s400/DSC04473.JPG" border="0" /&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt;Après une bonne petite nuit de sommeil et un peu de travail sur mon &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;blogue&lt;/span&gt;, je me prépare pour un petit tour de ville. Moi qui croyais que le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Sénégal&lt;/span&gt; avait tout lot de pauvreté,  je n'avais encore rien vu. En effet, j'ai vite remarqué que &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Bamako&lt;/span&gt; ne laissait pas sa place non plus. Du moins, c'est l'impression qu'il m'en reste après avoir visité les quartiers populaires et le grand marché du centre ville ou soit dit en passant il y avait pas mal plus de marchands que d’acheteurs. Mais je vous dirais que c'est pas mal moins pire que de supporter l’agressivité des vendeurs de rue de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Dakar&lt;/span&gt;. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322742529338955906" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 300px; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sd4uIRwc2II/AAAAAAAAAOo/GZ9MtihjYJU/s400/DSC04480.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Un peu fatigué par ma visite, j'en profite pour relaxer et travailler sur mon &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;blogue&lt;/span&gt;. Les choses vont plutôt bien et je rencontre plein de gens dans le quartier ou je suis installé. Surtout au petit Café du fleuve, voisin de mon hôtel. C'est d'ailleurs là que j'ai fait la connaissance de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Bouba&lt;/span&gt; le serveur, avec qui j’ai discuté longuement du Mali et de ma présence en &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;Afrique&lt;/span&gt;. Dans toute sa gentillesse, Bouba s'est proposé pour m'organiser une visite de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Tombouctou&lt;/span&gt;, sa ville natale ou je serai accueilli chez un bon ami à lui, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Hamadou&lt;/span&gt; qui s’occupe d’une &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;ONG&lt;/span&gt; qui vient en aide aux enfants démunis. J'ai hâte. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-7375646914955371825?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/bamako.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/7375646914955371825'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/7375646914955371825'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/bamako.html' title='Bamako'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sd4s_1EJzaI/AAAAAAAAAOY/3LskO8s6Gh0/s72-c/DSC04457.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-4157768312606797720</id><published>2009-04-09T13:05:00.001-04:00</published><updated>2009-05-04T18:32:55.652-04:00</updated><title type='text'>La Santé au Sénégal</title><content type='html'>Pour l’ensemble du pays, seulement 10 à 12% des citoyens disposent d’une assurance santé via leur travail qui leur donne accès à un système de santé entièrement privé. Comme ici il n’y a aucun filet social les personnes malades n'ont d'autres choix que de payer pour recevoir des soins professionnels. C'est pourquoi, dès qu'un membre de la famille est malade,  toute la famille se cotise afin de trouver assez d’argent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi pour pallier à ce problème, certaines ONG ont développé des mutuelles de santé. Elles fonctionnent sur le même principe qu’une compagnie d’assurances mais elles sont à but non lucratif. Les membres cotisent à la hauteur de leur capacité soit environ 100 CFA par mois (25 cents). Or, advenant un problème de santé, les frais de consultation seront remboursés, les médicaments seront co-assurés mais les opérations coûteuses ne seront malheureusement pas couvertes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Anne R, une femme que j’ai rencontrée qui travaille en coopération au Sénégal depuis plus de 20 ans, le budget de santé du gouvernement sénégalais représenterait 10% du budget national. Par contre, seulement la moitié de cet argent arrive sur le terrain. L’autre moitié servirait à l’administration et à engraisser un système pas toujours efficace. Même si le gouvernement met des sommes pour la santé, personne n’a accès à aucun service gratuitement. Heureusement que certaines ONG offrent des services gratuits en ville ou en brousse en situation de crise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cas de Papis est assez particulier. Vous vous souvenez? Il habite le village de Cachouane en brousse. Il y a 25 ans, alors que le village ne disposait pas d’une case maternité, les femmes ne pouvaient pas accoucher dans le village comme le veut la tradition. Aussi, la maman de Papis, croyant le moment venu, est partie avec sa maman à pieds vers le village voisin de Djembering pour donner naissance à la case maternité locale. La route fait 10 km et la pauvre n’a pu se rendre à temps. Sa mère n'a eu d'autre choix que de l'accoucher là en bordure du chemin. Bien qu'elle ait fait de son mieux, en tirant elle a fracturé l’épaule de Papis qui garde aujourd’hui encore des séquelles du difficile accouchement en brousse. Ha oui j'oubliais, ici les hommes ne sont associés ni de près ou de loin à l’accouchement des femmes, alors elles doivent se débrouiller entièrement seules quoiqu'il arrive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Édition: Philippe Gay&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-4157768312606797720?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/la-sante-au-senegal.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4157768312606797720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4157768312606797720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/la-sante-au-senegal.html' title='La Santé au Sénégal'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-2617573665644771803</id><published>2009-04-08T21:55:00.002-04:00</published><updated>2009-04-08T22:01:09.596-04:00</updated><title type='text'>La religion animiste</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sd1WUQ1EI3I/AAAAAAAAAOQ/HwY_dYuxoe4/s1600-h/DSC04224.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322505240736703346" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sd1WUQ1EI3I/AAAAAAAAAOQ/HwY_dYuxoe4/s400/DSC04224.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le prémice de base de l’Animisme est que tout est vivant, que ce soit animal, végétal ou minéral. Tout le monde a été créé sur un même pied. Si un être est au dessus d’un autre, cela crée un déséquilibre. Cette situation n’étant pas acceptable il faut rejoindre les esprits en pratiquant une incantation pour leur demander de restaurer l’équilibre.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Dans la religion animiste, tout corps est physique et esprit. Comme il est impossible de communiquer directement avec Dieu, les incantations sont le contact avec les esprits qui nous entourent. On fait une offrande aux esprits par le fétiche et on leur demande de contacter Dieu pour qu’il puisse restaurer l’équilibre. La vie du casamançais n’a de sens que par, pour et avec l’animisme. Cela dépasse une religion et devient une philosophie de la vie.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Il y a trois objets " libations": le sang des animaux, le vin de palme et le riz en guise d’offrandes. L'importance de cette offrande sera reliée à l’ampleur du déséquilibre. Par exemple, pour le passage de l’enfance à l’âge adulte (qu’on appelle Initiation), on pourra immoler un troupeau entier voire cent vaches! On va en garder seulement quelques unes pour renouveler le cheptel qui peut prendre 30 ans à se reconstituer. Quand on y va, c’est à fond la caisse! &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;J’ai posé une question à Papis ; n’est ce pas naïf de croire qu’une incantation peu régler tous les maux? Il me répond que c’est la façon de vivre ici depuis très longtemps et que ce mode de vie a permis de garder un certain ordre social. Maintenant, dit-il, en 2009 avec l’éducation et l’évolution technologique, il est certain que si l’on devient malade, il faut aller voir le médecin et non faire une incantation au fétiche. Les mentalités changent peu à peu avec le temps. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;L’Afrique noire, à la base toute animiste, a évolué, par choix ou par force, d’un point de vue religieux vers les autres grandes religions, principalement la Chrétienté et l’Islam. On retrouve, par contre, une grande influence animiste dans les pratiques religieuses et culturelles des gens convertis à ces 2 religions. Selon Papis, c’est le lien animiste qui fait que les Africains peuvent très bien vivre ensemble peu importe leurs confessions. J’ai aussi remarqué qu’il n’y pas vraiment d’animosité entre les religions, mais beaucoup de dialogue, les gens se présentent et assez rapidement vont parler de leur allégeance religieuse. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Cette brève description de l’animisme est un point de vue casamançais, plus particulièrement de Papis, un musulman qui habite dans une région du Sénégal majoritairement chrétienne. J’ai bien hâte de voir la relation avec l’animisme au Bénin, berceau du Voodoo. De mon point de vue, j’ai un peu de misère avec le concept de contact avec les esprits pour garder l’équilibre. Par contre, une chose que je ne peux nier c’est que l’équilibre entre l’homme, l’animal et la nature crée un respect que nous, dans les sociétés industrialisées, avons un peu oublié. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-2617573665644771803?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/la-religion-animiste.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/2617573665644771803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/2617573665644771803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/la-religion-animiste.html' title='La religion animiste'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sd1WUQ1EI3I/AAAAAAAAAOQ/HwY_dYuxoe4/s72-c/DSC04224.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-7742186161871522277</id><published>2009-04-08T21:15:00.005-04:00</published><updated>2009-04-08T21:33:18.373-04:00</updated><title type='text'>L’économie au Sénégal</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sd1P15pFrcI/AAAAAAAAAOI/QeeTd7vrfDI/s1600-h/DSC03697.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322498122046614978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sd1P15pFrcI/AAAAAAAAAOI/QeeTd7vrfDI/s400/DSC03697.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Au Sénégal, les trois industries les plus importantes sont l’agriculture, le tourisme et la pêche. Malheureusement les taux de pluviométrie sont en baisse donc cela rend l’agriculture plus difficile et moins productive. Le gouvernement surtaxe les touristes, ce qui rend le produit de moins en moins compétitif et pousse les gens à se tourner vers d’autres destinations moins chères. Comme je l’expliquais, le gouvernement a vendu des droits de pêche au chinois qui ont presque épuisé les stocks. Malgré ce tableau un peu pessimiste, Dakar est une métropole en pleine expansion. Un nouvel aéroport devrait ouvrir en 2011 avec une autoroute à péage qui relie le centre ville. La construction est partout et le coût de la vie est de pair avec Paris pour tout ce qui est restaurant, hôtel, voiture, linge, boisson, etc …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme dans beaucoup de pays africains, la corruption est endémique au Sénégal. Le gouvernement Wade qui vient d’essuyer une cuisante défaite aux municipales devra revoir le tir car la société pourrait bien demander sa démission avant les présidentielles de 2012. Le coût de la vie est beaucoup moins cher dans les pays limitrophes, ce qui rend la contrebande très lucrative et le travail de douanier une des positions les plus prisée. D’ailleurs ils sont tous frickés et peuvent se permettre l’éducation de leur enfants en France ou au Canada. Le matériel qui est saisi aux douanes pour une raison quelconque est souvent revendu par ses derniers avec l’aide des employés du port.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Au niveau de l’importation de voitures, le gouvernement a voté une loi il y a quelques années qui interdit l’entrée aux véhicules de plus de 5 ans. À première vue cela pourrait sembler bon pour l’environnement mais c’est tout le contraire. Les seuls qui peuvent se payer les nouveaux véhicules sont les riches entrepreneurs, les dirigeants et cadres supérieurs d’entreprises, les gouvernements et les politiciens ainsi que les ONG. On assiste donc au pire vieillissement du parc automobile de toute l’Afrique de l’Ouest. Les petits mécanos ne peuvent réparer les véhicules neufs du au manque d’équipement pour les problèmes électroniques et informatiques. Un peu comme à Cuba on rafistole les vielles bagnoles avec les moyens du bord. Autre conséquence de cette loi, les prix des véhicules usagés ont monté en flèche ce qui veut dire qu’être propriétaire de n’importe quelle voiture ici est un luxe. Même phénomène pour les camions de transport et les autobus, vous devriez voir l’état de certains bus et taxis, ça fait peur. Du côté des meilleures nouvelles, une société iranienne vient tout juste de s’installer à Thiès et y fait l’assemblage de voitures neuves moins dispendieuses que les voitures importées. Les frais de douane peuvent atteindre 50% du prix du véhicule.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322496209018266658" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sd1OGjDlpCI/AAAAAAAAAN4/utroBt66L2k/s400/DSC03706.JPG" border="0" /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Du côté du tourisme, le produit n’est vraiment pas compétitif. Ici je vous parle de mon expérience, le Sénégal est un très beau pays et il n’y a aucune raison que l’industrie touristique batte de l’aile mais le rapport qualité prix est tellement mauvais, une chambre qui couterait 20$ en Thaïlande en coûte ici 100$. Erick du Mansa Lodge m’expliquait que du billet d’avion Paris/Cap Skirring, le gouvernement retenait 350 euro de taxe d’aéroport sur un prix de 1000 euro. De plus la qualité des infrastructures touristiques n’est pas du tout au niveau de ce que l’on retrouve dans les Caraïbes ou le Mexique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Fait assez frappant au Sénégal est que la majorité des installations touristiques sont propriétés de blanc. Les restos, les hôtels les bars et les tours opérateurs sont majoritairement détenus par des français, bien sur, il y a quelques exceptions où des africains ont monté une bonne affaire et peuvent offrir un bon produit. Pour ces derniers, ce sont habituellement des africains qui on passé un bon bout de temps en Europe ou en Amérique et qui reviennent aux sources ou des africains mariés avec des occidentaux. Papis m’explique que les licences d’opération distribuées par le ministère du tourisme sont plus souvent offertes au blancs car ils ont les moyens de payer… et peuvent monter une affaire de qualité avec assurance et garantie. C’est toujours la même chose, les locaux n’on pas de moyens donc ne peuvent monter un projet sérieux. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322497462269126226" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sd1PPfx4JlI/AAAAAAAAAOA/elSssGUs3Bk/s400/DSC04328.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le port de Dakar est un point d’entrée important pour l’Afrique de l’Ouest. Bien sur c’est le point d’entrée de toute l’importation pour le Sénégal mais aussi un point de transit important pour l’importation vers le Mali. Le lien ferroviaire entre Dakar et Bamako, bien que très important, est de piètre qualité. J’ai rencontré des danois qui ont fait le voyage en train et ils ont mit 52 heures pour parcourir 700 km et il faut noter qu’ils n’ont pas eu de bris mécanique.&lt;br /&gt;Tout comme pour les pays riches, il y a aussi en Afrique le problème de la Chine. Une grogne entre africains envers les chinois est vraiment présente. Les chinois coupent les prix des produits africains qui sont pour plusieurs leurs seuls moyens de subsistance, ont pense à l’industrie du textile, du meuble, de la pêche et d’autres biens de consommation de base. La Chine est maintenant le plus gros investisseur sur le continent africain, elle aussi veut exploiter les ressources au plus faible coût possible. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Alors voici comment je vois Dakar et le Sénégal d’un point de vue économique. Bien sur ce n’est qu’un bref sommaire de mon expérience et de mes discussions et il est certain que des habitants d’ici pourraient me faire mentir. Loin de prétendre avoir compris pourquoi l’Afrique est si dure, je fais du chemin. De mon opinion, chez nous c’est la classe moyenne qui est le moteur de l’économie, en Afrique, l’absence de classe moyenne donne une économie sans moteur. Pour les moins fortunés, la possibilité de changer de classe sociale n’est qu’un rêve nourri d’envie et de grogne envers les riches qui sont trop souvent d’origine non-africaine. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Édition: Véronique Janvier&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-7742186161871522277?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/leconomie-au-senegal.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/7742186161871522277'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/7742186161871522277'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/leconomie-au-senegal.html' title='L’économie au Sénégal'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sd1P15pFrcI/AAAAAAAAAOI/QeeTd7vrfDI/s72-c/DSC03697.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-1623541925487986983</id><published>2009-04-08T14:28:00.002-04:00</published><updated>2009-04-08T14:33:16.681-04:00</updated><title type='text'>La fin tragique d’Aboo le guide</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdztkwK0UCI/AAAAAAAAANA/W-oHftrpO-A/s1600-h/DSC04276.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322390075306430498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdztkwK0UCI/AAAAAAAAANA/W-oHftrpO-A/s400/DSC04276.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Vous vous souvenez à mon arrivée à Dakar, je suis tombé sur Abdou qui à travaillé très fort pour me servir de guide. Et bien, le lendemain de notre retour de la Casamance, nous nous sommes assis pour finaliser nos comptes. Je dois dire que le service d’Aboo pour la région du nord, de Dakar et de la petite côte fut excellent mais sa connaissance de la Casamance était assez limitée. N’étant pas de la région, il avait fait cinq ou six visites, et n’était pas en position de m’offrir toute l’information qu’Érick et Fred du Mansa Lodge ont pu me donner.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, le lien d’amitié s’étant créé, j’ai décidé d’amener Aboo avec moi, de partager avec lui cette expérience et de plus, je voulais l’aider à se faire de nouveaux contacts pour qu’il puisse améliorer sa connaissance de la région et offrir ainsi un meilleur produit à ses futurs clients. Il m’est apparu très évident qu’au cours de nos excursions, à cause de l’émotion lue dans son visage ainsi que de plusieurs commentaires de sa part, ce cher Aboo vivait des expériences qu’il n’avait jamais vécues auparavant.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Patrick, le gendre de Jean-François, m’avait prévenu de faire attention aux guides de Dakar :ils n’étaient pas fiables et l’arnaque des touristes blancs était leur spécialité. Je voulais tellement le faire mentir, pouvoir me dire que j’étais bon juge de caractère et que je ne m’étais pas trompé. D’abord Aboo et moi avons négocié sur les termes de notre entente, il s’était occupé de louer une voiture avec chauffeur pour aller à St-Louis et moi je m’occupais des autres dépenses. Il avait réservé les billets de bateau puis les hôtels du nord. J'étais bien conscient qu’il prenait probablement une commission sur certaines réservations, les prix étaient bons et ce n’était pas le casse tête.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Quand je lui ai dit que j’avais des contacts en Casamance, son attitude a un peu changé et je compris qu’il ne ferait pas de commission sur cette partie du voyage; par contre il a aussi compris qu’il ferait de nouveaux contacts et que le tout serait bénéfique pour lui. Au retour vers Zinginchor, les choses se sont corsées un peu avec le choix d’hôtel. Je lis dans le guide qu’il y a des chambres à louer juste en face de l’hôtel Flamboyant oû nous avions réservé pour la nuit, et que ce petit hôtel est géré par la même direction que le Flamboyant. Je demande à Aboo d'y prendre une chambre, histoire de couper un peu dans les dépenses. En même temps, il appelle pour faire une réservation dans ce même établissement pour le couple d’américains qui retourne vers Dakar avec nous. Il fait ainsi une réservation pour les américains mais me dit qu’il n’y a pas d’autre chambre.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Nous somme donc prêts à quitter Cap Skirring et il y a un problème avec le taxi. J’avais demandé le taxi pour 20 h mais il se pointe vers 18 h 30 et ne veut pas attendre; nous sommes alors sans taxi et devons rejoindre Zinginchor. Je fais donc comprendre à Aboo que je lui avais dit 20 h et qu’il avait changé les plans sans me consulter, chose qui ne faisait pas mon affaire. Nous nous sommes rendus à la gare routière et avons pris un magnifique sept places pour nous rendre en ville afin de prendre le bateau le lendemain matin. Arrivé à l’hôtel Flamboyant, je demande à la réception s' il reste des chambres à l’hôtel voisin et ils me répondent que oui. Voyant que je mettais sa parole en doute, Aboo éclate et une discussion animée s’en suit! J’ai droit à "tu ne me fais pas confiance, je ne suis plus un esclave, je n'ai pas besoin de toi, etc…" Je me fâche et je lève le ton( ceux qui me connaissent savent que ce n’est pas dans ma nature) mais à ce moment précis, je comprends mal son attitude et je n’accepte pas du tout son traitement car je sais que j’ai été plus que correct avec lui. Apres quelques échange à voix élevée, je me rends bien compte que cela ne va nulle part et décide de régler la situation avec un dialogue calme, ce qui abaisse les tensions et nous permet de finir le voyage. Par contre cette scène sème le doute dans ma tête et me déçoit profondément... &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, je reçois Aboo chez Véronique pour finaliser nos comptes et lui donner le dernier versement. Étant un gars de chiffre, j’ai gardé le compte de tout ce que j’ai dépensé, de l’argent que je lui ai donné et des dépenses qu'il a payées. Notre entente était de 10 000CFA (25$) par jour plus les dépenses. Je prévoyais de lui donner son argent plus un pourboire que je considérais généreux mais ce cher Aboo a le culot de me réclamer une somme quatre fois supérieure! Vous imaginez ma réaction, je suis hors de moi mais essaie de garder mon calme car la guerre ne règle rien. Je lui offre donc l’argent de notre entente sans pourboire, il me répond que je ne suis pas raisonnable, que je le prends pour un esclave… &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Pour Aboo, cela n’était qu’une négociation normale, il a essayé avec moi. Il m’a dit qu’on avait fait un devis et que je ne respectais pas l’entente, il m’a menacé d’aller aux autorités, il a baissé son prix à quelques reprises, il a tout simplement essayé de retirer le maximum d’argent d’un toubab qu’il croyait faible. Je vous avoue qu’à ce moment j’étais très content d’être chez Véronique en territoire ami et j'ai pris l’avantage du terrain pour faire une leçon de morale à ce cher Aboo qui, je l’espère, reverra sa méthode de travail. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Je lui ai dit premièrement qu’il venait de perdre un ami et que son petit stratagème n’allait pas fonctionner avec moi, qu’il était mieux de prendre l’argent que je lui offrais car il n’y en aurait pas d’autre. Je lui ai aussi fait part que tous les bons mots que j’avais eus à son égard auprès de Véronique, Érick et Fred étaient définitivement rompus et qu’il perdait probablement plus de revenu potentiel futur que le montant qu’il voulait me soutirer. Je finis par lui dire que s’il continuait à travailler de cette façon, il ne pourrait jamais se bâtir une bonne réputation dans le tourisme et devrait se résigner à faire du petit business en accostant les clients dans la rue.&lt;br /&gt;Je l’ai foutu dehors sans lui donner plus que l’entente en lui disant que son comportement n’était pas éthique. De plus, je lui ai dit que je le soupçonnais d’avoir cette discussion assez fréquemment avec ses clients et qu’il en était le seul responsable. Aboo ne vit vraiment pas dans la misère et a la possibilité de faire beaucoup mieux mais c’est cette morale de la vie au jour le jour qui est un frein pour lui. J’espère avoir contribué un peu à un changement d’attitude chez lui mais c’est à cause de personnes comme lui que tant de gens vivent de mauvaises expériences au Sénégal et plus particulièrement à Dakar.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-1623541925487986983?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/la-fin-tragique-daboo-le-guide.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/1623541925487986983'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/1623541925487986983'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/la-fin-tragique-daboo-le-guide.html' title='La fin tragique d’Aboo le guide'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdztkwK0UCI/AAAAAAAAANA/W-oHftrpO-A/s72-c/DSC04276.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-3226598402322998781</id><published>2009-04-03T15:00:00.007-04:00</published><updated>2009-04-08T21:14:19.019-04:00</updated><title type='text'>La maison des esclaves</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sd1LblIm_CI/AAAAAAAAANw/8D8hrAfu7P4/s1600-h/DSC04351.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322493271818566690" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sd1LblIm_CI/AAAAAAAAANw/8D8hrAfu7P4/s400/DSC04351.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Cette visite fut très touchante pour des raisons évidentes : l’ambiance qui y règne est très particulière. D’abord nous sommes un gros groupe de touristes, plus d’une centaine qui s’entassent dans la cour intérieure de cette maison qui a été rénovée mais sans changer son allure historique. Puis le gardien du musée, un gros bonhomme avec une voix qui porte commence son discour avec un ton et une façon qui rendraient n’importe quel toubab ou arabe mal à l’aise.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322393234857188658" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sdzwcqaa3TI/AAAAAAAAANg/4fMLQ5mZCOY/s400/DSC04354.JPG" border="0" /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Il faut savoir qu’une bonne partie des esclaves étaient les prisonniers de guerres tribales entre différents peuples africains. Les victorieux vendaient leurs prisonniers pour un miroir ou un mousquet aux commerçants arabes, français, portugais, espagnols, anglais et probablement d’autres aussi. La grosse majorité des esclaves a été envoyée en bateaux vers les Caraïbes et l’Amérique du Sud. L’estimation du nombre d’africains extirpés de leur terre s’élève à près de 20 millions (dont plus de 6 millions n’auraient pas survécu à la traversée), un nombre qui rappelle la Shoah. Le nombre d’esclaves envoyés aux Etats-Unis est évalué à 500 000 et un peu moins vers l’Europe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322392995563165826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdzwOu-R2II/AAAAAAAAANY/B2OnUSpFuD0/s400/DSC04356.JPG" border="0" /&gt; &lt;span style="color:#000000;"&gt;D’abord les hommes étaient séparés des femmes. Le prix des femmes dépendait de l’âge, les jeunes filles aux seins fermes étaient considérées comme vierges et avaient une plus grande valeur. Les femmes plus âgées n’avaient pas beaucoup de chance de survie. Pour le cas des hommes, ils devaient avoir au moins 60 kg, ils étaient pesés et s’ils ne faisaient pas le poids demandé, on les engraissait avec une mixture à base de fèves. Les jeunes garçons avaient aussi une bonne valeur car s' ils réussissaient la traversée, ils pouvaient travailler plus longtemps.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322392280873245730" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdzvlIi7HCI/AAAAAAAAANI/I7DEVM8p-ZI/s400/DSC04374.JPG" border="0" /&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Pour le cas des récalcitrants, les maîtres d’esclaves étaient sans merci : ils les entassaient dans la cellule des récalcitrants qui était très petite, sous les escaliers aux limites de pouvoir fermer la porte. Le voyage pour les esclaves commençait quand ils étaient poussés dans le " couloir du non retour". La porte que vous voyez au bout était le passage pour le chargement sur les négriers. Une fois cette porte passée c’en était fini pour eux. De plus? on attachait un boulet de 20 kg à la cheville de chaque passager? donc si un esclave décidait de sauter à l’eau, c’était la noyade assurée....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322492834503286210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sd1LCIAhXcI/AAAAAAAAANo/YwgBv4k1lIQ/s400/DSC04370.JPG" border="0" /&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Edition: Philippe Gay&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-3226598402322998781?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/la-maison-des-esclaves.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/3226598402322998781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/3226598402322998781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/04/la-maison-des-esclaves.html' title='La maison des esclaves'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sd1LblIm_CI/AAAAAAAAANw/8D8hrAfu7P4/s72-c/DSC04351.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-8531609471217056684</id><published>2009-03-30T17:59:00.009-04:00</published><updated>2009-03-30T18:50:16.786-04:00</updated><title type='text'>Ile de Gorée</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdFD0dnUbgI/AAAAAAAAAMQ/sjihBLdIbnE/s1600-h/DSC04342.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5319107203483069954" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdFD0dnUbgI/AAAAAAAAAMQ/sjihBLdIbnE/s400/DSC04342.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Près de deux kilomètres au large du port de Dakar se retrouve l’ile de Gorée, un petit joyau d’architecture colonial un peu comme St-Louis mais beaucoup mieux préservé. L’ile étant tout près de Dakar, le volume de touristes permet aux résidents de l’ile ainsi qu’au gouvernement sénégalais de mettre les ressources nécessaires à sa conservation. Quelques 300 résidents habitent en permanence sur les lieux. D’ailleurs Tidiane, qui est notre guide pour la journée, y a habité plus de vingt ans et sa mère y détient encore une maison.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5319108895284621058" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdFFW8EPbwI/AAAAAAAAAMY/Z5KI4H-QQrs/s400/DSC04350.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Aussitôt arrivés sur l’ile, nous nous dirigeons vers la maison des esclaves, je vous en reparle dans un billet dédié. Ensuite c’est la visite du musée des femmes qui explique très bien leurs places dans la société sénégalaise. Par contre en tant qu’homme, cette visite montre l’énorme travail qui reste à faire ici et ailleurs pour que vous les femmes puissiez avoir votre juste valeur. Plus je passe de temps en Afrique, plus je me rends compte que le travail n’est pas divisé de façon équilibrée. La polygamie, l’excision, le mariage des jeunes filles, l’inceste ne sont que quelques exemples de situations encore beaucoup trop fréquentes ici et ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5319110592928808290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdFG5wSJ_WI/AAAAAAAAAMg/gh0rLI8S2e4/s400/DSC04381.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Nous continuons notre tour de l’ile dans les petites rues toutes fleuries avec des maisons aux couleurs variées, vraiment très beau et j’oubliais, sur l’ile il n’y pas de véhicule à moteur, ça fait du bien. Nous montons tout en haut du Castel, un énorme bunker qui a servi à défendre Dakar contre les allemands durant la seconde guerre mondiale. Aujourd’hui ce bunker est squatté par les résidents de l’ile qui essaient de se trouver une petite place.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5319111968799570290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdFIJ1zTuXI/AAAAAAAAAMo/5wbfDIpLW88/s400/DSC04391.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Au retour vers la basse ville, le chemin est rempli de petit vendeurs d’art africain mais d’une boutique à l’autre on trouve toujours la même chose. L’artiste qui se démarque et fait quelque chose de différent fait de meilleures affaires mais est mal vu par ses collègues. Ici il y a le grand financier George Soros qui s’est acheté une grande villa avec vue sur la mer, il y a aussi créé la fondation George Soros qui fait des recherches économiques ici au Sénégal.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5319116495182122562" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdFMRT5ATkI/AAAAAAAAAM4/PeTBnln-qKM/s400/DSC04422.JPG" border="0" /&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt;Dakar est un monde de contraste, au retour de l’ile Tidiane me demande de venir à la maison pour le déjeuner. Tidiane habite chez Youssef, un riche industriel de Dakar. Nous sommes reçus comme des rois et un excellent repas nous est servi. La discussion est intéressante mais n’a rien à voir avec la raison de mon voyage en Afrique. Je suis très reconnaissant pour l’invitation mais…&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5319114642963464050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdFKlf1qf3I/AAAAAAAAAMw/83Ja9SjQQPE/s400/DSC04438.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Édition: Véronique Janvier&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-8531609471217056684?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/ile-de-goree.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8531609471217056684'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8531609471217056684'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/ile-de-goree.html' title='Ile de Gorée'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdFD0dnUbgI/AAAAAAAAAMQ/sjihBLdIbnE/s72-c/DSC04342.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-4550977350642119554</id><published>2009-03-30T05:21:00.009-04:00</published><updated>2009-03-30T08:37:34.814-04:00</updated><title type='text'>Balade en Guinée Bissau</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdCcgFaI0QI/AAAAAAAAAMA/_OpYTT5arTg/s1600-h/DSC04262.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318923234946109698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdCcgFaI0QI/AAAAAAAAAMA/_OpYTT5arTg/s400/DSC04262.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Pour notre dernière journée en Casamance, Érick nous propose une balade en quad (VTT) sur la plage qui longe la côte jusqu’en Guinée Bissau. À première vue, le quad, bien que faisant sortir le gamin en moi, n’est pas vraiment mon truc. C’est bruyant, ça pue, ça pollue mais aussitôt sortis de la zone habitée de la plage, le paysage qui s’offre à nous est vraiment fantastique ! Le quad ne devient que l’outil nécessaire pour se rendre ici : de loin la plus belle plage que j’ai eu la chance de voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318910070704914882" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdCQh0ydQcI/AAAAAAAAALQ/g5IGbzqfCEg/s400/DSC04250.JPG" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318911583162937650" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdCR53IjMTI/AAAAAAAAALY/8uP5L5wb6xs/s400/DSC04249.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Après 5 km de plage vierge, nous arrivons à la frontière de la Guinée Bissau. Le seul moyen de savoir que nous sommes dans un autre pays est un ancien poste de garde à l’abandon car ici la frontière n’est pas protégée. Nous sommes sur un petit bras de terre qui appartient à la Guinée mais qui n’est accessible uniquement que par cette plage où, à plusieurs km du plus proche village guinéen, nous remarquons un homme poussant son vélo dans le sable, chargé de 4 caisses de cigarettes. Le trafic de cigarettes, ce ne sont pas les autochtones de chez nous qui l’ont inventé.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318917789503601938" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdCXjHjePRI/AAAAAAAAALw/uGgguSR9ndM/s400/DSC04255.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Édition: Philippe Gay&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-4550977350642119554?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/balade-en-guinee.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4550977350642119554'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4550977350642119554'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/balade-en-guinee.html' title='Balade en Guinée Bissau'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdCcgFaI0QI/AAAAAAAAAMA/_OpYTT5arTg/s72-c/DSC04262.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-4135465920345309367</id><published>2009-03-29T20:35:00.008-04:00</published><updated>2009-04-09T13:04:44.476-04:00</updated><title type='text'>La pouponnière des sœurs Franciscaines</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdAVf3dAlGI/AAAAAAAAAKo/fLGcRWiwdt0/s1600-h/DSC04322.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318774797130306658" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdAVf3dAlGI/AAAAAAAAAKo/fLGcRWiwdt0/s400/DSC04322.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Véronique voulait que je rencontre un de ses amis. Tidiane, un ancien professeur universitaire. Maintenant à la retraite, Tidiane adore montrer son pays au visiteur. Il arrive chez Véronique avec Sabine, une autre touriste, et me demande si je veux aller avec eux visiter la pouponnière des sœurs Franciscaines basée à Dakar non loin d’où j’habite. Pourquoi pas, plus je vois, plus je comprends.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318781267890838514" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdAbYg6im_I/AAAAAAAAALA/O44tF5oDSnI/s400/DSC04292.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Ici, les sœurs reçoivent les enfants abandonnés par leurs familles, pour la plupart, la mère est décédée suite de complication lors de l’accouchement. La pouponnière est sur deux étages, au premier on retrouve des gamins de 6 à 12 mois puis au deuxième c’est les nourrissons, le plus jeune n’as que 6 jours. Ce n’est pas un orphelinat, c’est un centre qui s’occupe des enfants jusqu'à l’âge de un an. Pour la plupart des familles, quand la mère décède, ils n’ont pas les moyens de payer les frais médicaux et la formule pour nourrisson. L’an dernier, tous sauf un sont retourné dans leurs famille respective. Présentement, à la pouponnière il y’a sept couple de jumeaux, ont m’explique que l’accouchement de deux bébés étant plus difficile, les complications sont plus fréquentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318776836927045106" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdAXWmScvfI/AAAAAAAAAKw/pjYRhvGtD7Q/s400/DSC04296.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;J’ai eu une bonne discussion avec sœur Hilda qui m’a expliqué comment le centre fonctionne. La pouponnière sert d’école pour former les puéricultrices, elles apprennent aussi l’économie familiale, l’éducation sexuelle, l’hygiène, le jardinage tout pour être une bonne femme de maison. Bon nombre de bénévole viennent régulièrement pour donner main forte au centre, surtout à l’heure des repas. Pour les boires, c’est une usine de production, chaque enfant à un tag et après avoir bu sa quantité de formule, ce tag est accroché au mur pour s’assurer que tous ont bien mangé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318779840694065602" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdAaFcMUGcI/AAAAAAAAAK4/JQeI8XDP2gg/s400/DSC04308.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;J’ai été assez impressionné de voir cette sœur essayer de donner le plus d’amour possible a chaque poupon qui lui passe entre les mains. Cette femme ne fait que ça du lever au coucher. Je comprends un peu plus ce que veut dire, s’abandonner pour la cause. Ici les enfants débutent très difficilement dans la vie et je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée pour Élizabeth, ma filleul, Charles Alexandre et Loïc, la chance qu’ils ont eu. Je vous dis que ça donne une bonne dose d’humilité de faire cette visite, surtout quand on me dit que des centres comme celui si il y’en a partout dans le pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318782971143237554" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdAc7qBjr7I/AAAAAAAAALI/5Nz_QZuK_u4/s400/DSC04313.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Édition: Véronique Janvier&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-4135465920345309367?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/la-pouponniere-des-sur-franciscaine.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4135465920345309367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4135465920345309367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/la-pouponniere-des-sur-franciscaine.html' title='La pouponnière des sœurs Franciscaines'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SdAVf3dAlGI/AAAAAAAAAKo/fLGcRWiwdt0/s72-c/DSC04322.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-1224098063470357446</id><published>2009-03-29T08:15:00.006-04:00</published><updated>2009-03-29T08:45:34.928-04:00</updated><title type='text'>Les pirogues</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc9pMierKRI/AAAAAAAAAKQ/9NVhzD_Hpeo/s1600-h/DSC03791.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318585349082654994" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc9pMierKRI/AAAAAAAAAKQ/9NVhzD_Hpeo/s400/DSC03791.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ce sont ces grands bateaux de bois que vous avez vus sur quelques photos que j’ai mises sur Facebook. Ici c’est l’outil de base pour la pêche artisanale surtout pratiquée par les Sérères. Les pirogues sont fabriquées à la main sur les berges de tous les villages de pêcheurs et peuvent faire jusqu'à 25 mètres. Ils utilisent le bois de caïcédra pour faire les coques. La pirogue, une fois terminée et peinturée, est coulée pour faire gonfler le bois et avoir une bonne étanchéité. Elles sont peintes avec des motifs animés et multicolores, on dirait une œuvre d’art.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318587485807525074" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc9rI6ZlPNI/AAAAAAAAAKY/s8AMxNoOvc8/s400/DSC04033.JPG" border="0" /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Avec un équipage de 5 à 10 hommes, les plus grosses embarcations peuvent rester jusqu'à un mois en mer. Ils chargent toutes les denrées nécessaires pour tenir pendant cette période. Les poissons pêchés sont conservés dans du sel ou récoltés par des navires qui font le tour des pirogues qui restent en haute mer. Beaucoup de poissons sont exportés vers le Mali et le Burkina sous forme séchée, salée ou fraiche.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318583708366941042" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc9ntCVkK3I/AAAAAAAAAKI/ykh0R_M0OoI/s400/DSC03777.JPG" border="0" /&gt;  &lt;div&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement les réserves de poisson du Sénégal s’épuisent rapidement à cause de la surpêche artisanale ainsi que la pêche industrielle. Le gouvernement sénégalais a vendu des droits de pêche aux chinois qui ratissaient tout avec d’immenses bateaux usine. Le prix d’échange de ces droits de pêche: le stade de foot Léopold Sédar Senghor ! Le travail de pêcheur aujourd’hui est d’autant plus difficile dû à ce manque de poissons.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318589413756537890" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc9s5IkcjCI/AAAAAAAAAKg/CRbU5xNBLnE/s400/DSC04164.JPG" border="0" /&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt;Un gros fléau quand même récent, près de 5 ans, au Sénégal est le voyage en pirogue pour atteindre les côtes de l’Europe et essayer d’y entrer clandestinement. Le voyage coûte de 300 000 CFA à 500 000 CFA, certains parents vendent tout ce qu’ils ont pour payer le voyage à leurs fils. Au bout de 7 jours en mer ces petits "bateaux" atteignent les iles Canarie puis les côtes de l’Espagne. Ils sont une centaine par pirogue, vous imaginez. !Selon Papis le taux de succès serait de 10%. Une bonne partie des voyageurs clandestins est interceptée en mer et renvoyée à la maison. Des vols charter retournent ceux qui se font prendre une fois rendus en Europe et le nombre de décès en mer est inestimable. Les passeurs, eux, collectent leur argent avant le départ et, bien entendu n’offrent aucune garantie. Initialement, les clandestins essayaient de se rendre par la route mais les contrôles se sont multipliés et il est devenu presque impossible de se rendre de cette façon. Les voyages en mer en pirogue ont commencé dans le nord du pays mais maintenant c’est de la Casamance que se font la majorité des départs car il est plus facile de se cacher dans les bolongs en préparation du départ.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Comme aux États-Unis avec le Mexique, Cuba ou Haïti, le désespoir de la situation locale et les possibilités que peuvent offrir l’état providence poussent les sénégalais à prendre des risques énormes. Quelques exemples de personnes qui ont réussi la traversée et qui retournent un peu d’argent au pays créent un faux espoir. De plus certains sénégalais qui sont retournés à la maison avec voiture, femme et argent n’aident en rien la situation. La majorité des voyageurs qui a réussi se retrouve sans papier en France et bosse au noir dans des conditions assez difficiles. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Édition: Philippe Gay&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-1224098063470357446?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/les-pirogues.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/1224098063470357446'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/1224098063470357446'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/les-pirogues.html' title='Les pirogues'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc9pMierKRI/AAAAAAAAAKQ/9NVhzD_Hpeo/s72-c/DSC03791.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-4427687786865710344</id><published>2009-03-28T15:11:00.008-04:00</published><updated>2009-03-28T15:44:32.154-04:00</updated><title type='text'>Les imbécilités de l’Afrique</title><content type='html'>J’imagine que je n’ai pas fini d’en voir de ces situations qui ne font pas beaucoup de sens alors se sera une chronique qui reviendra au fil de mon voyage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318320384559246194" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc54Nktfa3I/AAAAAAAAAJo/l5x2n2oOPxw/s400/DSC04143.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Dans le village de Djembering, ils ont construit une mosquée dans le mauvais sens. Dans le but de convertir les animistes de la Casamance, beaucoup d’efforts ont été déployés dans la région. La religion musulmane demandait au gens de laisser tomber le porc, le vin de palme et l’animisme. Tout bon casamançais va toujours manger son cochon et comme vous l’avez vu dans le dernier billet, le vin de palme fait parti de la vie. De plus pour le casamançais, la vie n’a pas de sens sans l’animisme. Donc cette mosquée est à l’abandon et comme un mauvais sort a été jeté dessus, elle n’a jamais servi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318324058467964338" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc57jbFllbI/AAAAAAAAAJ4/skb1lVgyuiM/s400/DSC04156.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Dans le village de Élinkine, dans le but d’acheter des votes, les dirigeants en quête du pouvoir ont fait des choses qui n’ont pas d’allure. Le marché du village est installé depuis plusieurs centaines d’années sur les berges du bolong. Le gouvernement, à cause des élections municipales qui ont eu lieu le 22 mars dernier, est en train de construire un marché à quelques centaines de mètres de là. Un beau marché tout neuf qui ne servira pas car les femmes du village vont certainement continuer de tenir leur marché exactement où elles le tiennent depuis toujours.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus loin dans le village, pour les élections présidentielles, le gouvernement central fait construire une criée, un marché d’échange de poisson, pour remplacer l’ancienne criée non loin de là. Et bien cette belle criée toute neuve, est finie depuis plus de deux ans et personne n’y a échangé un seul poisson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318322096467439026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc55xOENbbI/AAAAAAAAAJw/dwFytqpq3Jg/s400/DSC04162.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;À Dakar non loin de l’aéroport Léopold Sedar Senghor, Le gouvernement a débuté la construction d’une gigantesque statue d’un Franc-maçon (&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Oeuvre_ma%C3%A7onnique"&gt;voir Franc-maçonnerie sur Wikipédia&lt;/a&gt;). Cette statue une fois terminée sera d’une hauteur de plus de 10 étages et coûtera plus de 20 000 000 000 de francs CFA, ça fait plus de 50 000 000 de dollars canadien. Bonne idée quand 70% de la population de Dakar est sans emploi ou fait partie de l’économie informelle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318325403526856226" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc58xt0nfiI/AAAAAAAAAKA/5OolG5s8g80/s400/DSC04451.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Comme je vous le disais plus tôt, le parti de Wade c’est fait humilier aux élections municipales et une des raisons de cette écrasante défaite est en fait un mouvement de protestation contre cette stupidité, qui sera probablement très belle et imposante mais combien de gens auraient pu manger. Ce besoin de la part des dirigeants de l’Afrique de laisser leurs marques est maladif et pourtant combien plus de reconnaissance auraient-ils eu de la part des gens à faire le choix social ? Mais tout ça ce n'est que mon opinion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Édition: Véronique Janvier&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-4427687786865710344?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/les-imbecilites-de-lafrique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4427687786865710344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4427687786865710344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/les-imbecilites-de-lafrique.html' title='Les imbécilités de l’Afrique'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc54Nktfa3I/AAAAAAAAAJo/l5x2n2oOPxw/s72-c/DSC04143.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-7901673430955575331</id><published>2009-03-28T06:34:00.005-04:00</published><updated>2009-03-28T07:06:53.093-04:00</updated><title type='text'>Le vin de palme</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc3_eXNxtGI/AAAAAAAAAIw/r8nEEY7wijI/s1600-h/DSC04223.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318187632087381090" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc3_eXNxtGI/AAAAAAAAAIw/r8nEEY7wijI/s400/DSC04223.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je vous ai parlé à plusieurs reprises du vin de palme, ce magnifique champagne local qui est tout simplement la sève du palmier à huile. Avec une technique similaire à l’extraction de l’eau d’érable, les hommes de la région exploitent les palmeraies naturelles, non Arold, il n’y a pas de grosse palmeraie commerciale comme on retrouve en Asie du sud est. Les grimpeurs doivent monter tout en haut du palmier et faire une petite incision à la base de la branche où pousse le fruit. On y place un petit entonnoir fabriqué avec une feuille de palmier, on accroche une bouteille et il ne reste plus qu’à attendre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Les grimpeurs exploitent une vingtaine de palmiers à la fois et doivent monter pour collecter le vin matin et soir. Une branche peut produire un demi-litre par jour, quand le palmier ne produit plus cette quantité, on cesse l’exploitation pour une période de un an, le temps que l’arbre se refasse des forces. La femme du grimpeur, qui vit habituellement dans sa palmeraie, vient tous les jours rejoindre son mari en brousse, elle apporte de la nourriture et retourne au village avec la production de la veille. Elle peut parfois marcher sur plus de 20 km avec 40 litres de vin frais sur la tête pour retourner au marché vendre ce nectar qui est très souvent le seul revenu familial. Un litre de vin se vend 300 CFA, moins d’un dollar.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;La particularité du vin de palme, c’est la rapidité de fermentation de façon naturelle. Frais sorti de l’arbre il peut faire 1 à 2 degré d’alcool, après 24 h, il est à l’équivalent d’une bière et au bout de 72 h on peut compter 12 degrés. Les grimpeurs se gardent tous une petite réserve de vieux vin, trois jours, qu’ils consomment avec les copains jusqu’aux petites heures du matin dans leurs petites cabanes en brousse. Le vieux vin devient rapidement imbuvable car il est trop vinaigré. On distille ce qui n’est pas bu pour en faire un alcool très fort ressemblant à de la gniole qui peut faire 60 degrés. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318190970102883122" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc4CgqSsIzI/AAAAAAAAAI4/LWQReOpdVp8/s400/DSC04225.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Les grimpeurs en brousse qui consomme leur produit feront toujours un petit rituel animiste avant de boire. On fait une offrande au fétiche, une petite incantation, on verse une petite goutte au sol pour partager avec les esprits et voilà une petite cuite en perspective… Il est certain que ce n’est pas tous les grimpeurs qui se saoulent la gueule tout les soirs, mais à écouter les petites histoires du coin, ces exploitants ne se privent pas. Les femmes aussi en boivent mais habituellement elle ne consomment qu’une petite quantité de vin très frais. Et comme les histoires de nos grand-mères, pour un petit, voire quelques semaines seulement, rien comme une petite cuillérée de vin frais pour atténuer tout ses maux et l’endormir facilement.&lt;br /&gt;Avec l’ancien bateau qui faisait la liaison avant la catastrophe de 2002, le vin de palme était transporté vers Dakar régulièrement à partir de l’ile de Carabane, mais maintenant ce commerce est impossible donc le vin récolté en Casamance est consommée sur place. Plusieurs casamançais se sont expatriés dans le nord du pays pour exploiter les palmeraies naturelles des côtes du fleuve Sénégal. C’est cette production qui est donc consommée à Dakar.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318192819670625538" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc4EMUeALQI/AAAAAAAAAJA/KgN91nGOaIE/s400/DSC04227.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Édition: Véronique Janvier&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-7901673430955575331?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/le-vin-de-palme.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/7901673430955575331'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/7901673430955575331'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/le-vin-de-palme.html' title='Le vin de palme'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc3_eXNxtGI/AAAAAAAAAIw/r8nEEY7wijI/s72-c/DSC04223.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-6430765300057762152</id><published>2009-03-28T00:31:00.007-04:00</published><updated>2009-03-28T07:15:13.204-04:00</updated><title type='text'>Festivités au village</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc2p8Z1sPSI/AAAAAAAAAIY/-D7_uA-RSuk/s1600-h/DSC04215.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318093590187752738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc2p8Z1sPSI/AAAAAAAAAIY/-D7_uA-RSuk/s400/DSC04215.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Après un repas copieux sur la plage du village nous avons eu droit à un petit spectacle de danse, de musique et de lutte traditionnelle. La place centrale du village, emplacement où ont lieu les festivités, tout le monde s’assoie en cercle pour regarder cette présentation des rites et coutumes Diolas. Au centre on retrouve un gros Bombolon, un gros tambour fait d’une seule pièce d’un bois très dur, de caÏcédra, de manguier ou de teck. Ce tambour qui sert de basse pour la musique traditionnelle est aussi un outil de communication, on l’appelle le tam-tam téléphone, car les plus gros peuvent être entendus jusqu'à 25 km. Des messages annonçant des naissances ou des décès sont transmis entre villages à l’aide de cet instrument. La façon de frapper le tambour détermine le message, seuls les initiés peuvent comprendre.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318095377663219650" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 124px; CURSOR: hand; HEIGHT: 93px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc2rkctDV8I/AAAAAAAAAIo/QhK4b16e2bg/s400/bombolong.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Les lutteurs, c'est-à-dire tous les garçons du village de moins de trente ans dans leurs habits traditionnels s’installent en cercle autour du Bombolon pour faire la danse préparatoire au combat de lutte. Cette fête à lieu une fois par an, au mois d’août, quand les rizières ont été ensemencées et avant la récolte. Les festivités ont lieu pour remercier Dieu de la pluie et pour espérer une bonne récolte. La fierté du village est en cause car les gens de la région se font compétition entre communautés. Le village hôte reçoit ses voisins, les loge, les nourri et cette confrontation peut durer une semaine. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318094972609899842" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc2rM3w0LUI/AAAAAAAAAIg/BfajFDCQGLg/s400/DSC04217.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;La lutte, bien qu’un divertissement, est un passage obligatoire des garçons Diolas. La danse se veut un exercice de réchauffement et d’intimidation. Chaque garçon a sa chanson et cherche à décourager son adversaire en exhibant sont corps, ils s’attachent le haut des biceps avec des garrots pour pomper les muscles et faire ressortir les veines. De plus, les propos de leurs chants, sont un outil pour faire peur à l’adversaire. À l’âge de trente ans, les Diolas terminent leurs règnes de lutteurs et se marient pour fonder leurs famille. Les meilleurs lutteurs, bien sur, se marient avec les plus belles filles et le fait de se faire terrasser, c'est-à-dire, d’en manger une maudite, est une humiliation pour toute la famille. Ses sœurs en pleurent pendant des jours. Mais tout ces combats sont de bonne guerre et si le succès n’est pas au rendez-vous, il y a toujours l’année prochaine. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318195300690005106" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc4Gcu_HjHI/AAAAAAAAAJI/SREPVzKPBaQ/s400/DSC04216.JPG" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Édition: Véronique Janvier&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-6430765300057762152?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/festivites-au-village.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/6430765300057762152'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/6430765300057762152'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/festivites-au-village.html' title='Festivités au village'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc2p8Z1sPSI/AAAAAAAAAIY/-D7_uA-RSuk/s72-c/DSC04215.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-8008004819913779318</id><published>2009-03-27T10:20:00.006-04:00</published><updated>2009-03-27T19:34:16.710-04:00</updated><title type='text'>L’école à Cachouane</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc1YCqIKsQI/AAAAAAAAAHw/v4e56Agpq3E/s1600-h/DSC04187.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318003537685950722" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc1YCqIKsQI/AAAAAAAAAHw/v4e56Agpq3E/s400/DSC04187.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;En arrivant dans le village Papis nous emmène faire un petit tour de l’école. Les villageois semblent très fiers de leur petite école, il y a deux classes en blocs de béton pour les grands et deux classes en feuilles de palmiers pour les plus petits. Dans la cour ils ont déjà amassé les blocs de béton qui permettront de construire une troisième classe. Au Sénégal, le gouvernement s’occupe de fournir le professeur et le matériel pédagogique mais c’est la responsabilité du village ou de la ville de fournir les installations écolières. C’est uniquement quand l’école est construite que le gouvernement fait sa part donc l’implication de la communauté et essentielle. Dans le cas de Cachouane, le gouvernement municipal de la région a donné les ressources pour une seule classe et les habitants se sont occupés de la construction. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318010491955494930" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc1eXczOwBI/AAAAAAAAAIA/HvPXeqrZGU0/s400/DSC04189.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Quand les touristes viennent faire la visite des lieux, ils ont droit à une explication du programme de classe, d’une visite de l’école ainsi que de l’Hymne national chanté par les élèves. Pour le village cette petite visite est très importante car, bien sur, à la fin de la visite les gens sont invités à faire une petite donation au fond de l’école. Pour ceux qui ont apporté des cahiers ou des crayons, ce sont aussi des objets très appréciés car se sont les parents qui doivent payer la fourniture scolaire et certains enfants sont retournés à la maison parce qu’ils n’ont pas de crayon. L’argent qui est collecté pourra payer les matériaux pour la construction, des livres et peut-être un jour un ordinateur. C’est l’APE, association de parents d’élèves qui s’occupe de gérer tout les budgets de l’école. L’argent est déposé dans une caisse bien verrouillée et le conseil de l’APE ouvrira cette caisse en présence de trois personnes, ils feront le décompte et déposeront l’argent dans le compte de l’école, histoire d’éviter toute confusion. Dans la situation où le matériel scolaire appartenant à l’école est excédentaire, on le donne aux collégiens qui étudient à l’extérieur. Ha oui j’oubliais, à Cachouane il n’y a que l’équivalent de l’école primaire et pour le Lycée il faut déplacer les étudiants dans les plus grosses villes si les parents en ont les moyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318005004779874578" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc1ZYDenaRI/AAAAAAAAAH4/U1UTYX6H0wQ/s400/DSC04445.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Pour le Sénégal, selon Papis, le taux de scolarisation pour l’école française, le programme gouvernemental, est de 43%, 95% pour la Casamance. Si l’on rajoute l’école coranique ce pourcentage peut atteindre 60% selon Tidiane, un ami de Véronique. Par contre l’école coranique n’enseigne pas un programme complet mais se concentre sur le coran où les élèves, les garçons, apprennent à réciter le coran par cœur. Je vous ai parlé dans un autre billet de ces petits enfants mendiants, ce sont les talibés, et bien c’est le Marabout, le chef spirituel musulman, qui pousse les jeunes à mendier pour leur fournir un salaire. Ils doivent obtenir une certaine somme pour revenir, et la nuit venue ils étudient le coran puis ils ne dorment que quelques heures. Les talibés peuvent parfois être pris dans cet engrenage jusqu'à l’âge de 15 ou 16 ans. Dans certains cas des enfants musulmans vont à l’école française le jour et l’école coranique le soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318012823830547122" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc1gfLtkSrI/AAAAAAAAAII/QnYe91nA_4c/s400/DSC04186.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Selon Tidiane, l’école coranique forme quand même assez bien les jeunes, ils apprennent à lire et à écrire l’arabe tout en se concentrant sur l’étude du coran, bonne idée pour un pays où tout ce qui est « business » se passe en français et la langue maternelle est le wolof. Je reste assez septique sur la gestion du système coranique et l’explication de Papis m’effraie un peu. Il dit que l’école française est vue comme une source d’aliénation culturelle, une menace pour l’islam. C’est pourquoi certaines familles musulmanes insistent sur l’éducation coranique. Pour contrer ce problème et encourager l’école française, le gouvernement a intégré un cours d’arabe, non obligatoire, au programme scolaire. Toute cette polémique concernant les écoles coraniques et le faible taux de scolarisation sont définitivement un frein au développement mais les chiffres sont en hausse pour ce qui est de la scolarisation française. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318014720818582306" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc1iNmiwkyI/AAAAAAAAAIQ/7bO3tdbXmJM/s400/DSC04188.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Ce phénomène d’éducation française qui en est à former seulement sa deuxième ou troisième génération commence quand même à porter fruit. Certain jeunes qui apprennent à l’école l’hygiène par exemple, retourneront à la maison et avec fierté diront à leur mère qu’il faut se laver les mains ou qu’il ne faut pas laisser d’eau stagnante dans un contenant ou dans un vieux pneu qui traine dans la cour. L’enseignement que les jeunes reçoivent est donc passé au plus vieux. La scolarisation des jeunes filles est aussi en forte hausse. L’éducation en Afrique est le problème le plus criant. La religion, la corruption politique, le manque d’espoir, la condition féminine, la criminalité, la santé, la famille, sont tous des sujets remis en question quand la population a les outils pour mieux s’interroger et se prendre en main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Édition: Véronique Janvier&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-8008004819913779318?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/lecole-cachouane.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8008004819913779318'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8008004819913779318'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/lecole-cachouane.html' title='L’école à Cachouane'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sc1YCqIKsQI/AAAAAAAAAHw/v4e56Agpq3E/s72-c/DSC04187.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-1186172941679190937</id><published>2009-03-26T14:37:00.004-04:00</published><updated>2009-03-26T15:19:57.974-04:00</updated><title type='text'>L'affaire Marlboro</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScvR0jgSv5I/AAAAAAAAAHo/n1Rwiylezw0/s1600-h/L%27affaire+Marlboro.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317574485855092626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 392px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScvR0jgSv5I/AAAAAAAAAHo/n1Rwiylezw0/s400/L%27affaire+Marlboro.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;J'ai décidé de briser le silence dans l'affaire Marlboro. La pression médiatique devenue insupportable j'ai décidé de m'expliquer. Je pourrais monter une histoire comme Arold a mentionné mais non, je suis un homme et j'ai eu un moment de faiblesse. Ça y est je l'ai dit et j'assume. Je comprends maintenant la vie dans les médias, on travaille fort pour pour se faire une réputation sans reconnaissance et puis hop une petite bêtise, on fait la une et tout est remis en question. Par contre les vrais, ceux qui réussissent, sont les gens qui n'abandonnent pas et qui se prennent en main pour se relever et être plus forts. J'ai donc décidé qu'au Mali je serai non fumeur. À tout ceux qui ont soulevé la polémique, c'est de bonne guerre, je m'ennuis de vous et je vous aime.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Patrick.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-1186172941679190937?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/laffaire-marlboro.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/1186172941679190937'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/1186172941679190937'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/laffaire-marlboro.html' title='L&apos;affaire Marlboro'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScvR0jgSv5I/AAAAAAAAAHo/n1Rwiylezw0/s72-c/L%27affaire+Marlboro.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-7839642447630503074</id><published>2009-03-25T22:28:00.011-04:00</published><updated>2009-03-26T14:20:13.128-04:00</updated><title type='text'>Les Fromagers</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScrqCxP6AeI/AAAAAAAAAG4/9QLKNHRjg8c/s1600-h/DSC04105.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317319643364983266" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScrqCxP6AeI/AAAAAAAAAG4/9QLKNHRjg8c/s400/DSC04105.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ces grands arbres imposants que l’on retrouve un peut partout en Casamance s’appellent des Kapokiers. Par contre le nom commun est le fromager. Certain disent que le bois de Kapokier était utilisé à l’époque pour faire les boites de fromage camembert mais cette théorie est douteuse. Selon Papis, le terme fromager vient de l’expression forme âgée à cause de la forme des racines qui ont l’air d’une peau ridée et aussi parce que ces arbres peuvent vivre très vieux. Comme le vieil arbre au centre de Djembering, selon les habitants il aurait plus de huit siècles et certains encore plus vieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScrrgvCuPqI/AAAAAAAAAHA/zZsBBx30PNg/s1600-h/DSC04095.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317321257680518818" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScrrgvCuPqI/AAAAAAAAAHA/zZsBBx30PNg/s320/DSC04095.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Cet arbre a un caractère sacré dans la région, à l’époque les rois Diola étaient enterrés dans les trous des racines de l’arbre et avec le temps ces trous se referment complètements donc l’arbre devient un tombeau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScruLarOYlI/AAAAAAAAAHI/I5CIxEK2qj4/s1600-h/DSC04104.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317324189970883154" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScruLarOYlI/AAAAAAAAAHI/I5CIxEK2qj4/s320/DSC04104.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La racine très prononcée de la base du tronc servait de matériel pour faire des portes et des fenêtres. On coupait un trou de la grosseur nécessaire et puis le temps refermait ce trou pour reprendre sa forme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Scu9l9ijBCI/AAAAAAAAAHQ/u8DPgPfzrYA/s1600-h/DSC04174.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317552244913275938" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Scu9l9ijBCI/AAAAAAAAAHQ/u8DPgPfzrYA/s320/DSC04174.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les petites pirogues à rames peuvent être sculptées d’une seule pièce taillée dans le tronc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour qu’un animiste puisse couper un arbre il doit lui demander la permission avant, par un rituel fétiche. Comme tout doit être équilibre, couper cet arbre pourrait défaire l’équilibre ce qui pourrait avoir des conséquences graves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScvCvhcmKrI/AAAAAAAAAHg/mMFTviUxsj8/s1600-h/DSC04096.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317557906728954546" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScvCvhcmKrI/AAAAAAAAAHg/mMFTviUxsj8/s320/DSC04096.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il est aussi fréquent de voir la base d’un fromager comme lieu de culte animiste ou l’on retrouve le fétiche, habituellement une petite roche, dans le trou d’une de ses racines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317553878451797794" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Scu_FC8evyI/AAAAAAAAAHY/6XBTYqZMj6Y/s400/DSC04114.JPG" border="0" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-7839642447630503074?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/les-fromagers.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/7839642447630503074'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/7839642447630503074'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/les-fromagers.html' title='Les Fromagers'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScrqCxP6AeI/AAAAAAAAAG4/9QLKNHRjg8c/s72-c/DSC04105.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-3839796463336133311</id><published>2009-03-25T21:38:00.010-04:00</published><updated>2009-03-25T22:27:35.876-04:00</updated><title type='text'>En Pirogue dans les bolongs</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScrfOpHt0SI/AAAAAAAAAGA/wIN940IgpgM/s1600-h/DSC04144.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317307752713670946" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScrfOpHt0SI/AAAAAAAAAGA/wIN940IgpgM/s320/DSC04144.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Jeudi le 19 mars, lever tôt pour se rendre à l’embarcadère Basilie, point de départ pour une journée dans les Bolongs en pirogue. Les bolongs, se sont les plans d’eau, c’est la région de l’arrière pays, la mer qui pénètre la Casamance par le fleuve, s’étire pour donner place à plusieurs petites ramifications à l’intérieur des terres, ce qui procure un terrain rempli de petites iles et de bras de terres. Nous prenons place à bord d’une grande pirogue en bois, plus de dix mètres, je dis nous car je partage cette expédition avec un groupe de français du Club Med. « Son de tambours… » Je vous présente Papis notre guide pour la journée, un casamançais dont la famille musulmane c’est installée dans le petit village de Cachouane il y a plusieurs générations de ça. Un chic type qui s’exprime d’un français impeccable et qui a toujours une belle petite histoire drôle, ce qui contribue beaucoup à rendre cette journée merveilleuse. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScrgnudkCLI/AAAAAAAAAGI/VljWhbLDlYs/s1600-h/DSC04146.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317309283155839154" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScrgnudkCLI/AAAAAAAAAGI/VljWhbLDlYs/s320/DSC04146.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les Palétuviers, selon Papis le seul arbre capable de pousser dans l’eau salée, aussi appelés les Mangroves, longent tout ces petits bras de mer dans lesquels nous naviguons. Ici cet arbre est utilisé dans sa totalité. D’abord les branches et les racines servent à faire les faux plafonds des maisons traditionnelles. Le faux plafond est installé pour prévenir des risques causés par un incendie dans les toits de chaume. Si une toiture prend feu, ce faux plafond est la seule protection dans l’éventualité d’un effondrement de cette dernière. Et la raison d’utiliser ce bois est du au fait que l’arbre pousse dans l’eau salée donc les termites ne peuvent s’y attaquer. Des petites huitres s’attachent au tronc des arbres, la partie qui baigne dans l’eau. On coupe les mangroves pour collecter ce met qui est un petit régal. On met la branche au feu, l’huitre s’ouvre par la chaleur et puis on déguste. Avec l’écorce les villageois faisaient des infusions pour se protéger de la lèpre. L’importance de cette ressource crée donc une surexploitation ce qui résulte en problème d’érosion le long des berges. Il y a un programme de reboisement en place mais encore une fois, les ressources manquent. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScrhxpTdsLI/AAAAAAAAAGQ/ijYE4MvIFM0/s1600-h/DSC04148.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317310553081622706" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScrhxpTdsLI/AAAAAAAAAGQ/ijYE4MvIFM0/s320/DSC04148.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous naviguons tout près d’un petit village dont j’oublie le nom. La particularité de cet endroit, nous explique Papis, est du au fait que le sol rejette les morts. Quand les gens cadavrent, expression qui fait sourire tout le monde, s’ils sont enterrés sur l’ile, et bien le lendemain matin le corps remonte à la surface. Il y a plusieurs générations que le phénomène n’a pu être vérifié mais selon certains géologues, le phénomène pourrait être possible parce que la nappe phréatique est peu profonde. Les villageois qui décèdent sont transportés et inhumés sur l’autre berge. De la plage si l’on creuse un tout petit peu on trouve de l’eau douce et cela est vérifiable bien que l’eau salée ne soit qu’à quelques mètres. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Scri8fcwW1I/AAAAAAAAAGY/4zZcRbGlI9c/s1600-h/DSC04154.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317311838926429010" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Scri8fcwW1I/AAAAAAAAAGY/4zZcRbGlI9c/s320/DSC04154.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Depuis les problèmes dans la région, l’armée sénégalaise a installé un point de contrôle à l’entrée du village de Élinkine, notre premier arrêt. Sympathique village de pêcheurs, il est peuplé de plusieurs ethnies comme les Sérères, les Lédous mais aussi de guinéens, de ghanéens et de gambiens. Bien sur il y a aussi les Diolas et tout ce beau monde vit en parfaite harmonie. Histoire de se rafraichir et de faire un petit arrêt pipi, nous sommes accueillis dans le campement villageois d’Élinkine. Ces petites auberges ont été construites partout en Afrique par des ONG pour accueillir les touristes qui veulent vivre la vie de village. Ce dernier était à l’abandon du aux problèmes de la région mais un français, M. Luc Danges, y a investi ces propres sous pour le remettre en état et en est le directeur. Les revenus sont partagés entre lui et les gens du village.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScrkVpXa77I/AAAAAAAAAGg/lA_UBqt8nvU/s1600-h/DSC04182.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317313370596765618" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScrkVpXa77I/AAAAAAAAAGg/lA_UBqt8nvU/s320/DSC04182.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C’est au village de Cachouane que notre balade en pirogue prend fin. Petit village de 300 âmes où plus de la moitié sont musulmanes, Papis fait partie de la plus grosse famille. Son père a trois femmes et 15 enfants. Comme il dit, c’est l’équipe de foot avec supporters. Dans les mentalités africaines, le nombre d’enfants c’est la richesse. Même si un homme n’a pas d’argent pour envoyer ses enfants à l’école, il est quand même considéré comme riche s’il a une grosse progéniture. Beaucoup d’enfants veut dire beaucoup de main d’œuvre donc une plus grosse capacité agricole, comme au Québec il y a 50 ans. Cachouane étant accessible par bateau ou par &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScrlnBZSZzI/AAAAAAAAAGo/Q92kigqaRAA/s1600-h/DSC04203.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317314768616449842" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScrlnBZSZzI/AAAAAAAAAGo/Q92kigqaRAA/s320/DSC04203.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;voiture permet à ce petit village d’être une destination recherchée par les éco-touristes. Tout le village est dans le coup pour les groupes qui y viennent, d’abord ont est reçu pour le lunch, ça fait travailler le restaurant et ses employés, il y a des petites boutiques et de se promener à pied dans le village est une expérience très enrichissante. Les gens sont avenants et ouverts au dialogue. L’argent récolté est réinvestit dans les installations communautaires comme la case santé, l’école et la salle des jeunes. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Scrnq7UECgI/AAAAAAAAAGw/58TvDRqkKKs/s1600-h/DSC04230.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317317034726656514" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Scrnq7UECgI/AAAAAAAAAGw/58TvDRqkKKs/s320/DSC04230.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Après le repas nous avons eu droit à une séance de danse et de champs traditionnels. Cette cérémonie est la préparation au combat de lutte qui est le sport national, je vous reviendrai sur se sujet dans un billet dédié. Pour le retour vers le Cap, nous montons a bord d’un 4X4 car la piste de sable ne pourrait permettre aux voitures de se rendre à bon port. Sur le chemin du retour nous avons droit à un exposé sur la faune et la flore de la région. Vraiment les gens de Cap Safari vous organisent des circuits à couper le souffle, un gros merci à Erick et Fred.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-3839796463336133311?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/en-pirogue-dans-les-bolongs.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/3839796463336133311'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/3839796463336133311'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/en-pirogue-dans-les-bolongs.html' title='En Pirogue dans les bolongs'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScrfOpHt0SI/AAAAAAAAAGA/wIN940IgpgM/s72-c/DSC04144.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-8239703032022504161</id><published>2009-03-24T19:25:00.009-04:00</published><updated>2009-03-25T10:16:25.386-04:00</updated><title type='text'>Balade dans les villages avoisinants</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScltscwsLuI/AAAAAAAAAFQ/d3F5zL60F3M/s1600-h/DSC04076.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316901445489667810" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScltscwsLuI/AAAAAAAAAFQ/d3F5zL60F3M/s320/DSC04076.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Deuxième journée au paradis, j’en profite pour faire la grasse matinée et une bonne marche sur la plage presque désertique, quelques toubabs moi et les vaches qui font la grosse vie. Au bout de la baie il y a le Club Merde (Med) qui s’accapare une bonne partie de ce petit coin perdu. Je décide d’aller voir leur installation, je me dis que, peut-être un jour, quand je serai grand, je reviendrai ici et que ce genre de produit touristique fera mon affaire. Me baladant avec mon I-Pod bien crinquer, je me dirige vers ce qui me semble le point central. À peine ai-je mis un orteil sur la pelouse, le garde me prend en chasse mais il est derrière moi et je ne peux entendre ses cris. Il me rejoint et sur un ton déplacé me dit de quitter sur le champ car je n’ai pas le droit d’être là. Alors M. Club Merde, vous venez de perdre un client potentiel et de plus vous faites la une de mon blog, ça c’est du marketing.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SclvHaejSxI/AAAAAAAAAFY/ff7RzC1HOaE/s1600-h/DSC04081.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316903008244812562" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SclvHaejSxI/AAAAAAAAAFY/ff7RzC1HOaE/s320/DSC04081.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;De retour à l’auberge, Érick nous prépare une bonne salade de produits locaux frais, ha une salade… Il nous a organisé un petite balade en 4 X 4 pour l’après midi avec chauffeur. Pédro Da Silva, ça sonne africain n’est-ce pas ? Hé bien Pédro est un Guinéen (la Guinée Bissau était une colonie portugaise) qui habite au Sénégal, il a un permis de travail sénégalais et il travaille avec Érick depuis plusieurs années. Je suis revenu avec la ma même question, pourquoi l’Afrique est si dure ? La réponse de Pédro, un bon catholique marié avec six enfants, est bien différente que celle de ce vieux Mauritanien Touareg du nord. Pour Pédro, la raison principale c’est les relations interpersonnelles. Il me dit que si un africain, de par sa persévérance et d’une bonne éthique de travail, se démarque et accompli quelque chose de bien, son entourage essayera de le tirer vers le bas. Cet entrepreneur qui réussi devra se battre contre les siens pour que son succès puisse continuer. Même si cette personne partage, par envie, sa communauté tentera de détruire sa réputation pour ramener sur un pied d’égalité l’individu qui prend trop de place. Il y a ce phénomène d’égalité ou d’équilibre ici, qui prend ses racines dans l’animisme. Tout est sur une même base, que se soit végétal, animal ou minéral. De plus suite à l’abolition de l’esclavage et la période d’indépendance, les gens ici vont tout faire pour éviter la domination. Les sénégalais sont très fiers et ne veulent pas montrer de signe de faiblesse, ce qui est normal, mais parfois une situation délicate peut devenir une grosse confrontation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SclxaxGYSjI/AAAAAAAAAFg/8RlGzDfHaQQ/s1600-h/DSC04083.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316905539758213682" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SclxaxGYSjI/AAAAAAAAAFg/8RlGzDfHaQQ/s320/DSC04083.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Notre premier arrêt est le village de Boucotte, une moitié est animiste et l’autre catholique. Les vieux sages ont décidé de faire un petit musée pour expliquer au touriste comment les gens vivaient avant et de faire un exposé sur les rites et coutumes des Diolas. Le musée de Kadioute n’est pas le Guggenheim mais la visite est bien montée, le décor naturel et en plein air est magnifique et l’information est très pertinente. Nous avons commencé la visite à trois et rendu à la fin presque tous les enfants du village s’étaient joins à nous, vraiment, chapeau pour l’accueil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sclz08973fI/AAAAAAAAAFo/urzZnpEhKxM/s1600-h/DSC04129.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316908188643876338" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sclz08973fI/AAAAAAAAAFo/urzZnpEhKxM/s320/DSC04129.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Deuxième arrêt, le village de Bouyouye. Pas d’électricité, pas d’eau courante mais une petite communauté de quelques 200 habitants qui vivent en harmonie avec la nature. Les enfants se contentent de peu et l’esprit est à la fête mais je demande à Pédro où sont les hommes. Il me répond qu’ils sont dans la brousse à récolter le vin de palme. Selon lui, les femmes travaillent beaucoup plus que les hommes. Elles plantent le riz, récoltent le riz, s’occupent du potager, portent les enfants, éduquent les enfants, font la cuisine, le ménage, le lavage et gèrent les finances de la famille. Pour ce qui est des hommes, ils retournent la terre au printemps, récoltent le vin de palme, boivent le vin de palme et rentrent à la maison, le temps d’un petit colo-colo, puis d’un dodo. Papis, je vous le présenterai bientôt n’est pas d’accord avec cette explication simpliste de la vie des Diolas, selon lui, les femmes ont énormément de mérite mais la tâche est équitable, nous y reviendrons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316910520537820130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Scl18r8xq-I/AAAAAAAAAFw/bR6AhhEfmKw/s400/DSC04134.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernier arrêt, le village de Dgembering, il est le plus gros de la basse Casamance avec 3000 âmes. Dans le centre où sont organisées les festivités, Il y a un énorme fromager, vraiment impressionnant, les résidents disent qu’il aurait plus de huit siècles. Je commence à me sentir un peu plus imprégné de la culture et que le sens de mon voyage est réel. Mes craintes se dissipent peu à peu et le contact avec les gens est de plus en plus facile. Bien sûr, je reste vigilant mais la vie ici, selon Papis n’est pas si dure que ça. Les gens semblent heureux avec peu et résigné parce que c'est ça leurs vies, par contre le contact avec les toubabs se fait assez bien. En Casamance, quand les gens se croisent ont dit Kassoummaye, ça va, et l’on répond Kassoummaye kep, ça va bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316912244752252690" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Scl3hDJh_xI/AAAAAAAAAF4/5_-UanSVSXU/s400/DSC04141.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Édition: Véronique&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-8239703032022504161?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/balade-dans-les-villages-avoisinants.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8239703032022504161'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8239703032022504161'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/balade-dans-les-villages-avoisinants.html' title='Balade dans les villages avoisinants'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScltscwsLuI/AAAAAAAAAFQ/d3F5zL60F3M/s72-c/DSC04076.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-5181001074437538523</id><published>2009-03-23T15:11:00.009-04:00</published><updated>2009-03-23T16:16:57.886-04:00</updated><title type='text'>Bienvenue au cap Skirring</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Scfp1VBDMdI/AAAAAAAAAFA/v1c_EzQY6sM/s1600-h/DSC04060.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316474987518046674" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Scfp1VBDMdI/AAAAAAAAAFA/v1c_EzQY6sM/s320/DSC04060.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Le débarquement au port est une aventure un peu chaotique mais nous voilà sortie bagage au dos et en route vers la gare routière pour monter dans un taxi brousse qui nous mènera au cap Skirring. Un trajet de quelques 40 km sur une route neuve qui a été payée et construite par les français. Cette nouvelle route devient rapidement une aide au commerce de la région autant pour le tourisme que pour le transport de marchandise, c’est un exemple de coopération qui a donné un bon résultat. L’ancienne route qui était toute défoncée rendait le trajet très difficile car les taxis brousses sont tous des vielles Peugeot 505 de plus de 20 ans avec trois rangées de bancs et peu ou pas de suspension. Ici on les appelle les « 7 places » et il y a toujours 7 passagers ainsi que les bagages, pas besoin de vous dire que c’est assez serré.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScfofodUMKI/AAAAAAAAAE4/5KvpdfjgkaQ/s1600-h/DSC04279.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316473515268124834" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScfofodUMKI/AAAAAAAAAE4/5KvpdfjgkaQ/s320/DSC04279.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;D’abord la Casamance est une enclave située au sud de la Gambie et au nord de la Guinée Bissau et au milieu il y a le fleuve Casamance qui pénètre sur une centaine de kilomètres. De par sa situation géographique l’accès a toujours été difficile donc la population locale continue de vivre selon les traditions ancestrales. Avec des terres fertiles, la région à été longtemps considérée comme le grenier du Sénégal, on y retrouve beaucoup d’arbres fruitiers et on y récolte le fameux riz casamançais. Quelques chose de très particulier, le champagne local, le vin de palme est aussi extrait des palmiers à l’huile mais je parlerai de cela dans un autre billet.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;La région a connu une période assez difficile dernièrement car les habitants voulaient faire l’indépendance. Selon les casamançais, les gens du nord ont beaucoup récolté de l’agriculture et du tourisme local mais n’ont jamais redonné la juste part aux gens. De plus il y a une théorie du complot qui veut que la région de la Petite Côte et du Sine Saloum soient favorisées au détriment de la Casamance par le ministre du tourisme. Personnellement je suis allé à Saly sur la Petite Côte et ça n’a rien à voir avec le pays des Diolas.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScfrK93i2aI/AAAAAAAAAFI/SH4ijOLjckc/s1600-h/DSC04062.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316476458772912546" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScfrK93i2aI/AAAAAAAAAFI/SH4ijOLjckc/s320/DSC04062.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sur la route vers le Cap, comme disent les locaux, il y avait un soldat tout les cent mètres, mitraillette au point, ce qui me rendait un peu nerveux. On m’avait dit que la situation était maintenant tranquille dans le coin. Et bien imaginez vous donc que le président Wade vient faire sont tour en ville. Il me suit ce mec depuis que je suis arrivé au pays. Premièrement St-Louis, puis l’Ile des coquillages et maintenant le Cap. Les élections se sont tenues dimanche le 22 mars et son parti s’est fait démolir aux municipales, ça sent mauvais. Il va maintenant arrêter de me suivre j’espère.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScfmwD9lkGI/AAAAAAAAAEw/9nFng7X0744/s1600-h/DSC04065.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316471598505889890" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScfmwD9lkGI/AAAAAAAAAEw/9nFng7X0744/s320/DSC04065.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vers 13 h nous sommes arrivés au Mansa Lodge, la petite auberge tenue par Erick et Frédérique, des amis de Patrick, Marina et Véronique, qui sont installés dans la région depuis trente ans. Ils opèrent aussi Cap Safari (voir dans liens pertinents), une agence qui organise des circuits dans la région, pirogue, quad, 4 X 4, visites de villages, etc.… Erick est un type qui n’a pas l’air de s’en faire avec la vie, d’un accueil des plus chaleureux, si vous passez dans le coin c’est ici qu’il faut loger. Son épouse Fred s’occupe du travail sur le terrain. Je vous parlerai des différents circuits que j’ai faits car je ne veux pas écrire un billet de 25 pages. Ha oui J’oubliais, l’auberge est au bord de la mer et on est au premières loges pour les couchers de soleil et selon plusieurs, de la plus belle plage de tout le Sénégal, je suis d’accord. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Pour finir la journée rien comme une bonne bouffe au Djembe, un petit resto français tenu par Patrick et Nadine. Lui il est français et elle sénégalaise, les prix sont bons, la bouffe est excellente mais c’est le service et l’accueil qui donnent le goût d’y retourner, c’était comme manger à la maison, merci encore. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-5181001074437538523?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/bienvenue-au-cap-skirring.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/5181001074437538523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/5181001074437538523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/bienvenue-au-cap-skirring.html' title='Bienvenue au cap Skirring'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Scfp1VBDMdI/AAAAAAAAAFA/v1c_EzQY6sM/s72-c/DSC04060.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-615085520467240634</id><published>2009-03-23T06:03:00.009-04:00</published><updated>2009-03-24T05:53:08.685-04:00</updated><title type='text'>Le bateau pour la Casamance</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Scdf_Pog6eI/AAAAAAAAAEA/-hgYrsfH5fw/s1600-h/DSC03986.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316323425267018210" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Scdf_Pog6eI/AAAAAAAAAEA/-hgYrsfH5fw/s320/DSC03986.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mardi le 17 mars c’est le départ pour la Casamance, après un bon repas de shish taouk chez Alibaba, nous marchons vers le port pour monter à bord du bateau qui nous mènera à Zinginchor, la capitale administrative de la région. Le Aline Sitoé Diotta est un nouveau bateau flambant neuf qui assure la liaison entre Dakar et Zinginchor. Le navire fut un dont du gouvernement Allemand au Sénégal. Avec près de mille passagers installés dans des sièges ou des cabines, nous quittons Dakar vers 20 h pour arriver vers 10 h 30 le lendemain matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ici il y a l’histoire plutôt triste de l’ancien bateau, le Djoolla, un navire assez vieux et mal adapté pour la mer, il faisait la navette depuis plusieurs années. D’une capacité de 500 passagers il a coulé au large des côtes de la Gambie le 26 septembre 2002 lors d’une nuit de tempête, il faut savoir qu’un des deux moteurs était en panne. Le bilan officiel est de 1800 morts et 64 rescapés. Officieusement ont a parlé de plus de 2000 décès car certains employés du bateau avaient le droit de faire monter des passagers qui n’entraient pas dans les chiffres officiels. La majorité des personnes qui ont péri en mer étaient les étudiants aux hautes études qui rentraient à Dakar pour le début des classes. Il n’y a pas une famille de la Casamance qui n’a pas été touchée par la pire catastrophe maritime du Sénégal. La région a perdu une génération de jeunes bien scolarisés. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Le nouveau bateau n’est pas très bien vu en Casamance car il n’est pas bien adapté pour le transport de marchandises ce qui nuit à l’acheminement des produits de la région vers Dakar. De plus avec un coût de 10 500 cfa pour les sénégalais et 15 500 cfa pour les toubabs, ce bateau rend le voyage beaucoup trop dispendieux pour beaucoup de résidents, alors que le coût était de 3000 cfa avant. Les gens sont encore une fois frustrés car il est plus un bateau de touristes, qu’un outil d’aide au commerce de la région. Selon plusieurs, du fait qu’il est neuf, il aurait pu être mieux conçu et servir à la fois au tourisme et au transport. Depuis 2002 deux autres petits bateaux rapides, le Kasumay et le Willis, assuraient la liaison mais presque uniquement pour les touristes et les gens fortunés. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Scdhb9EvX7I/AAAAAAAAAEI/hg7FJsIU1c4/s1600-h/DSC04002.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316325018012966834" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Scdhb9EvX7I/AAAAAAAAAEI/hg7FJsIU1c4/s320/DSC04002.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Comme nous passons 14 heures sur ce bateau, il est certain que nous allons consommer quelques bières, ce qui a facilité la rencontre avec beaucoup de gens intéressants. D’abord Joe et Casey, un couple d’américains très sympathiques. Joe est étudiant a Dakar, avec une bourse, il étudie le wollof, le français et la culture sénégalaise, dans le but de terminer une maitrise en éducation internationale. &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScdjK-oIeAI/AAAAAAAAAEQ/el_QIoRT4yM/s1600-h/DSC04034.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316326925395326978" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScdjK-oIeAI/AAAAAAAAAEQ/el_QIoRT4yM/s320/DSC04034.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dimitri, Josianne et le petit Ethan qui courrent partout, une famille métis française, fut une autre rencontre très intéressante. Dimitri fait de l’import export entre la France et le Sénégal ainsi que la Côte d’Ivoire. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Après avoir essayé de dormir sur un banc moyennement confortable et une télévision écran géant à six pouce du nez, nous sommes montés sur le pont vers 6 h 30 pour attendre le lever du soleil en mer. Encore une fois un superbe spectacle et, avec le soleil, ont aperçoit les côtes de la Casamance au loin. Le bateau tourne pour entrer dans le fleuve Casamance et atteindre Ziguinchor. A peine passé l’embouchure nous avons droit à la danse des dauphins qui suivent le bateau en faisant des pirouettes dignes des meilleurs Gymnastes. En remontant le fleuve sur près de 60 km, on apperçoit des petits villages de pêcheurs pour terminer à Zinginchor vers 10 h 30.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316331695652297394" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScdngpOBWrI/AAAAAAAAAEY/o9Xvpcf4Uhw/s400/DSC04021.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Édition: Véronique &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-615085520467240634?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/le-bateau-pour-la-casamance.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/615085520467240634'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/615085520467240634'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/le-bateau-pour-la-casamance.html' title='Le bateau pour la Casamance'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Scdf_Pog6eI/AAAAAAAAAEA/-hgYrsfH5fw/s72-c/DSC03986.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-6344398369732721809</id><published>2009-03-20T15:18:00.001-04:00</published><updated>2009-03-22T05:14:39.973-04:00</updated><title type='text'>Lundi 16 mars,retour sur Dakar :Soirée assez particulière</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScX8YjzCoQI/AAAAAAAAADg/d68gdsUkpaw/s1600-h/DSC03980.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5315932434037121282" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScX8YjzCoQI/AAAAAAAAADg/d68gdsUkpaw/s320/DSC03980.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Après un long périple dans le nord du Sénégal puis sur le bord de la frontière avec la Gambie, je suis revenu à Dakar pour une courte escale avant de prendre le bateau pour la Casamance qui se situe au sud de la Gambie. Je loge présentement chez Véronique, une amie de Patrick, le gendre de Jean-François. Elle opère un très joli « Bed and Breakfast » dans un beau petit quartier de la ville. Pour le prix d’une chambre dans les petits hôtels bidons du centre, je me retrouve dans une belle petite villa tout près de la corniche qui longe la mer. Et puis ça fait du bien de coucher dans un endroit ou le lit est confortable, ça sent bon et les gens sont sympathiques.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Laissez-moi-vous parler de ma journée. J’ai un peu l'impression d’avoir fait le tour des attrapes touristes aujourd’hui, car bien sûr, en Afrique aussi il y en a. D’abord la nuit dernière, nous avons couché à Saly que l’on pourrait comparer à Pattaya en Thaïlande, et oui le bordel au bord de la mer !Fait intéressant, il est aussi fréquent de renconter une femme toubab avec un sénégalais qu’un homme toubab avec une sénégalaise, vive l’égalité des sexes ! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScX-I8kXFWI/AAAAAAAAADo/d6IKWDIaYi8/s1600-h/DSC03901.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5315934364831782242" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScX-I8kXFWI/AAAAAAAAADo/d6IKWDIaYi8/s320/DSC03901.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Au lever, on se dirige vers l’ile des coquillages au sud de Saly, près de la frontière avec la Gambie. Selon le guide (le livre et non Aboo), tout dans l’ile est fait de coquillage. À l’arrivée bien sur, même si j’ai déjà mon guide(Aboo cette fois ci !), on tente de m’en faire engager un local; et comme c’est le syndicat des guides locaux qui gère le tout, Aboo doit se retirer de la discussion pour que je prenne ma décision sans qu’il soit à mes côtés pour m’influencer. Cette fois, j’ai été fort et j’ai dit non," mais pour qui me prenez-vous, je sais que je suis un toubab mais y a des limites !". Nous traversons donc le pont qui nous mène à l’ile et lorsque nous arrivons,nous nous apercevons qu' au lieu d’y avoir du sable sur le sol, ce sont des coquillages. Mais c’est la seule différence que j'ai remarquée par rapport aux petits villages vus auparavent. De plus il &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScX_X4N67MI/AAAAAAAAADw/fscG3rRs6zY/s1600-h/DSC03916.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5315935720873585858" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScX_X4N67MI/AAAAAAAAADw/fscG3rRs6zY/s320/DSC03916.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;y’a une multitude de petites boutiques d’art africain qui vendent les mêmes choses que j’ai vues dans toutes les autres petite boutiques du pays. Un fait intéressant de cette visite, c’est qu’Il y a, sur une ile voisine, le seul cimetière mixte catholique et musulman du Sénégal. Les sage prétendent que du fait que les deux religions se côtoient en ce lieu, les mort qui y sont enterrés vont directement au ciel, matière à réflexion…&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Nous continuons notre route vers le lac rose, un lac d’eau salé situé près de Dakar. Le fond du lac contient 1.5 mètre d’épaisseur de sel et l’équivalent d’eau, un peu comme la mer morte. Les gens y viennent pour se baigner et se laisser flotter ,du à la forte concentration de sel. Les algues qui sont dans le lac donnent l’impression que l’eau est rose, vraiment particulier. Encore une fois, les petites boutiques d’art africain que &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScYA5spjQEI/AAAAAAAAAD4/Fyach8Wdyak/s1600-h/DSC03958.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5315937401395429442" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScYA5spjQEI/AAAAAAAAAD4/Fyach8Wdyak/s320/DSC03958.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;l’on retrouve dans tous les sites touristiques se font forte concurrence. Je me fais attraper par un mec qui se dit chef du village. Il me demande mon nom et je lui réponds: " Patrick"." Mon ami,dit il, viens juste regarder " . Par politesse j’acquiesce et entre dans sa boutique. Il était déterminé à me vendre quelques chose mais vu la place restreinte de mon bagage et le fait que je suis en Afrique pour un bon bout de temps, je ne peux me permettre trop d’achat donc je ressors bredouille. Aussitôt, tous les autres vendeurs m’interpellent : « Patrick mon ami, tu as visité sa boutique, vient donc voir la mienne », vous voyez le topo! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;En soirée, je décide d’aller souper au resto-bar non loin d’où j’habite, un café terrasse ou un band live se produit tous les jours. Le lundi, c’est la soirée jazz et j’ai eu droit à une prestation du band Baobab( comme l’arbre) qui jouait un jazz africain vraiment sympathique. Comme j’étais assis seul, un homme vêtu d’un boubou me demande s’il peut partager la table. Un type vraiment intéressant qui m’a parlé de son pays et des tensions politiques dues aux élections municipales du 22 mars.A propos des élections, vous vous souvenez quand je vous parlais du rassemblement politique dans le billet sur le parc du Djoudji ou j’ai vu le président. Et bien, en lisant le journal de lundi, j’ai appris que durant le séjour du chef d’état à St-Louis, des émeutes ont éclaté dans la ville et des bagarres à l’arme blanche et aux fusils ont eu lieu entre les différents groupes politiques. Morale de cette histoire, il faut se tenir loin des rassemblements politiques ici, ce n’est pas mon débat. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;_&lt;br /&gt;J’ai donc eu une longue discussion avec Jean-Pierre, un journaliste d’une radio communautaire de Dakar,Sénégalais qui a habité plus de trente ans en France et en Italie mais qui a décidé de retourner vivre dans son pays depuis une dizaine d’année. Il me dit que chaque jour depuis son retour il y a cinq ans, il se demandait pourquoi il était revenu au Sénégal. Mais en même temps sa petite voix lui disait qu’il fallait rester.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;_&lt;br /&gt;Un petit groupe prend place à la table voisine, des français toubab et un couple de noirs. On aurait dit que l’homme noir était tout droit sorti d’un film: il était très grand et habillé de manière impeccable, vraiment impressionnant. Mon nouvel ami Jean-Pierre qui le connaissait se joint à eux et en moins de deux, me voici assis à leur table à discuter de politique française, américaine, canadienne et africaine. Cet homme était Ousmane Lo qui conteste le poste de maire de Rufisque, une petite ville en banlieue de Dakar (il est en tête dans les sondages). La discussion est très intéressante mais cet homme est plutôt discret et écoute ce que tout le monde dit sans trop s’impliquer. Puis tout d’un coup il me demande:" et toi Patrick pourquoi as-tu quitté le monde de la finance ?"(car j’en avais parlé avec Jean-Pierre). Je m’assoie à côté de lui et commence a lui exposer ma vision des choses.A son tour, il commence à m’expliquer la situation des finances de sa ville gérée par le maire actuel. Sans entrer dans les détails, c’est toujours le même discours, il y a de l’argent qui disparait. La ligne "dépenses diverses" sur les états financiers de la ville compte pour un énorme pourcentage du budget( plus de 30%), et bien sur cette ligne comporte des dépenses non justifiées !En espérant qu’advenant une victoire de M. Lo, ce champ de dépense réduira ou, qui sait, sera peut-être éliminé. Bonne chance M. Lo!&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-6344398369732721809?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/lundi-16-marsretour-sur-dakar-soiree.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/6344398369732721809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/6344398369732721809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/lundi-16-marsretour-sur-dakar-soiree.html' title='Lundi 16 mars,retour sur Dakar :Soirée assez particulière'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScX8YjzCoQI/AAAAAAAAADg/d68gdsUkpaw/s72-c/DSC03980.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-6359349316048566178</id><published>2009-03-18T11:03:00.001-04:00</published><updated>2009-03-18T11:35:48.854-04:00</updated><title type='text'>Pourquoi l’Afrique est si dure?</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScEUqTRdzrI/AAAAAAAAADY/gb3DmFNohvg/s1600-h/DSC03930.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314551752234487474" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScEUqTRdzrI/AAAAAAAAADY/gb3DmFNohvg/s320/DSC03930.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ça y est, je viens de vivre ma première vraie frustration en Afrique. Ça s'est passé au Parc National de la Langue de Barbarie. En fait, je devrais plutôt dire à l'entrée du parc. Je vous raconte. Comme souvent dans les entrées de parcs, sur un tableau étaient affichés les tarifs: 7500 CFA pour trois personnes et 2500 CFA par personne additionnelle!? Comme on était deux, Abou et moi, c'était clair, on allait devoir payer 7500 CFA!? Mais, car il y a un mais, aujourd'hui la gardienne en avait décidé autrement; elle avait choisi de fixer un coût spécial d'entrée à 12 500 CFA juste pour nous. "Il faut prendre un guide" nous informa-t-elle. " Pas nécessaire, j’en ai un guide, merci", lui dis-je. "Mais non monsieur, il faut prendre mon guide" insista-t-elle. Après quelques échanges, voyant qu'elle ne voulait rien comprendre, je décidai de tourner les talons et parti. C'est alors que, comme par magie, comprenant qu'elle avait peut-être été un peu trop gourmande, madame se mit à baisser les prix. Elle nous cria: "revenez, revenez ça va". Mais elle ne réussi qu'à m'écoeurer et on est partis. Tant pis pour la gardienne. Elle venait de se gagner un beau gros 0 CFA tout rond. Bien sûr, je comprends que je suis un toubab en Afrique, mais pas un toubab épais. Et puis il y a des limites à se faire prendre pour une banque à pitons. Je n'allais tout de même pas payer 12 500 CFA pour une expédition qui aurait dû m'en coûter 5000, merde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, je n'allais pas rester frustré bien longtemps. En effet, tout près de là se trouvait un vieux touareg mauritanien plutôt rigolo, qui se précipitait sur tous les touristes qu'il croisait pour leur vendre des babioles, histoire de gagner sa vie. C'est ainsi, qu'en s'approchant de moi, il m'a demandé d’où je vennais. Je lui répondis que j'étais canadien. "Tu es fleur de lys ou feuille d’érable?" Surpris, je lui répondis aussitôt que j'étais les deux. "Ça c’est bon", répondit-il, "il faut être uni pour être fort". Celle-là elle était vraiment forte. Reconnaissez que, peu importe l'allégeance politique à laquelle on appartient, c'est assez extraordinaire de rencontrer un vieux touareg venant du désert, et n'ayant jamais quitté l'Afrique, au courant du débat politique des québécois. Aussi, comme je le trouvais plutôt sympa, j'ai eu envie de poursuivre la conversation. Après avoir échangé quelques généralités, je me suis permi de lui poser la grande question qui me brûlait les lèvres: pourquoi croyez-vous que l’Afrique est si dure? Il hésita à répondre trouvant ma question un peu trop vague. Je lui demandai alors: pourquoi la vie est si dure ici? Encore une fois, il hésita et me dit: pourquoi tu veux savoir ça? Parce que je suis vraiment intéressé à comprendre l’Afrique. "Tu ne pourras jamais la comprendre", me répondit-il. Ha bon? Et pourquoi?, lui dis-je. "Parce que tu es blanc". "Essaie quand même". Et il y alla finalement de sa réponse." Il y a trois choses qui rendent la vie difficile en Afrique. D'abord, il y a le temps; le soleil et la chaleur rendent les gens un peu paresseux. C’est normal, mais ça ralenti considérablement le rythme de travail. Ensuite, la majorité des africains ne mangent pas à leur faim. Ce qui crée un manque d’énergie évident. Troisièmement, probablement la raison la plus importante, c’est l’islam qui demande de prier 5 fois par jour et de toujours être propre pour s’agenouiller devant Dieu. Le problème c'est que tout ce temps passé à prier n’est pas du temps utilisé à accomplir le travail que chacun devrait faire pour que le continent puisse prendre la place qui lui revient dans ce monde" conclu-t-il. Un peu étonné, je le remerciai de son honnêteté en lui achetant un de ses trucs et parti, content d'avoir réussi à poser ma question sans provoquer de remous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça n'est qu'un début, mais je crois que je commence à me faire une petite idée de l’Afrique. En effet, depuis mon arrivée sur le continent, il y a quelques impressions qui perdurent. D'abord, je sens que les toubabs, les blancs, sont encore vus comme des colonisateurs. Aussi, il me semble que l’envie soit au cœur de bien des problèmes et pousse les gens d'ici à ne penser qu’à leur poche, eux aussi. Puis il y a les religions qui prétendent ne faire que du bien, mais qui travaillent très fort pour s'assurer que rien ne change. Sans oublier les politiciens qui, de concert avec les chefs spirituels, s’accrochent au pouvoir par toutes sortes de moyens. Et, il y a nous, les pays riches, qui continuent d’exploiter les richesses africaines au plus faible coût possible, dans le seul but de maintenir notre belle et douce qualité de vie. À suirrrre.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-6359349316048566178?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/pourquoi-lafrique-est-si-dure.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/6359349316048566178'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/6359349316048566178'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/pourquoi-lafrique-est-si-dure.html' title='Pourquoi l’Afrique est si dure?'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/ScEUqTRdzrI/AAAAAAAAADY/gb3DmFNohvg/s72-c/DSC03930.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-4447479107775283242</id><published>2009-03-17T06:27:00.010-04:00</published><updated>2009-03-17T07:06:31.948-04:00</updated><title type='text'>Parc national du Djoudji</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sb99Bqe06YI/AAAAAAAAACw/t29WEDzELe0/s1600-h/DSC03828.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314103552857401730" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sb99Bqe06YI/AAAAAAAAACw/t29WEDzELe0/s400/DSC03828.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi matin, le 14 mars, réveil tôt car nous quittons pour aller voir les grand oiseaux migrateurs qui font escale au parc national du Djoudji. C’est le premier plan d’eau douce après la traversée du Sahara. C’est pourquoi tous ces oiseaux, épuisés après leur long voyage, font une pause histoire de se reposer un peu. C’est aussi l’endroit où l’on retrouve un des plus gros nichoirs de pélicans au monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parc se trouve à 65 km au nord de St-Louis, tout près de la frontière avec la Mauritanie. À première vue ,ça parait assez simple mais non, car les deux tiers de la distance se font sur une route de terre. Cette fameuse route devient totalement impraticable au bout de seulement quelques kilomètres car l’entretien laisse un peu à désirer... Il y a donc des pistes qui se créent à côté de cette route qui devient aussi impraticable et une autre piste etc…( Guillaume, je comprends un peu plus ce que tu disais quand tu me parlais de ta traversée du Sahara ! ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sb-APQcu86I/AAAAAAAAADA/HTARGjb2wWY/s1600-h/DSC03863.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314107084922352546" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sb-APQcu86I/AAAAAAAAADA/HTARGjb2wWY/s320/DSC03863.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C’est au bout de 40 km et deux heures de planche à laver que nous arrivons dans le parc. De là, nous prenons une pirogue pour remonter le delta jusqu’au nichoir des pélicans. C’est de toute beauté de voir ces milliers d’oiseaux; certains que j’ai vus ont plus de 2.5 mètres d’envergure et quelle élégance de les voir s’envoler à seulement quelques mètres de la pirogue !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sb-DDAGijBI/AAAAAAAAADQ/d3ejYdIMtbw/s1600-h/DSC03861.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314110172910750738" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sb-DDAGijBI/AAAAAAAAADQ/d3ejYdIMtbw/s320/DSC03861.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mais il n’y a pas que les pélicans; j’ai vu des aigles pêcheurs, des oies de Gambie, des oiseaux serpent et plusieurs autres dont j’oublie les noms. Obélix aurait bien aimé la place car il y avait des sangliers sauvages et j’ai même vu un crocodile sur la berge qui mesurait bien 3 mètres, sans blague, j’ai une photo !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Il y a vraiment de très belle choses en Afrique et ce parc est un « must » pour tout ornithologue, Arold t’aurais été aux oiseaux… Mais comme toute bonne chose a une fin, il fallait retourner à St-Louis et se taper un autre 40 km de planche à laver. Sur le chemin du retour nous nous sommes arrêtés chez une famille Peul, peuple grand et élancé installé dans toute l’Afrique de l’ouest. Les Peuls sont devenus des éleveurs sédentaires et vivent dans des huttes de chaume à l’allure de ruches. On retrouve ces huttes en petits groupes et habituellement entourées d’une clôture ou une famille y vit. Comme les Peuls sont musulmans, les hommes peuvent avoir jusqu'à quatre femmes, quelle famille ! Autre fait intéressant, même si ces demeures sont assez rudimentaires, on y retrouve l’électricité, le téléphone et l’antenne pour la télé.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314108517087286994" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sb-BinrdltI/AAAAAAAAADI/s4Xd4tr_e2I/s320/DSC03872.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pour terminer la journée, j’ai décidé d’aller souper à St-Louis car ce sera ma dernière soirée. Aussitôt arrivé dans le centre de la ville, nous remarquons un important dispositif de sécurité, l’armée, la police nationale et locale ainsi que le trafic détourné de la place centrale. C’était un rassemblement politique pour célébrer l’arrivée du président du pays, Abdoulaye Wade. Particulier, je n’ai jamais vu le premier ministre du Canada et après moins d’une semaine au Sénégal, je vois le chef d’état dans une super limousine à moins de 5 mètres de moi ! Les élections municipales pour tout le Sénégal se tiennent le 22 mars donc il y a beaucoup d’activités politiques dans tout le pays en ce moment. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-4447479107775283242?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/parc-national-du-djoudji.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4447479107775283242'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/4447479107775283242'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/parc-national-du-djoudji.html' title='Parc national du Djoudji'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sb99Bqe06YI/AAAAAAAAACw/t29WEDzELe0/s72-c/DSC03828.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-8930835976633617702</id><published>2009-03-15T14:20:00.008-04:00</published><updated>2009-03-16T04:55:53.921-04:00</updated><title type='text'>Toubab t’as argent</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sb1IQ2VGP-I/AAAAAAAAACQ/pf7m9sKLy9E/s1600-h/DSC03756.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313482589666164706" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sb1IQ2VGP-I/AAAAAAAAACQ/pf7m9sKLy9E/s320/DSC03756.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi matin, nous avons visité St-Louis car Aboo (diminutif de Abdoo), mon guide qui fait un excellent travail, est toujours avec moi. St-Louis était la première capitale du Sénégal, initialement un comptoir de commerce, elle s’est développée pour devenir une ville coloniale qui servait de base pour les expéditions vers le sud et vers l’Amérique. La ville, construite sur une ile est constituée de trois ou quatre avenues et rappelle, de par son architecture, certaine villes des Caraïbes. Elle fait d’ailleurs partie du patrimoine mondial de l’Unesco.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;br /&gt;Certains bâtiments sont rénovés et pour la plupart, transformés en hôtels pour touristes ou restaurants.Mais pour le reste de l’ile, le travail est à faire et les moyens manquent. Certains quartiers rappellent plutôt un champ de bataille avec des édifices partiellement démolis. Les mendiants, surtout de petits garçons travaillent très fort pour leur pitance. Aboo m’expliquait que ces gamins, pour la plupart orphelins, doivent rapporter 5000 francs CFA par jour sinon c’est la misère. De plus, c’est le Marabout qui récolte l’argent! Le Marabout c’est le chef spirituel musulman, l’équivalent des prêtres catholiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sb1JYQ-AMFI/AAAAAAAAACY/ZaeJSU5Beyo/s1600-h/DSC03757.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313483816587767890" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sb1JYQ-AMFI/AAAAAAAAACY/ZaeJSU5Beyo/s320/DSC03757.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Sur le bord de la mer, il y a une grosse grue à vapeur datant de la colonisation qui pouvait soulever des charges allant jusqu'à 24 tonnes! On dit qu'elle servait au chargement des esclaves sur les bateaux négriers car une partie du commerce de la ville était basée sur leur transfert vers l’Europe et l’Amérique. Donc on voit cette grue, on se sent un peu mal et on continue la visite...&lt;br /&gt;_&lt;br /&gt;Celle ci se poursuit sur la Langue de Barbarie, un banc de sable tout près de St-Louis ou se situent les quartiers populaires.La différence est frappante et il y a très peu de toubab. Quand je marche dans ces quartiers, je me sens un peu voyeur et les regards des gens en disent long. "Hey toubab t’as argent ?", probablement les seuls mots français que certains enfants connaissent. Les toubab c'est nous, les blancs, et je me demande encore si le termes est péjoratif ou non, ça dépend du ton sur lequel on l'utilise. Au bout du quartier, on prépare les poissons : ils sont coupés, nettoyés et placés sur des tables de séchage ou bien fumés. Ce qui est fou, c’est les conditions de travail, l’odeur et aussi le fait que certains habitent sur les lieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sb1LIbUyLyI/AAAAAAAAACg/qybFIhYUvt4/s1600-h/DSC03780.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313485743513022242" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sb1LIbUyLyI/AAAAAAAAACg/qybFIhYUvt4/s320/DSC03780.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ici, les hommes pêchent et les femmes font le reste… J’ai demandé à une de ces dames si je pouvais prendre une photo et elle me répond « cadeau », bien sur. Abou lui donne quelques francs, je prends la photo et la matrone lui enlève aussitôt l’argent des mains : on voit qui est «boss»!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, c’est vendredi, jour de prière pour les musulmans.Ils installent une grosse bâche en travers de la rue qui est fermée à la circulation et plusieurs centaines de personnes font la prière. Je demande à Aboo s' il fait sa prière et il me répond qu’il est un musulman de gauche, j’aime bien son humour! Il me répond aussi qu’il aime et connait bien sa religion mais que s’il écoute et fait toujours ce que le Marabout lui dit, il ne pourra pas espérer une vie meilleure. Le Marabout lui demande une part importante de son revenu, chose qu’il refuse de faire et je suis tout à fait d’accord avec lui. Les principes de la religion sont les bases d’une vie en société, par contre,je pense que les abus des institutions religieuses sont partiellement la cause de la pauvreté en Afrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313487314515540594" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sb1Mj3w-OnI/AAAAAAAAACo/2J1G3dvLOsQ/s400/DSC03746.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Pour finir sur une note positive, il fait toujours beau et les couchers de soleil sur la plage adjacente à l’hôtel sont vraiment magnifiques.D’ailleurs, je vous écris en regardant ce magnifique spectacle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Édition: Philippe&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-8930835976633617702?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/toubab-tas-argent.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8930835976633617702'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8930835976633617702'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/toubab-tas-argent.html' title='Toubab t’as argent'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Sb1IQ2VGP-I/AAAAAAAAACQ/pf7m9sKLy9E/s72-c/DSC03756.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-7342700664319002391</id><published>2009-03-14T06:09:00.006-04:00</published><updated>2009-03-15T14:52:43.882-04:00</updated><title type='text'>Salut de Dakar.</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SbuDf7VmaCI/AAAAAAAAACI/xG0Q-OscHqQ/s1600-h/DSC03685.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5312984769941104674" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SbuDf7VmaCI/AAAAAAAAACI/xG0Q-OscHqQ/s200/DSC03685.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Et oui, je suis arrivé en Afrique, lundi soir 9 mars vers 23 h et dès ma sortie de l'aéroport, ça y était. Je faisais enfin mon entrée dans ce nouvel univers pour les quatre mois à venir et qui, je le sais bien, est totalement différent de celui auquel j'ai toujours été habitué. Dans la navette qui m'amenait vers l'hôtel j'ai essayé d'attrapper tout ce que j'ai pu du paysage qui se dressait devant moi. Malgré la nuit noire, j'ai remarqué que l'autoroute qui relie l'aéroport au centre ville s'était parrée d'une belle couche d'asphalte toute neuve pour m'accueillir. Quelle délicatesse. Dans la pénombre, la crise économique ne semblait pas trop se faire sentir à Dakar; en tout cas pas dans le domaine de la construction. En effet, j'ai été vraiment surpris, tout au long du parcours emprunté pour me rendre à mon hôtel, du nombre de chantiers de construction d'hôtels qui allaient eux aussi être tous neufs et tous beaux pour accueillir de plus en plus de visiteurs très bientôt. Reste qu'une fois entrée dans la ville, les vieux taxis tous déglingués, les minibus surchargés appelés "car rapide", et les fortes odeurs de pollution ont vite fait de me rappeller mon passage à Yangon en Birmanie et surtout que j'étais bel et bien dans un pays en voie de développement. Pays pour lesquels le seul fait de penser à préserver l'environnement est, à proprement parler, un luxe que très peu peuvent se permettre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;_&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il faut aussi que je vous dise qu'avant de partir de Marseille, Philippe m'a convaincu de choisir un hôtel de bonne réputation, au moins pour la première nuit, histoire d'être certain de me rendre au bon hôtel et que ma réservation soit bien confirmée. J'ai donc opté pour le confort et choisi, par internet, le Novotel de Dakar pour 116 Euro la nuit. Évidemment pour le prix je m'attendais au grand luxe, mais j'ai vite déchanté parce que ça avait plutôt l'air du Motel Idéal. Un peu frustrant quand on sait que les coûts d'opérations ne sont certainement pas les dépenses principales de l'hôtel. Bon, n'allez pas croire que je me plains là... je fais une constatation. Heureusement, j'ai bien dormi. C'est donc ce matin que, frais et dispo, j'ai fait le grand saut.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;_&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bonjour Dakar! Curieux et convaincu que j'allais devoir me débrouiller seul et n'accepter aucune aide de qui que ce soit, j'y tenais, je mis le nez dehors. Abdou fut la première personne à m'adresser la parole pour, vous l'aurez deviné, m'offrir son aide. D'un air sérieux, je le regardai droit dans les yeux et lui répondis sèchement un non merci. Aussi, toujours persuadé de la nécessité de garder mon indépendance, je poursuivis ma route et me dirigeai vers la Place de l'indépendance. Abdou, nullement découragé par mon attitude, continuait de marché à mes côtés en me posant toutes sortes de questions que j'essayais maladroitement d'ignorer. Arrivé au coin d'une rue, je sorti mon plan de la ville pour me repérer un peu. Abdou vit aussitôt sa chance et me dit: vous cherchez une banque, vous voulez déjeuner, vous cherchez le Palais Présidentiel? C'est à ce moment que je craquai, mon estomac avait gagné; j'avais une faim de loup et j'étais un peu perdu. Alors, je lui demandai s'il connaissais une place ou on servait du bon café. Il n'en fut pas plus pour qu'Abdou poursuive son pitch de vente et arrive assez facilement je l'avoue, à me convaincre de devenir mon guide. Donc, sans plus tarder mes chers amis je vous présente mon guide, Abdou!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;_&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est donc flanqué d'Abdou que je fis le traditionel et assez joli tour de ville; palais, basilique, parlement, etc. Mais ce sont surtout les petits détails qui ont vite fait d'attirer mon attention et de m'intriguer. Par exemple, le baobab de Dakar, un arbre de plus de 600 ans situé en plein milieu de la route que tous les gens qui le croisent, touchent de leur main gauche en faisant un voeux ou une prière. D'ailleurs, il parait que certains baobabs, les plus vieux sont à Madagascar, seraient âgés de 2000 ans?! Plus tard, Abdou m'amena au marché de Dakar. Un endroit grouillant d'activité qui compte entre autres un espèce d'entrepôt boucherie dans lequel je n'aurais jamais mis les pieds si ça n'avait été d'Abdou. En y entrant, j'ai tout de suite pensé au film "Massacre à la tronçonneuse". Les images étaient tellement fortes que je vous mentirais en disant que je n'ai pas songé sérieusement à devenir végétarien... l'espace d'un instant. Un peu plus loin dans le marché, se trouvait la section des fruits et légumes. Fallait le savoir; une espèce de grande cave creusée dans le sol et remplie d'échoppes collées les unes sur les autres, chacune couverte d'un morceau de tôle tout croche servant de toit. Là-dessous, chaque centimètre carré était occupé. Je n'avais jamais rien vu de pareil. C'était comme si on avait voulu faire entrer toute la marchandise d'un Club Price dans un dépanneur du coin. Au fur et à mesure que l'après-midi passa j'étais de plus en plus content d'avoir accepté l'offre d'Abdou. Car vraiment, sans mon guide je n'aurais probablement jamais visité ces petits coins de la ville que je n'aurais d'ailleurs jamais même remarqués ou alors osé explorer.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;_&lt;/div&gt;&lt;div&gt;D'autre part, comme je le disais plus tôt, Dakar ne semble pas être une ville affligée par la pauvreté. Bien sûr elle connaît son lot de misère comme toutes les grandes métropoles, mais il semble qu'elle se fasse plutôt discrète. En fait, ce qui saute aux yeux c'est plutôt le contraire: appartements de luxe avec vue sur mer, nouveau palais de justice, grandes banques internationnales, Mercedes, BMW, Porsche Cayenne... Bien entendu, je n'ai visité que le centre ville mais pour cette partie, la vie à Dakar Centre m'apparait tout compte fait assez agréable. Ceci dit, c'est jeudi que mes impressions risquent de changer, car nous partirons visiter la ville de St-Louis un peu plus au nord et cette fois, je m'attends au vrai dépaysement. À suirrre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;_&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Enfin, mes amis je ne saurais vous quitter sans vous glisser un petit mot sur la crise économique. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vous vous souvenez, Ben Bernanke le président de la réserve fédérale américaine? Et bien, il a fait un discours aujourd'hui dont j'ai bien aimé le ton. Il a affirmé entre autres que " le marché financier doit se redéfinir de manière holistique et doit prendre en considération la totalité des intervenants" en ajoutant que " l'avenir de la finance mondiale repose sur une concertation mondiale plutôt que chaque pays qui s'occupe de ses affaires". Surprenant, non? Serait-ce un autre indice nous permettant de croire que l'on s'éloigne de l'individualisme d'état? Malheureusement ici, les médias n'en parlent que très peu. Pourquoi? Je le découvrirai peut-être. Tout ce que je sais pour le moment c'est que ces derniers couvrent en grande partie la tentative de meurtre, oups excusez-moi, l'accident de Morgan Tsvangirai, le premier ministre du Zimbabwe, qui partage le pouvoir avec Robert Mugabe. Comment les blâmer? &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-7342700664319002391?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/salut-de-dakar.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/7342700664319002391'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/7342700664319002391'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/salut-de-dakar.html' title='Salut de Dakar.'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SbuDf7VmaCI/AAAAAAAAACI/xG0Q-OscHqQ/s72-c/DSC03685.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-9196537279427990134</id><published>2009-03-07T02:48:00.002-05:00</published><updated>2009-03-08T17:58:19.721-04:00</updated><title type='text'>« Balade » à Marseille.</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SbInYjs4zxI/AAAAAAAAACA/EWGJrEH1T_w/s1600-h/malade.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5310350213477093138" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 120px; CURSOR: hand; HEIGHT: 90px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SbInYjs4zxI/AAAAAAAAACA/EWGJrEH1T_w/s200/malade.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas si c’est la faute au microbe que j’ai croisé dans l’avion, au décalage horaire, aux petits abus du week-end ou au mélange des trois, mais le fait est que dimanche, je me suis réveillé avec un mal de gorge infernal qui s’est vite transformé en laryngite qui m’arrachait les poumons le lendemain. Aussi, en vrai gars que je suis, je ne me suis pas laissé abattre, j’ai sorti l’artillerie lourde, antibiotiques et sirop à la codéine, et … j’ai gardé le lit. Je ne vous dis pas cela pour me plaindre, mais reste que je pars pour Dakar lundi midi et que j’aimerais bien y arriver en « top shake ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est donc en profitant de mon repos forcé que je vous partage un commentaire reçu de Nicole, qui comportait un extrait de l’article de Josée Blanchette paru dans le Devoir, édition du vendredi 27 février 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tiens, mélangez une crise économique mondiale provoquée par la cupidité des banquiers à une crise écologique planétaire engendrée par les ravages du capitalisme et de l’inconscience, saupoudrez de deux ou trois guerres (religion, territoire, pétrole, peu importe le motif) ou la haine fait couler le ketchup, et placez en incubation à 350°F. Il en ressort quoi? Un truc pas très sexy et un peu mièvre qu’on appelle la bonté. (…)La culture du chacun pour soi et de l’individualisme serait arrivée à destination, atteignant sa date de péremption. » Bien qu’un peu simpliste, ce petit portrait de la situation mondiale actuelle m’apparaît fort juste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le même ordre d’idée, j’ai entendu à la télé Ben Bernanké, président de la réserve fédérale américaine, et Tim Geithner, secrétaire trésorier, qui discouraient au congrès mardi dernier, au sujet des marchés boursiers qui continuent d’accumuler les nouveaux planchers. J’ai été particulièrement impressionné par Geithner, grand défenseur du budget d’Obama. Son adresse aux représentants républicains qui persistent à ignorer la responsabilité de l’administration Bush dans la débandade financière actuelle, m’a beaucoup fait sourire. C’est plutôt inhabituel de voir des républicains se faire remettre à leur place de cette façon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, si on ajoute à cela, qu’on commence à entendre des politiciens parler d’éliminer les paradis fiscaux ou d’augmenter les taxes des plus nantis (le top 3%), qu’on voit les États-Unis réviser sérieusement ses politiques énergétiques, le Mexique mener un guerre à finir aux cartels de la drogue, la légitimité du secret bancaire suisse remise en question en plus du gouvernement de la République Dominicaine qui congédie plus de 700 policiers dans sa lutte à la corruption; je me dis que c’est sûrement un bon début, car ce sont là autant d’exemples de changements qu’on croyait totalement improbables il n’y a pas si longtemps. Enfin, je me trompe peut-être, mais je me plais à croire qu’on est véritablement engagés dans l’ère post péremptoire. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-9196537279427990134?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/balade-marseille.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/9196537279427990134'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/9196537279427990134'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/balade-marseille.html' title='« Balade » à Marseille.'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SbInYjs4zxI/AAAAAAAAACA/EWGJrEH1T_w/s72-c/malade.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-3621215632738229969</id><published>2009-03-01T11:22:00.003-05:00</published><updated>2009-03-01T13:09:43.746-05:00</updated><title type='text'>Escale à Marseille</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Saq3JgrqgSI/AAAAAAAAAB4/eieIS9ishs0/s1600-h/DSC03525.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5308256484829331746" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Saq3JgrqgSI/AAAAAAAAAB4/eieIS9ishs0/s320/DSC03525.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;D’abord un gros merci à Olivier et Philippe pour m’accueillir dans leur demeure comme des frères, ici, je me sens vraiment à la maison. J’ai dû faire un petit détour par Nice jeudi et vendredi pour rencontrer Jean-Francois Maillot, ancien collègue de classe de mon père, qui est vraiment une encyclopédie vivante de la coopération internationale. Dans les grandes lignes, ce qui est sorti de nos entretiens confirme la nécessité de me rendre sur place pour me faire ma propre idée.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Je pourrais vous écrire plus de cent pages sur les aspects négatifs et tous les échecs qui ont été commis au cours des 40 dernières années, mais ça nous mènerait nulle part. Malgré tout, il y a eu des succès et on trouve encore des gens remplis de bonnes intentions qui refusent de baisser les bras. Selon Jean-François, l’avenir de la coopération passera par la responsabilisation des individus car la tendance semble tendre vers une obligation de résultat et pas de moyens.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pour conclure, ces quelques jours en France ont été bien remplis d’échanges sur la politique, l’économie (on ne parle que de la «Crise »), les valeurs sociales, la culture, l’éducation, ce qui me fait réaliser que je suis tout juste au début de mon aventure. Ce n’est qu’en sortant de ma zone de confort que je pourrai aller plus loin dans ma démarche. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;P.S. : Édition Philippe et Olivier&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-3621215632738229969?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/escale-marseille.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/3621215632738229969'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/3621215632738229969'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/03/escale-marseille.html' title='Escale à Marseille'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/Saq3JgrqgSI/AAAAAAAAAB4/eieIS9ishs0/s72-c/DSC03525.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-8735407269324751385</id><published>2009-02-24T15:41:00.003-05:00</published><updated>2009-02-24T15:48:16.325-05:00</updated><title type='text'>Ça y est, je quitte dans quelques heures.</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SaRcA3sO0wI/AAAAAAAAABw/ahTFuo1WFrc/s1600-h/Take-off.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306467430968513282" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 160px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SaRcA3sO0wI/AAAAAAAAABw/ahTFuo1WFrc/s200/Take-off.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de préparation ; ouf, quelle semaine j’ai passée, quelques appréhensions et j’arrive l’aventure. Mais je m’en voudrais de partir sans vous dire un gros merci à vous qui m’avez supporté tout au long de ma démarche qui, pour peu dire, n’a pas toujours été très précise. Et tout particulièrement à mes amis et ma famille à qui je fais un gros «hug » rempli d’amour.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Merci d’avoir pris le temps de visiter mon blogue et parfois de faire des commentaires en public ou en privé. Enfin je souhaite que pour la suite, vous n’hésitiez surtout pas à me faire part de vos opinions et à les partager, si le cœur vous en dit, avec tous vos amis. À très bientôt.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Pat. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;P.S. A toi Roxanne, un gros merci pour l’édition, d'être là, de comprendre, je t’aime.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-8735407269324751385?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/02/ca-y-est-je-quitte-dans-quelques-heures.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8735407269324751385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/8735407269324751385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/02/ca-y-est-je-quitte-dans-quelques-heures.html' title='Ça y est, je quitte dans quelques heures.'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SaRcA3sO0wI/AAAAAAAAABw/ahTFuo1WFrc/s72-c/Take-off.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-3770175934805704388</id><published>2009-02-23T18:52:00.001-05:00</published><updated>2009-02-23T18:58:10.398-05:00</updated><title type='text'>Comment savoir…</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SaM3_62UTyI/AAAAAAAAABY/3PlbrFllLa0/s1600-h/question.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306146357240942370" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 136px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SaM3_62UTyI/AAAAAAAAABY/3PlbrFllLa0/s200/question.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Lors d’une conversation samedi soir, mon pot, Bud m’a fait remarquer que toutes les époques ont eu leurs groupes de convaincus que les grands changements allaient être de leur génération. De même, chaque époque a connu son lot de gens prêts à subir le jugement dernier. Cela signifierait-il qu’il faille prendre avec un grain de sel tout argument qui veut que nous soyons à l’aube d’un changement fondamental?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En me référant à mon expérience du domaine de la finance je me suis souvenu de ce qu’un vieux routier de l’industrie m’a déjà dit : « quand les médias commencent à justifier une situation en utilisant le fameux « cette fois-ci c’est différent », dis-toi que ce n’est jamais vraiment différent. Les méthodes d’évaluation du passé n’ont pas changé et elles resteront les méthodes d’évaluation de l’avenir. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, ce type d’argument pousse à la méfiance et j’aurais tendance à acquiescer dans leur sens. Par contre, il y a un petit je-ne-sais-quoi qui laisse la porte ouverte et me pousse à penser que cette fois si c’est peut-être différent. Dès lors, comment savoir si l’époque que nous traversons est simplement une étape d’un cycle ou si nous amorçons véritablement une ère nouvelle? Ah! Seul le temps le dira. Il nous faudra donc attendre…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-3770175934805704388?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/02/comment-savoir.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/3770175934805704388'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/3770175934805704388'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/02/comment-savoir.html' title='Comment savoir…'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SaM3_62UTyI/AAAAAAAAABY/3PlbrFllLa0/s72-c/question.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-7157825406631693756</id><published>2009-02-20T22:11:00.003-05:00</published><updated>2009-02-20T22:21:09.743-05:00</updated><title type='text'>C'est le début d'un temps nouveau...</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ9zGWalQCI/AAAAAAAAAA8/Nr4js7iu7RI/s1600-h/iStock_000001373464XSmall.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5305085438999216162" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ9zGWalQCI/AAAAAAAAAA8/Nr4js7iu7RI/s400/iStock_000001373464XSmall.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;C’est peut-être parce que j’ai décidé de quitter pour l’Afrique et de vivre autrement, mais j’ai l’impression qu’il y’a un vent de changement dans l’air. Au risque de tomber dans le cliché quétaine ou cul-cul, la visite du président américain Barack Obama hier me donne le goût d’espérer que la politique pourrait changer pour le mieux ici et ailleurs dans le monde encore faut-il faire attention de bien gérer les attentes. Bien sûr on parle de crise économique, voire de dépression, de crise alimentaire, énergétique ou environnementale. Bref, tout pour nous mettre le moral à plat. C’est justement ce qui me fait réfléchir. Il me semble que la probabilité que la société frappe un mur est très élevée et par conséquent on voit émerger un discours différent, dont le mien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme un sociologue le mentionnait à la radio dernièrement, les gens positifs font bouger les choses alors que les gens négatifs ne seront toujours que des spectateurs. Traitez-moi de naïf, je l’ai déjà été, ou d’éternel optimiste, mes amis pourraient en témoigner : j’ose croire que la société a commencé à se redéfinir. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-7157825406631693756?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/02/cest-le-debut-dun-temps-nouveau.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/7157825406631693756'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/7157825406631693756'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/02/cest-le-debut-dun-temps-nouveau.html' title='C&apos;est le début d&apos;un temps nouveau...'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ9zGWalQCI/AAAAAAAAAA8/Nr4js7iu7RI/s72-c/iStock_000001373464XSmall.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-5745822411086409688</id><published>2009-02-18T21:38:00.005-05:00</published><updated>2009-02-20T23:02:28.470-05:00</updated><title type='text'>Départ le 24 février</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZzGvPvs9AI/AAAAAAAAAAk/n5VcSuUd55c/s1600-h/afrique.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5304332976118363138" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 279px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZzGvPvs9AI/AAAAAAAAAAk/n5VcSuUd55c/s320/afrique.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Me voilà déjà à moins d’une semaine avant mon départ pour l’Afrique. Et quelle sera ma première destination? Marseille bien sûr! Je me permets une brève escale en France pour visiter les copains et rencontrer Jean-François Maillot, un bon ami de mon père, qui œuvre dans le monde de la coopération internationale depuis plus de 30 ans. C’est comme dans n’importe quel domaine; y’a rien comme les contacts. En souhaitant que Jean-François pourra me mettre sur quelques pistes prometteuses qui aideront à faire de ce voyage un succès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors la question qui brûle les lèvres de tout le monde à qui je parle de mon projet de faire le tour de l’Afrique de l’ouest est : Pourquoi? D’abord je dois vous dire que dans ma tête, la réponse fait beaucoup de sens, mais quand vient le temps de mettre tout ça sur papier c’est moins précis. D’ailleurs, le but de ce blogue sera de répondre à cette question au fil de mes expériences et aventures sur le continent oublié. De plus, avec toutes les lectures que j’ai faites ces derniers temps, les auteurs tendent tous vers la même conclusion : l’Afrique est le continent le plus pauvre, exploité, corrompu, mal organisé du monde, et je pourrais continuer longtemps. Je veux donc aller voir sur le terrain comment les choses se passent là bas, comment les gens vivent? Et peut-être pouvoir comprendre un peu plus la situation des populations les plus démunies de la planète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai pas la prétention de débarquer et de tout changer, loin de là, mais j’espère acquérir une certaine expérience qui pourra me mettre en position de donner un coup de main à qui en aura vraiment besoin. Je me questionne sur tout : l’économie, la consommation, la politique, le pouvoir, la culture, la propagande, la religion, l’exploitation, l’éducation…bref, j’essaierai sur ce blogue de toucher à tous ces sujets à travers mon œil, mon bagage, mes connaissances et mon expérience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, je reviens à ma question : Pourquoi? L’explication qui suit pourrait paraître simpliste, mais quand on y pense un peu, ce n’est pas juste noir ou blanc, tout est nuances de gris. Quand un concept, une vision, une position, une situation, devient évidente, il m’est rendu impossible de l’ignorer (petit clin d’œil à mon ami Michel R.). Quand un individu pose un acte sans en connaître toutes les conséquences; on parle d’ignorance. Quand par contre, ce même individu une fois informé et conscient des effets négatifs de ses actes continue d’agir de même; cela fait-il de lui un agresseur?&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-5745822411086409688?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/02/depart-le-24-fevrier.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/5745822411086409688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/5745822411086409688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/02/depart-le-24-fevrier.html' title='Départ le 24 février'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZzGvPvs9AI/AAAAAAAAAAk/n5VcSuUd55c/s72-c/afrique.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5794260915122526241.post-6461822648505398854</id><published>2009-02-15T14:17:00.007-05:00</published><updated>2009-02-16T19:05:16.384-05:00</updated><title type='text'>C'est qui Pat Painchaud?</title><content type='html'>Bonjour et bienvenue sur mon blogue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord je me présente: je me nomme Patrick Painchaud, j’ai 40 ans et je viens tout juste de me faire frapper par une brique et laissez-moi vous dire qu’une brique ça ramasse son homme. Je ne suis pas très clair? Voici un aperçu de mon histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai gagné la loterie de la naissance en voyant le jour au Québec, une province francophone de l’est du Canada, dans une famille normale et tout ce qui a de plus fonctionnelle. D’ailleurs mes parents, toujours en amour, fêteront bientôt leur 50ième anniversaire de mariage. Sans prétendre avoir vécu dans la richesse et l’opulence, je n’ai jamais manqué de rien. J’ai toujours eu un toit plus que confortable, reçu une bonne éducation jusqu'à l’université, des soins de santé gratuits et disponibles, une alimentation toujours saine à l’exception des poisons que j’ingurgite à l’occasion plus ou moins volontairement. J’ai des amis irremplaçables (salut les pots), j’ai toujours eu du travail, que dis-je, un très bon travail qui m’a permis de combler emplement mes besoins et de m’offrir plusieurs luxes. Vous voyez le topo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous vous demandez peut être, qui est ce clown qui a vécu toute sa vie dans la ouate? Je suis un gars ben ordinaire qui depuis quelque temps ne cesse de remettre tout ou presque en question. La dernière chose que je veux est de pointer du doigt ou juger qui que ce soit. En effet, c'est en réfléchissant à mes actions que le questionnement a commencé. Tout a débuté par un malaise toujours grandissant dont j’ignorais la source mais qui m’habitait et dont j’étais dans l’incapacité de me débarrasser. Pourtant même si tous mes rêves se concrétisaient les uns après les autres, mon besoin de réalisation restait plus que jamais à combler. C’est ce qui m’a forcé à penser différemment, à sortir de mon prétendu petit bonheur personnel et à commencer à regarder autour pour m'apercevoir que je me devais d’agir autrement, de façon à me rapprocher un peu plus de cette réalisation personnelle tant recherchée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous croyez que je suis un autre hurluberlu qui traverse la crise de la quarantaine? Et bien si c’est le cas, donnez-moi plusieurs crises de la quarantaine parce que ça fait du bien. Sur ces paroles, je suis loin d’être l’exemple du citoyen modèle et je suis le premier à admettre que je pose encore plusieurs gestes qui sont en contradiction directe avec le texte que vous venez de lire. Soyez par contre assurés d’une chose, je crois très sincèrement que mon niveau d’indifférence aveugle envers la société est en chute libre et j’espère que jusqu'à mon dernier souffle, je continuerai de questionner la portée et les conséquences de mes actions et de mes automatismes. Pour des raisons culturelle, politique, économique, religieuse, géographique, ethnique et j’en passe vous aurez possiblement des idées ou des opinions qui différeront des miennes et il me tarde d’en discuter avec vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous laisse donc sur cette phrase connue « Il n’y a que les fous qui ne changent pas d’idée » et comme la majorité des gens sur terre ne sont pas fous...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5794260915122526241-6461822648505398854?l=patpainchaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/02/cest-qui-pat-painchaud.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/6461822648505398854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5794260915122526241/posts/default/6461822648505398854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://patpainchaud.blogspot.com/2009/02/cest-qui-pat-painchaud.html' title='C&apos;est qui Pat Painchaud?'/><author><name>Pat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11188610020397316042</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_vGHHBGhl5M4/SZ-FRb50CmI/AAAAAAAAABI/aIhMdtSZau8/S220/DSC02913.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry></feed>
